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Je me souviens… #Auschwitz70

On est en 1975, un peu avant ou un peu après… je m’en souviens très bien, j’ai 10 ans.

Ce papy tatoué au bras : un matricule. A la mairie de Châtenay, il nous fait visiter une expo. Quelques photos de personnes cadavériques vivantes ou en charnier. Effroi et petites plaisanteries génées. La mort…

Un sac de billes - J. JoffoUn sac de billes. Mon frère dans la classe de Mme M, je lui emprunte le bouquin : délices de ces aventures de 2 frangins. Les prépuces, identification. Survie des gamins. Souvenir indélébile.

La mort est mon métier - R. MerleLa mort est mon métier. Passion Robert Merle, un peu plus tard. L’effroi de l’industrialisation, au-delà des individus. Le rationalisme au prix du coeur sec. La négation de l’Humain, totale.

Le Journal d'Anne FrankAnne Frank. Vacances en Bretagne, ennui pluvieux enfermé, lire tous les bouquins qui passent. Émois pré-adolescents : cette grande fille, captive, amoureuse… Frissons.

 

Je me souviens. De ce que je n’ai pas vu, de l’innommable. Qui ne devait, devra, doit, aurait du, ne jamais recommencer…

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5 raisons de (ne pas) bosser à l’oeil en 2013 #graphiste #freelance #ereputation

La pratique doit être vieille comme le plus vieux métier du monde : celle de demander un service gratuit.

Et pourquoi pas ?

Mais ce matin, j’ai vu le tweet suivant et j’ai bondi (oui, je m’écarte de ma ligne de conduite qui consiste à ne pas râler et à ne regarder que vers le haut. Mais à toute règle son exception)

Si tu es #graphiste et que tu veux te faire la main pour agrémenter ton book, DM moi (via @TUUUUT) /// Égal = bosse à l’œil

Bien sûr, on peut penser que je crache dans la soupe ou mord la main qui me nourri(rait). Si je me permets de relancer cette polémique, c’est parce que je me sens libre de le faire : je vois passer des demandes scabreuses, je la ferme, en général. Et je remercie en passant ceux qui font appel à mes services rémunérés.

Alors…

sphinx-14Le problème est réel quand plusieurs facteurs de gratuité ne sont pas réunis…

En fait, il existe plusieurs raisons d’offrir ses services à l’oeil. Elles sont cumulatives, un peu comme une mise en facteur dont une des variables pourrait pourrir toute l’équation. Voila les paramètres que je vous propose pour quantifier l’intérêt de travailler pour des prunes.

1 – Tu es mort de faim

Donc, tu ne gagnes pas bien ta vie, tu cours le contrat et tu vas passer un temps fou sur un projet qui ne te nourrira pas. Question : est-ce un échantillon ? Une opportunité de business à développer ?

Si c’est le cas, tu peux travailler pour un prospect. Mais il convient d’établir les règles : quel temps à passer, quelles compétences sont attendues ? Quel est la valeur du cadeau ? Tu as faim ? Cherches plutôt des contrats : tu dois gagner ta vie !

A cheval offert on ne regarde pas les dents

Ca c’est l’adage. Mais si ton but est de développer ton business, le dérapage viendra d’une durée illimitée et de l’impossibilité de dire à partir de quand c’est payant. En fait, ton charmant donneur d’ordre oubliera souvent ceci, tirera sur la corde sans limite et sera insatisfait au point de ne même pas te faire de pub. Si, si !

2 – Tu cherches des références

C’est louable et de bonnes références sont utiles. projette-toi dans le futur : le job que tu vas faire sera-t-il pro et présentable ? Recommandé par le donneur d’ordre ?

Alors fonce !

Mais si le service est rendu à un projet bancal, que tu es le 10ème à taffer sur un obscur machin qui ne voit jamais le jour : évite absolument. Comment repérer les trucs louches : demande à un vieux, parles-en autour de toi. Et laisse parler tes tripes.

3 – C’est pour une bonne cause

Joker. Si la cause est bonne, que tu as l’estomac plein, que tu te poses dans un cadre professionnel (temps passé, équivalent budget, durée), chapeau !

Il est important d’aider les nobles causes.

