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ITW de Fabrice BOUTAIN, fourchette connectée par hapilabs.com #LeWeb12

Fabrice BOUTAIN a fondé aujourdhui.com, une référence dans le domaine de la forme et de la santé.

Sur LeWeb 2012, Fabrice nous présente la « HAPIfork« .

Cette invention est une fourchette connectée, destinée à favoriser le rééquilibrage alimentaire. Cet ustensile permet de prendre son temps et de pondérer la rapidité des repas : en effet, la vitesse est le principal talon d’Achille du (trop) gros mangeur.

L’inventeur de cet objet connecté est Jacques Lépine que l’on a eu aussi l’occasion de croiser sur LeWeb, avec Fabrice leur mot clé est : #EnjoyYourFood.

A découvrir sur le site des objets connecté pour la forme : HapiLabs.

Fabrice est originaire de Gujan-Mestras 🙂 ce n’est donc pas par hasard qu’il soit expert en forme et en santé : le Bassin d’Arcachon roxxx !

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ITW de Olivier MOREAU, LicenceToBill (facturation SaaS) #LeWeb12

Olivier MOREAU édite un service de facturation complet destiné aux éditeurs de logiciels SaaS, Licence to Bill.

Ce James Bond (en Tuxedo sur son stand à LeWeb 2012, s’il vous plaît !) du logiciel en ligne rend un service appréciable : en effet, cette partie représente toujours une part de développement importante en termes de charge de travail pour les fournisseurs de solutions cloud.

Sa solution de « billing » se branche à la vôtre assez simplement et vous permet de gérer les abonnements de vos clients, leur dépenses, leurs réglements comme l’édition de factures. So simple!

La facturation SaaS est facile, à découvrir sur son site :
Licence To Bill, subscription made easy

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ITW Morgan CAMILLERI de @Touchalize, mobile video editing #LeWeb12

Morgan CAMILLERI nous dit quelques mots avant le passage de Guillaume LEMOINE pour Touchalize à la Startup competition de LeWeb… il va lever le voile sur une App iPhone et aussi Android pour éditer des vidéos sur mobiles, en mode tactile évidemment.

A quoi cela sert-il ?

Vous le découvrirez sur le site Touchalize ou sur les 2 videos suivantes.

Un projet toulousain très prometteur !

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Dali : une expo paranoïaque critique à Beaubourg

Dalí au Centre Pompidou
21 novembre 2012 – 25 mars 2013
de 11h00 à 21h00Ouvertures exceptionnelles :
– dimanche dès 9h30 pour les adhérents du Centre Pompidou et les visiteurs munis de billets
– nocturnes jusqu’à 23h tous les soirs sauf le mardi (dernière entrée à 22h)

Vue hier, en rentrant de #LeWeb, une formidable expo de plus de 200 œuvres du génial Dali. Je vous conseille instamment de vaincre plus de 2 heures de queue ou d’y aller fort tôt pour vous gorger les mirettes et le cerveau de ces créations de tous types et pour reconsidérer votre manière de penser.

Penser.

Le mot est jeté, grossier peut-être, si vous teniez comme moi Dali comme le vieillard déjanté qui faisait son apparition de temps en temps à la TV noir et blanc de mon enfance…

Et pourtant. Dali est toujours vivant, Dali reste une source artistique majeure pour notre siècle en mutation, à mon humble avis. Pourquoi ? Parce que Dali a su transgresser, ré-inventer, refonder un ensemble de mythes, de valeurs, de manières de raisonner en son temps. Une période très troublée par les guerres, les conflits, animée aussi par de nombreux mouvements artistiques et de génies incontournables, comme lui.

Mais si Dali a connu, fréquenté, partagé avec, ou affronté les génies de son temps, il n’a jamais cessé de mener sa barque sans se soucier d’emprunter tel ou tel courant ou de s’y opposer. Quand la contradiction est là, elle résulte de son talent à exprimer de manière extrêmement libre son regard, son interprétation, sa « manière ». Et c’est cela qui choque, surprend, emporte ou ravit lors de cette visite si complète. Dali est d’une fécondité immense, d’une impudeur totale, d’une maîtrise technique inouïe.

Maîtriser.

Si Dali casse, reconstruit, réinvente, c’est en pur artiste. Il est doté d’une formation académique si solide qu’il s’empare de ses sujets avec maestria. La mauvaise réputation qui lui fut faite sur ses lithographies signées à l’avance, sur son goût de l’argent, ses saillies verbales supposément faciles… rien n’en demeure suite à cette visite. Le laid accompagne le beau, le met en valeur, les réalisations sont éblouissantes de lumières, de nuances, de composition, de styles si différents.

Ressentir.

Si Dali délirait, Dali ne se délitait pas. Il osait, fouillait, interrogeait les recoins les plus sombres de la psyché. Le délire paranoïaque critique (m’) impressionne. Il claque comme une main sur une fesse, il BDSM la pensée, convoque les sens, vous taraude le cul de l’esprit. Dali aime ou déteste, en catalan, en homme du sud. Il est un rocher ocre rouge bombardé de soleil qui plonge dans une méditerranée de mercure surchauffé(e). Ca pulse, ça fouette, ça assomme et ça réveille.

Dali maîtrise, il donne à penser et à ressentir. Merci Dali !

Mes respects grand maître, j’ai aimé mieux vous connaître au travers de votre œuvre… vos mots me sont restés aussi.

 

Quelques citations remarquables de Dali

« A six ans je voulais être cuisinière. A sept ans Napoléon. Depuis, mon ambition n’a cessé de croître comme ma folie des grandeurs ».

« Quel est votre secret pour avoir du succès ? – Offrir du bon miel à la bonne mouche au bon moment et au bon endroit. « 

L’unique chose dont le monde n’aura jamais assez est l’exagération.

Aucun désir n’est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement.

Ne craignez pas d’atteindre la perfection, vous n’y arriverez jamais.

Pas de chefs-d’œuvre dans la paresse !

Il est très important pour un artiste d’avoir un sens développé du cosmos. Je suis beaucoup plus important comme génie cosmique que comme peintre.

La paranoïa se sert du monde extérieur pour faire valoir l’idée obsédante, avec la troublante particularité de rendre valable la réalité de cette idée pour les autres, écrit Dalí. La réalité du monde extérieur sert comme illustration et preuve, et est mise au service de la réalité de notre esprit.

Salvator Dali

Vidéo de l’expo Dali à Beaubourg


Dali, du 21 novembre 2012 au 25 mars 2013 par centrepompidou

Un coup de cœur de l’expo DALI

dali aurore apres midi crepuscule

Salvador DALI : Aurore, après-midi, crépuscule

[divider_line]Dali passe quelques années sur une réinterprétation paranoïaque critique de l’Angélus de Millet : il en multiplie les versions, les sens, les montages. Il peint. Cette version de grand format (2 m de haut sur 3 de large au moins) est traitée en pointillisme. Une sorte de Seurat flashy, un choc visuel (malheureusement fort mal restitué en photo ici)