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Des leçons de marketing de S. Jobs ? Et si on commençait par le commencement ?

« La meilleure façon de marcher c’est encore la notre, c’est de mettre un pied devant l’autre et de recommencer… »

Col de St Pierre, GR20, Corse

Col de St Pierre, GR20, Corse

Logique implacable de louveteau que je tente de ne jamais oublier avant de faire tutoyer les sommets du marketing à mes clients. Un jour, peut-être…

Alors, quoi ?

Commencer par le commencement, le 1er pas, le pas facile du tout même parfois pour les champions : l’USP, la Unique Selling Proposal.

UNE SEULE proposition.

Ecrire beaucoup, penser longtemps, brouillonner comme une bête de somme, raffiner, recommencer, se faire relire et critiquer… puis élaguer à mort. Recommencer. Lâcher tout puis y revenir l’esprit frais.

Un point c’est tout.

Si c’était facile ça se saurait.

Mais tout le monde peut le faire, à condition de continuer à marcher.

Je vous le dis avec l’humilité du sherpa…

Bonne USP, chers randonneurs du marketing.

Merci à Henri Kaufman pour l’inspiration
Crédit photo : Col de Saint Pierre sur le GR 20

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Les places de marché, c’est cher et c’est compliqué ? #ecommerce #marketplace #MoustacheSellermania

76275_340C’est le sentiment qui se dégage des différentes sessions de formation ou des entretiens menés avec les commerçants ou des chiffres du marché. je pose la question et je constate : moins de 20 % des commerçants en ligne ont recours aux places de marché et cela ne semble pas même les effleurer.

Un trafic de plus en plus difficile à capter

Pourtant, le trafic est un problème de plus en plus critique pour les marchands, débutants ou matures : les résultats en référencement naturel sont longs à obtenir, périlleux et friables, le trafic payant est de plus en plus cher avec une prédominance de Google AdWords, de plus en plus cher, et peu d’alternatives…

Je ne parle même pas des dispositifs basés sur le contenu : étoffer intensivement son catalogue (trouver des fournisseurs, « pisser » de la fiche produit en masse, gonfler le contenu des fiches produits, remplir, se donner de la visibilité basée sur le volume) et/ou bien jouer le développement d’une marque, la créer, animer les réseaux sociaux, faire parler de soi et converser dans les medias sociaux aves sa ou ses communautés.

Tout ceci coûte fort cher, en main d’oeuvre, en réflexion, en hésitations stratégiques, en spéculation sur des hypothèses fragiles…

Une ignorance du potentiel existant sur les marketplaces

Pourtant une solution existe : elle s’ajoute aux sources de trafic existantes. cela s’appelle une place de marché et il en existe des dizaines dans chaque secteur, même sur les niches. cela les commerçants en ligne, actuels ou futurs, l’ignorent bien souvent.

Ce n’est pas dans notre culture sud européenne ou place de marché est souvent confondu avec la vente entre particuliers.

je ne dis pas qu’il suffit de se baisser pour ramasser des clients mais les efforts à fournir sont parfois des investissements utiles et pérennes.

Des projets… qui restent des projets

Quand le marchand s’éveille à la question, il regarde les étapes à franchir. Elles sont réelles, complexes. Il semble infranchissable de :

  • * Travailler son catalogue pour établir un extrait cohérent, qui soit adapté à la place de marché choisie. Il y a parfois tout à faire si le « rayon » est en création. Si la/les catégories existent, il faut trouver sa place au milieu des concurrents, créer sa spécificité, se donner un positionnement. Merchandising quand tu nous tient ! (c’est pourtant un vrai boulot de vrai commerçant)
  • * L’exporter, ce n’est pas le nirvana sur toutes les plateformes de ecommerce. ca se travaille. Il faut parfois pousser un peu son fournisseur de solution e-commerce 🙂
  • * Retravailler son catalogue, adapter ses catégories. Gencoder vos produits aussi.
  • * Soigner sa réputation : les meilleures places de marché évaluent leurs vendeurs : prix, délai, soin à livrer, retours. Le niveau de professionnalisme ne souffre aucun à-peu-prés sans sanction des clients eux-mêmes !
  • * Travailler ses prix, les faire varier, avoir une vraie stratégie concurrentielle… c’est un travail de jongleur.
  • * Gérer ses commandes : les réimporter dans sa boutique en ligne si elle existe et si le fournisseur de solution e-commerce s’en est préoccupé.

Pour transformer les idées en ventes concrètes, il faut s’outiller !

Comme pour le reste. Une évidence, mais comment ?

Vous pouvez le faire, vous êtes capables de gérer ce défi intéressant pour doper votre activité, un grand nombre de commerçants y arrivent. Surtout si vous avez eu le courage de lire jusque là : je vous invite vendredi 5 juillet à la présentation de SellerMania sur ce sujet avec des annonces importantes qui peuvent changer votre attitude sur la question.

A vendredi ? Inscription ici : MarketPlace, demandez l’impossible #MoustacheSellerMania

 

Pour comprendre :

Journal du Net/ Juridique / Les places de marché