4 – Vous partagerez les bénéfices

Les bénéfices, c’est ce qui reste quand on a tout payé. Sauf toi ?

La question à se poser c’est si tu es investisseur dans le projet : tu y place du « travail » mais tu peux aussi souffrir d’attendre ton retour sur investissement, supporter le risque, mettre toute ton énergie à sa réussite (peu dormir, faire tous les métiers, prendre des décisions difficiles). Si ce n’est pas le cas… la légitimité de partager les bénéfices est mince.

Ce qui signifie que ton interlocuteur, qui lui est dans cette situation, te présentera un bilan très complet dans lequel il ne restera peut-être pas grand chose. Une vue différente, une occasion de désaccord : mieux vaut anticiper sur cette idée de partage des bénéfices. Et choisir ton camp, un malentendu est si vite arrivé.

5 – Tu te rendras visible

Comme pour les références, tu peux te voir proposer une intervention probono ou plutôt : pour ta réputation, visibilité, gloire, publicité (à remplacer par le terme qui flatte le plus ton ego). Piège : les bonnes occasions sont rares, elles ne concernent que ceux qui ont quelque chose à vendre.

As-tu quelque chose à vendre ? Le public visé est-il constitué de prospects ?

Si ton offre est claire, vendable, lisible et bien positionnée + le public est intéressant, a les moyens de t’acheter tes prestas = fonce !

Sinon ton ego, ce petit sacripant, va te faire perdre un temps précieux…

6 – C’est pour un ami

Travailler à l’oeil pour un ami est une noble cause. Cf point 3.

Si c’est un VRAI ami (ce billet ne traite pas de l’amitié. Une autre fois).

7 – C’est pour te former

C’est le point le plus intéressant et qui peut te faire accepter une mission gratuite. Si tu débutes, quels points à valider ?

Car si tu cherches une occasion d’apprendre c’est parfait. Sauf si c’est fait n’importe comment…

Les questions à se poser :

  • – Ai-je appris à mieux vendre ? i.e. mon interlocuteur joue-t-il un rôle d’acheteur implacable ?
  • – Ai-je fait une bonne étude des besoins ? Un devis ? Ai-je progressé dans mon offre ?
  • – Ai-je valorisé mon travail ? Dis combien il vaut, quitte à faire une remise 100% ?
  • – Dans mon travail, ai-je suivi une méthodologie professionnelle et respecté les bornes fixées dans mon projet ?

En définitive…

Il y a mille raisons de ne pas travailler gratuitement. L’idéal serait que par nos temps troublés, du point de vue de l’emploi, les demandes de services gratuits, de stage mal payés, de job à 2 balles se calment.

Autant rêver…

Mais de l’attitude des « victimes » peut dépendre celle des donneurs d’ordres : valoriser les services (leur donner un prix), gérer les travaux/postes, se professionnaliser sont des solutions effectives.

Qu’en pensez-vous ?

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Capotes, la peur ou le respect ? Messages à mes amis à gros kiki

Repas très amical dimanche… la conversation dérape gentiment sur un sujet a priori amusant mais pas léger du tout, l’utilisation consentie des préservatifs. La tablée joyeuse est composée à égale partie de trentenaires ou plus, des 2 sexes. Pour résumer la question, posée par des femmes « célibataires » (ou pas) c’est :

« Femme, me propose-t-on l’emploi de préservatifs lors d’un rapport ? »

Capote : peur ou respect

Capote : peur ou respect

Sous entendu, Monsieur a-t-il prévu le nécessaire ? Accepte-t-il le cas échéant ?

J’avoue avoir été très surpris par ce que j’ai entendu… La réponse est majoritairement non, la suite du RDV devra en général avoir lieu sans filet, qu’elles que soient les circonstances ou les hypothèses d’avenir. Monsieur n’a pas de matériel, Madame n’ose pas forcément/toujours insister… Pour couronner le tout, j’ai entendu une certaine détresse face à une situation banale et subie par les femmes.

Comme je déteste les conseils et les leçons, je me suis demandé comment néanmoins convaincre mes camarades à gros membres actifs (je vous valorise pour que vous lisiez mes gros kikis jolis), depuis longtemps déniaisés, dans le but de changer cet état de fait.

Les arguments contre le préservatif existent :

[styled_list2 style= »thumbs-down » variation= »red »]

  • Ca fait genre j’avais prévu de tirer un coup (ha bon, et ta « date » elle attendait un air de balalaïka sous son balcon ?)
  • C’est cher (c’est à ce moment-là qu’on rigole)
  • C’est pas pratique (fait bosser ta copine, elle dira merci)
  • On sent moins le plaisir (un peu, mais ça peut le prolonger aussi)
  • Tu es stérile quand tu as bu/Elle prend la pilule/On verra demain (connard !)

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Et les arguments pour le préservatif ?

C’est là que le bât (c. à d. la charge sur le dos de l’âne, pas celui accroché à la jaretelle) blesse. Différentes stratégies de communication pour l’utilisation du préservatif ont fonctionné ou pas… l’information, la peur, la séduction, etc.

Mais que peut bien écouter notre ami bite-sur-pattes, adulte mâle en pleine possession de ses moyens ? Des arguments de peur ou de respect…[styled_list2 style= »thumbs-up » variation= »green »]

  • Qu’il peut attraper des maladies ? (sa baraka le protègerait… pas toujours 🙁 )
  • Qu’il peut devenir papa (encore une fois, le risque le plus élevé… penses-y toi qui fait peut-être déjà des chèques chaque mois à une femme que tu as aimé)
  • Que c’est une marque de respect… (merde, il va falloir réfléchir 5 mn) (je l’ai fait, alors tu vas y arriver aussi) (poursuis la lecture…)

[/styled_list2]

Peut-être, mon cher ami qui nique sans capote et qui n’en veut pas ou ne veut pas y penser avant, est-ce la vraie question. Tu es respectueux je le sais, alors si j’ai une chance de te convaincre elle est là. Pas en te foutant les boules. En te parlant d’une affaire de respect :[styled_list2 style= »thumbs-up » variation= »green »]

  • Ta charmante est beaucoup plus sensible que toi aux infections, graves ou pas. C’est ainsi, pense à son petit coquillage fragile avant tout 🙂
  • Si ta petite graine venait à éclore et que le ravissant projet de créer une famille n’était pas au RDV, ce n’est pas toi qui te ferais tripatouiller les intérieurs de manière pas sympa du tout, avec les risques que cela suppose… pour sa santé, son futur de maman et son moral de princesse.
  • Evite une discussion pas sympa, empreinte de rapport de force à un moment qui se veut très agréable.

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Voila, juste le respect. On va y arriver.

Merci, bisous, et bonne bourre !

ÉDIT 11:22 6 mai 2013, merci AIDES
« Le QI des hommes diminue au fur et à mesure qu’ils se déshabillent » paru ce jour…


AIDES QI FR par AIDES-association

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MA (modeste) contribution au #MariagePourTous

Ce blog n’est pas le lieu idéal pour exprimer des opinions personnelles ou politiques,  surtout depuis les 12 mois derniers.

J’en ai fait de préférence une place pour évoquer des sujets professionnels, développement de Valvernet oblige : on y parle #ecommerce, commerce, réseaux sociaux, business, conseil aux marchands en ligne. C’est parfait ainsi et cela ne changera pas pour le moment.

De surcroît, comme dans toute occasion de rencontre amicale ou familiale, les sujets de religion, de politique ou d’argent ne sont pas les bienvenues : ce blog reste un lieu de partage, d’échanges, d’écoute. Sauf que…

Sauf qu’il est bon parfois de donner son avis, même si il est différent, peu opportun pour le business, hors de propos des thèmes habituels. Il faut que ce soit important, c’est le cas. En particulier parce que le moment est important sur un plan politique, citoyen, pour la société. Je sors donc de ma réserve pour ce billet.

Le mariage pour tous, quel est le problème ?

Le débat n’est pas pertinent

En élisant François HOLLANDE, la décision était quasiment prise : ce point faisait partie du programme et il est normal que le dossier suive son cours. Le débat est intéressant et passionnant s’il est argumenté, construit. Mais face à l’obstruction systématique de certains parlementaire, il a été considérablement dégradé. Les opinions adverses, respectables, ont été amoindries par des propositions et des propos d’arrière garde. Dommage. Surtout que les questions de PMA par exemple, méritent d’être creusées encore.

Les amalgames sont trop nombreux

Le niveau du débat a été considérablement abaissé par les amalgames qui ont été faits dans les medias et sur les réseaux sociaux : étiquetage hâtifs des uns ou des autres : catho, réactionnaire, droite/gauche, que sais-je… Alors que la question de préférence sexuelle ou de choix sur cette question dépasse largement les clivages habituels. Ignoble (sans noblesse) est le mot qui convient le mieux à cette manière de procéder. Le débat à été réduit à une valse des étiquettes des uns ou des autres.

La société a changé #OuPas

Ce qui m’a le plus surpris, je dois le dire, est cette volonté farouche de se marier pour une partie de la population. J’ai grandi dans les années 70 et 80 : le mariage était un truc ringard, très connoté religieusement, bourgeois, réactionnaire. Je n’aurais jamais imaginé un tel retour sur le devant de la scène de la vieille institution…

Mes idoles n’étaient pas mariées, celle des courants musicaux des années 80. Je ne parle même pas de Frankie goes to Hollywood ou des Depêche Mode que j’adorais (et encore toujours). Mais même Elton John a fini par y passer, après avoir viré caniche abricot, certes 🙂 Ce n’était ni dans l’air du temps, ni gay du tout !

Elevé catho puis éloigné, versé sur l’exégèse, l’œcuménisme, l’étude de nos racines historiques et judéo-chrétiennes de l’institution comme ses paradoxes ne m’avaient pas échappé : merci à Michel SERRES d’avoir rappelé nos fondamentaux et leurs contradictions (« Le mariage gay est réglé depuis 2000 ans » ou encore « L’adoption est la Bonne Nouvelle de l’Evangile« ). J’ai ri, acquiescé, admiré son talent à démonter/démontrer les enchevêtrements dans nos racines mentales, freudiennes, familiales… avec l’excellent commentaire de Paul DURAND sur l’adoption (merci et bonjour Paul, note très personnelle).

Donc, j’espérais en silence. Et mon espoir n’a pas été déçu aujourd’hui, en l’espèce par l’intervention télévisuelle à l’assemblée d’une personne portant autorité, femme et noire de surcroît (si cela devait être mentionné pour les étiqueteurs de tous poils).

Madame Christine TAUBIRA, notre Ministre de la Justice a été percutante

Qu’elle soit remerciée…


Retrouvez l’intégralité de l’intervention de… par LCP

 

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Merci à @Orange suite au slaming corrigé

Il y a une semaine, ma ligne ADSL/TV/Téléphone était coupée par un slaming et j’étais furieux. orange degroupage sauvageJe ne comprenais pas comment Orange avait pu laisser « filer » ma ligne et me laisser en plan…

Il me faut remercier les équipes d’Orange qui se sont mobilisées pour restaurer la ligne en très peu de temps.

Je vous explique ci-dessous comment ceci est possible. Mes remerciements vont à :

  • Les personnes de la boutique Orange de Salon, parfois un peu débordés (ce cas arrive 3/4 fois par semaine !) mais toujours courtois et professionnels. Bravo !
  • Monsieur PETIT, le technicien Orange qui a tout coordonné et assumé, me rappelant le lundi matin aux aurores. Bravo et merci Monsieur !
  • Le compte twitter @Orange_Conseil, la manière la plus rapide peut-être de prévenir d’un souci et d’avoir un contact.
  • Enfin, je ne sais pas si je peux les citer, les lutins d’Orange présents sur les réseaux sociaux, ou connus IRL, qui ont je pense donné quelques coups de pouce pour que tout avance à grande vitesse.

En passant, je dois mentionner la qualité du contact, le professionnalisme et l’amabilité de toutes ces personnes qui ont accompagné mon parcours de pitbull sans réseau 🙂 C’est toujours sympa, venant d’une société dont on a pu raconter pas mal de choses….

Quelques trucs à savoir sur le dégroupage sauvage ou slaming

  • Si votre ligne est éligible, il peut être accompli en quelques heures par l’opérateur que vous avez choisi pour migrer
  • Ce dégroupage sauvage peut vous arriver sans que vous ne le demandiez, c’est du slaming. Votre opérateur n’y peut pas grand chose
  • Votre opérateur doit vous fournir les informations sur le demandeur du transfert. Orange ne m’a toujours pas donné ces infos…
  • Une simple demande, malveillante aussi, sur un site de concurrent peut provoquer ce transfert. La mauvaise blague.
  • Quand cela vous arrive il faut porter plainte à la gendarmerie qui doit suivre une procédure pour monter un dossier complet et porter plainte pour dégroupage abusif.

 

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Dégroupage abusif chez Orange, la misère #slaming

orange slaming degroupage abusif

Ma ligne ADSL Orange a été coupée hier 18/01/2013 sans demande de ma part

privant le foyer/bureau d’accés internet, TV, fixe. Cet abonnement est chez chez Orange et nos factures sont payées normalement. Il s’agit d’un abonnement domestique. Je dois le passer en Orange Pro depuis un moment… puisque nous sommes 2 à travailler à domicile.

Edits : 19/01 10:20 puis le 19/01 15:50

Il s’agit de « slamming » ou dégroupage abusif

En fait je découvre la notion. C’est apparemment 9box qui a pu passer une commande au serveur de lignes pour reprendre notre abonnement… sans notre accord ou demande et sans qu’Orange ne retienne cette précieuse ligne. Sachant que :

  • Nous sommes en dégroupage total.
  • Orange ne nous communique pas d’où émane la demande, qui a pu passer cette commande et pourquoi.
  • Orange demande 10 jours pour rétablir la configuration initiale.
  • Orange nous balade de service commercial en service technique sans donner de solution d’attente, ni d’explication.
  • Ce n’est pas normal de devoir répéter à chaque fois l’historique complet du dossier et de décliner coordonnées complètes sans que cela soit noté proprement dans le dossier client.

Est-il illégitime d’exiger d’Orange :

  • Le rétablissement immédiat de ma ligne
  • Ou une solution d’attente (clé 3G ou 4G, autre ligne)
  • Des explications sur ce qu’il s’est passé
  • Être bien traité globalement par Orange : chaque opérateur est charmant mais incapable d’agir en vue de rétablir le service, de fournir des explications et de décider.

A cette heure :

  • Un paquet de coups de fil
  • Une procédure de rétablissement sous 10 jours lancé au service technique
  • Pas d’intervention terrain, la ligne ayant été « sauvagement écrasée » (dixit Orange)
  • Pas de prêt de clé 3G, à moi d’aller négocier cela en boutique Orange (le service technique ne veut pas donner de bon)

Bilan : je suis extrêmement embêté professionnellement avec un WE de travail un peu chargé à gérer en connexion foraine (mon abonnement SFR mobile) et peut-être une clé Orange si la boutique fait un geste…

Que faire en cas de dégroupage abusif #slaming ?

Le Journal Que Choisir nous indique la procédure à suivre au Civil en cas de dégroupage abusif pour se faire indemniser de la part de la société ayant détourné la ligne. Il faut savoir que la société qui gère votre abonnement et le « laisse filer » peut également être inquiétée auprés du juge civil pour son manque de vigilance.

l’opérateur est tenu par son obligation contractuelle de fournir à son abonné l’accès au réseau et au service téléphonique car selon l’article 1134 du Code civil, « les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites ». Mais c’est l’irruption d’un tiers dans l’exécution de ce contrat qui a modifié la situation contractuelle de l’abonné en en faisant une victime du dégroupage à tort de sa ligne téléphonique. La responsabilité délictuelle du tiers est évidemment de nature à être proprement engagée.

Cependant, l’ARCEP à de nombreuses reprises, a rappelé les opérateurs à l’ordre :

L’Autorité rappelle d’ores et déjà aux opérateurs qu’en cas d’écrasements à tort des services d’un de leurs clients, ils doivent procéder gratuitement et dans les meilleurs délais au rétablissement de ces services.

Il faut donc regrouper un maximum d’informations pour entamer les procédures nécessaires et ne pas se contenter du « geste » commercial proposé.

Situation à 10:20 le 19 janvier

  • Mon fils a passé plusieurs heures au téléphone hier, sans solution…
  • En attente du prêt de Orange Boutique. J’aurais souhaité une intervention terrain.
  • En attente des informations sur le dossier : qui a slamé, comment ? Orange est au abonnés absents et j’aimerais un retour. Personne ne me donne ces informations.
  • Préparation du dépôt de plainte Bourdon/Orange et Bourdon/SFR 9box (apparemment)
  • Communication du dossier sur les réseaux sociaux : sommes-nous nombreux ? Qui agit pour que cela cesse ? Comment obtenir gain de cause ?

Situation à 14:50 le 19 janvier

  • après 2h au moins à attendre patiemment à la boutique Orange (sous effectif mais grande amabilité, en particulier de la directrice d’agence de Salon de Provence), j’ai eu une clé 3G
  • Clé 3G installée, on promet 3Mb/s, nous verrons (je vais l’utiliser uniquement pour les travaux pro) (mon fils ne jouera pas au MEUPORG pendant qq jours)
  • Il n’y a pas d’accès au réseau Orange public accessible depuis l’appartement (murs béton, etc.) mais cela passe un peu. Vraiment du dépannage…
  • Orange n’a pu me donner aucune information sur les circonstances du dégroupage sauvage, mais la ligne est « détruite » (dixit Orange)
  • NB : on m’a demandé une caution de 99€ pour la clé, bon…

 

Je reste bien évidemment à l’écoute de vos conseils en tous genre,  C’est à vous…

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Le brief #ecommerce de m…

Pardonnez ce billet d’humeur, il est constructif et énergique.

N’y voyez ni haine ni pessimisme… J’ai juste encore entendu cette semaine :

Vous vous débrouillez c’est votre boulot. Nous on veut un petit site pas cher, on se débrouillera ensemble sur les ventes

Brief e-commerce délicieux comme une religieuse

Si vous êtes du secteur, vous voyez immédiatement de quoi je parle. Ou si vous êtes dans la comm, ou dans la pâtisserie, ces métiers où l’expérience et le tour de main changent tout, comme la précision et le temps passé à créer un œuvre qui sera lue, comprise, aimée et engloutie en quelques secondes !

  • Une petit vidéo tournée en 3 mn qui fait des millions de vues
  • Un petit e-commerce qui vend beaucoup
  • Des religieuses au café goûteuses

Tout le monde peut le faire. Mais…

Évidemment que certains le font eux-même et leur mérite est souvent récompensé. Ils lisent, discutent avec les pros, testent et ratent, vont de demi réussite en succès, deviennent des pros et profitent de leur talent chèrement acquis. Encore bravo. D’autant que leur investissement à maîtriser le métier les rend généralement très humbles…

Mon agacement provient parfois d’analyses si puissantes qu’elles ont cloué sur place leurs auteurs : « il suffit de… », « il n’y en pas pour cher… », « mon beau-frère m’a dit que… », etc.

Je laisse aux analystes puissants le soin de tester eux-même leur capacité à faire, exécuter, réaliser, à réussir comme échouer. Chacun son métier, les professionnels de l’analyse méritent eux aussi le respect. Mais quid des amateurs ?

Se livrer à de tels commentaires quand on demande l’intervention d’un professionnel, est-ce la meilleure manière de négocier ? J’en doute, c’est bien mon propos.

Un bon brief se prépare, quelques pistes

Cela se pense comme un bon repas. Votre site est exactement comme un dessert pour votre entreprise : vous n’invitez pas vos amis avec de seules religieuses à leur présenter…

  • Le temps de préparation (penser à tout, faire vos courses, mettre en place, cuisiner) dépassera celui des agapes,
  • Le service sera soigné, tout tombe sous la main
  • Le menu ou le plan de table auront été envisagés avant
  • Vous écouterez vos fournisseurs comme eux vous écouterons
  • Vous ferez vos choix pour pouvoir vous enorgueillir, ou à défaut rattraper le coup
  • Vous vous inspirerez des plus grand sans jamais l’avouer
  • Vous commencerez avec modestie (le premier plat de pâtes avec vos amis, vous vous souvenez ?)

Content is King, conversation is Queen

Et surtout, surtout, surtout, pour ne jamais oublier que votre site/votre vidéo/votre religieuse sont attractifs. Un contenu de valeur, un précieux, une richesse… qui ne s’exprimera que dans le partage.

  • Vous n’organisez pas de dîner seul ?
  • Votre boutique est faite pour être visitée ?
  • Votre vidéo pour être vue ?

Le succès provient de la conversation, de l’échange, de l’enrichissement mutuel. Je garde un souvenir ému de stage en labo avec un grand pâtissier. Il nous racontait une recette comme une aventure, une histoire, un récit picaresque… il nous faisait participer, évoluer nos goûts, découvrir de nouvelles saveur en nous questionnant et en nous mettant la main à la pâte.

Il décuplait notre appétit pour nous faire travailler dur !

Alors je fais ce vœux pour 2013 : des briefs appétissants comme des religieuses au café ! Et de beaux sites de commerce 🙂

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Le problème avec SFR (et sa 9box)

Le problème avec SFR 9box c’est qu’il y en a plusieurs.

1° SFR a un client captif, moi

7 lignes mobiles, une 9box, un abo C+, je ne risque pas de m’enfuir comme un voleur, ni de suspendre mes paiements (regroupés). Une négo serrée suite à l’arrivée de Free et un déménagement m’a permis de diviser le total par plus de 2. Mais les manœuvres de résiliation en gardant la continuité de service m’encouragent pas à envisager de partir.

2° SFR ne répond pas à ses obligations

Depuis 1 an que nous habitons à Salon, le débit de 8 Mo a rarement été atteint. Si le décodeur numérique est allumé, il reste à peine quelques centaines de Ko de bande passante à se partager. Et c’est souvent insuffisant : les chaînes numériques laggent, la connection se coupe puisque la Box se réinitialise. De plus en plus souvent… Jusqu’à plusieurs fois par jour en ce moment.

3° SFR est mobile, ils changent d’avis tous les jours, toutes les heures

Vous savez comment ça se passe : un appel, une tentative de solution, une personne aimable qui OUVRE un ticket de support technique. Parfois cela fonctionne quelques minutes, le ticket est alors FERME. Puis on recommence, à l’infini.

Quand la situation est bloquante, vraiment longtemps, on passe au support niveau 2. On teste, on perd son temps pour recommencer la boucle infernale.

Jamais personne ne décide : un peu comme le poisson rouge à la mémoire courte. Pas d’historique. On a déjà fait plusieurs tours de bocal mais il faut oublier et recommencer !

4° Ce n’est pas la faute de SFR (on va dire)

Eventuellement, peut-être, probablement. Un DSLAM au bout de la rue pose problème et il appartient à France Télécom. C’est ce que le niveau 3 d’intervention n’a pas établi : 2 techniciens, un pour SFR, l’autre pour France Télécom qui sont venus tout tester pendant 2 heures le 20 juin. Ils ont tout vérifié et conclu que tout était OK.

Jusqu’au lendemain : le support m’a rappelé pour me dire que le problème n’avait pas de solution. Une baie de brassage France Telecom à 300 m de la maison ne fonctionnait pas bien, sans solution.

5° SFR veut bien me laisser filer, sans laisser de trace de sa responsabilité

Car ce coup de fil du lendemain se doublait d’une offre pour le moins surprenante !

Comme il n’y avait pas de solution pour obtenir une connexion satisfaisante*, SFR me laissait résilier sans frais. Mais SFR me priait surtout de NE PLUS APPELER AU SUPPORT. Élégante manière de se défier de leurs obligations contractuelles.

Bien évidemment, SFR refusa et refuse encore de m’écrire pour me donner leur position : aucune trace, je resterais juste un abonné qui prend l’initiative de partir. De la même manière il reste impossible de parler à un responsable…

(*) Il n’y a pas de solution pour avoir ce fameux débit vendu de 8 Mo. Humour d’opérateur SFR :
  • – Sauf si vous déménagez (Note de moi-même : Hahahaha)
  • C’est encore pire au bout de votre rue (Ha merci je suis consolé)

6° SFR est schizophrène (comme tous les autres opérateurs)

La main gauche (technique) ignore ce que fait la main droite (commerciale), et réciproquement. Ca calme les abonnés les plus agités… et parler à un décisionnaire est IMPOSSIBLE !

7° SFR joue au foot avec ses abonnés

L’amnésie organisée, la conduite aveugle de cette entreprise me font essayer de trouver des solutions bricolées depuis ces dernières semaines mais la situation empire. SFR refuse :

  • De me laisser parler à un responsable (personne dotée d’une messagerie, d’un nom, de la capacité à envisager la globalité du dossier : technique + commercial)
  • De me communiquer les éléments du dossier ou au moins de me dire par écrit que SFR ne sait pas assumer sa part de contrat
  • Éventuellement de faire agir FT sur la ligne (cette dernière phrase est juste une manifestation de l’espoir béat dont je sais faire preuve

SFR joue au foot avec ses abonnés mais je demande qu’on siffle la fin de partie officiellement, par par épuisement de l’abonné qui se fait trimballer…

 

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Réchauffement de l’atmosphère de 1880 à 2011 en 26 sec.

 

« The global average surface temperature in 2011 was the ninth warmest since 1880.The finding sustains a trend that has seen the 21st century experience nine of the 10 warmest years in the modern meteorological record. NASA’s Goddard Institute for Space Studies (GISS) in New York released an analysis of how temperatures around the globe in 2011 compared to the average global temperature from the mid-20th century. The comparison shows how Earth continues to experience higher temperatures than several decades ago. The average temperature around the globe in 2011 was 0.92 degrees F (0.51 C) higher than the mid-20th century baseline. »

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Elle fait bander votre boutique en ligne ? #lizardbrain

Toujours ce goût pour les titres provocateur, mais sérieusement…

Je viens de raccrocher avec un ami d’ami, longue consultation au sujet d’un site presque parfait. Il n’a pas fait tout ce qu’il fallait, mais presque. Il s’est investit corps et âme dans son projet.

2 ans de dur boulot, de petits succès accumulés mais sans dépasser la barre. Comme en surf, quand tu te pètes les bras à jouer au lion de mer pour passer les rouleaux… ou pas. Quand tu es tellement cassé que le moindre passage en canard t’arraches les tripes et que tu restes justement là où il ne faut pas.

Ni derrière le champ de vagues pour choisir la tienne, easy rider tu vas prendre ton pied.

Ni à terre à regarder les rouleaux en rêvant.

C’est moche, tu en baves et tu restes au seuil du plaisir, des résultats, du ROI, du ce que tu veux sauf qu’il faut payer les factures et abandonner ou passer.

Alors ?

En définitive tu peux reprendre les check lists, les possibilités d’amélioration, les investissements potentiels, les tentatives à faire ou refaire. Sauf que…

il manque un truc. Une réponse. Pourquoi est-ce que j’achèterai chez toi ?

Et là, ça peut ressembler à une drague fade ou lourde, mais pas les 2. Tu expliques à une nana pourquoi elle irait plus loin ? Elle fait une check-list de ce qui va ou pas ? Peut-être, ou peut-être pas.

J’en ai connu des qui avaient des haleines de cimetière et qui emballaient en silence.

J’ai connu des bavards impeccables qui empilaient les rateaux comme des vendeurs de Jardiland.

La différence ? La même que pour votre site de vente en ligne. Je ne parle pas des cadors en Porsche, les grandes marques nationales qui mettent 2 M€ à Noël pour générer du trafic. Avec la force on arrvive à tout n’est-ce pas ? Non je parle des sites « moyens » comme vous et moi qui doivent se développer de manière équilibrée et trouver leur public, leurs clients, les séduire, les amener à acheter et à revenir…

La différence c’est ce truc, le satori du marketeux, la lueur sauvage des yeux du bon mauvais garçon, la fameuse USP (unique selling proposal), l’invitation à la danse, au rêve, à la conversion…

Ce truc parle au cerveau reptilien de votre client. Un regard qui l’attire, un je-ne-sais-quoi qui fait passer une émotion, qui vous distingue de vos concurrents, qui donne envie.

Le sourire ultra brite, tout impeccable rien qui traîne, la réassurance à fond… inquiétant. Indispensable mais ne pas forcer surtout. C’est encore plus inquiétant. Comme un restau vide. Comme un dragueur gominé.

Soyez perfectionniste sur votre organisation et votre back office. Mais alors travaillez votre USP, pitchez, donnez une personnalité à votre site, changez souvent (pas trop non plus), et laissez un os à ronger aux cerveaux reptiliens des humains qui visitent votre site et commandent !