
Tous les mêmes
12 décembre 2009Astonvilla – De jour comme de nuit
8 décembre 2009Elle ne pensait qu’à danser
Porté par le désir ça m’a intéressé
Moi j’étais comme un fou
A ne penser qu’à la baiser
Elle ne m’écoutait plus
C’était à prendre ou à laisser
Comme disait Oscar Wilde
Le seul moyen de s’délivrer
De la tentation, c’est d’y céder
Ça aide
J’avais dis à la mort tout ce que je pensais d’elle
J’avais la tête ailleurs je sais que la vie est belle
Et nous nous sommes fait la belle
A tout jamais
Au fil de la nuit lente
On était mal d’être bien
A n’en jamais finir
D’aller et venir, enfin
Dedans les conditions étaient toutes réunies
Aimer l’autre que soi même
Une heure ou une vie
Et nous nous sommes fait la belle
AAAAAAAAAAAAAH
Et nous nous sommes fait la belle
A tout jamais
Pour que tu saches cette nuit
Si pour la vie tu me gardes
Alors De Jour Comme De Nuit
Je donnerais ma langue au chat
Pour que tu saches cette nuit
Si pour la vie tu me gardes
Alors De Jour Comme De Nuit
Je donnerais ma langue au chat
Et trois jour comme de nuit
Elle ne penser qu’à danser
Porté par le désir ça m’a intéressé
Moi j’étais comme un fou à ne penser qu’à la baiser
Elle ne m’écoutait plus
C’était à prendre ou à laisser
Et nous nous sommes fait la belle
AAAAAAAAAAAAAH
Et nous nous sommes fait la belle
AAAAAAAAAAAAAH
Pour que tu saches cette nuit
Clip De Jour Comme De Nuit
Si pour la vie tu me gardes
Alors De Jour Comme De Nuit
Je donnerais ma langue au chat
Pour que tu saches cette nuit
Si pour la vie tu me gardes
Alors De Jour Comme De Nuit
Je donnerais ma langue au chat
Et trois jours comme de nuit
Elle ne pensait qu’à danser (3X tout bas)
Fard à fossettes [Les visiteuses du mercredi]
2 décembre 2009
Les gros cailloux de la vie !
30 novembre 2009
Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur « La planification efficace de son temps » à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière « .
Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondît: « Probablement pas! ».
« Bien! » répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :
« Non! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .
« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie? »
« Votre santé? »
« Votre famille? »
« Vos ami(e)s? »
« Réaliser vos rêves? »
« Faire ce que vous aimez? »
« Apprendre? »
« Défendre une cause? »
« Relaxer? »
« Prendre le temps…? »
« Ou… toute autre chose? »
« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? »
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) » D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
Auteur inconnu
publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur La
planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours
constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le
vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière « .
Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que
l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un,
lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4
litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit
environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de
tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y
ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves
et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient
rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros
cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier
s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda
: « Est-ce que ce pot est plein? ». Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondît: « Probablement pas! ».
« Bien! » répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une
chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le
sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :
« Non! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet
d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras bord. Le
vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle
grande vérité nous démontre cette expérience? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours,
répondît : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda
est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter
plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .
« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que
nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les
gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire
entrer tous ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant
conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans
votre vie? »
« Votre santé? »
« Votre famille? »
« Vos ami(e)s? »
« Réaliser vos rêves? »
« Faire ce que vous aimez? »
« Apprendre? »
« Défendre une cause? »
« Relaxer? »
« Prendre le temps…? »
« Ou… toute autre chose? »
« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX
en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie. Si
on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira
sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux
à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? »
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) »
D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire
et lentement quitta la salle.
Auteur inconnu
Réseaux sociaux, système pyramidal, Ponzi, Kaufman, des millions de Twitterers et moi et moi et moi…
30 novembre 2009Comprendre la diffusion d’information et la diffusion même des moyens d’information est toujours une gageure. Pourquoi ça marche et comment ? Essoufflement ou accélération ? Tu en parles à un ami qui en parle à un ami…
Henri Kaufman revient de la Web2.0 Expo à New York et se penche sur le problème pour l’expliquer de manière simple. Une bonne façon de mieux comprendre.
Merci Henri pour cet article :
Réseaux Sociaux = structure de Ponzi positif
Salsa du démon, le grand orchestre du Splendid [TGIF en musique]
27 novembre 2009{Horreur}
{Malheur}
{Aaaah}
Oui, je suis Belzébuth
{Horreur}
Je suis un bouc, je suis en rut
{Horreur, malheur}
Oui, oui, oui, je vis dans l’ordure
{Horreur}
Je pue la sueur et la luxure
Je fume je bois, j’ai tous les vices
Et j’ai du poil partout sur les cuisses
Je vous déteste, je vous maudis
J’suis complèt’ment pourri
Quand j’vois un gosse, j’lui fous une claque
Quand j’vois une vieille j’lui piqu’ son sac
Je crache, je rote, rien ne m’arrête
Car aujourd’hui c’est la fête…
C’est la, c’est la, c’est la
Salsa du démon {x4}
{Horreur, malheur}
{Aaaah}
Oui, c’est moi Vampirella
{Horreur}
Malheur à ceux qui ne m’aiment pas
{Horreur, malheur}
Oui, oui, oui, mon cœur est en fer
{Horreur}
Je fais l’amour comme une panthère
Mes amants, je les écorche vifs
Et je les fouette, je leur coupe le pif
J’fais des trucs cochons avec des chaînes
Aux minets du 16ème
Pourchassant les puceaux en fuite
Le démon du sexe m’habite
Venez là mes petits amis
Car c’est la fête aujourd’hui…
C’est la, c’est la, c’est la
Salsa du démon {x4}
{Horreur, malheur}
{Aaaah}
Oui, je suis la sorcière
{Horreur}
J’suis vieille, j’suis moche, j’suis une mégère
{Horreur, malheur}
Oui, oui, oui, sur mon balai maudit
{Horreur}
J’aim’ bien faire mal aux tous petits
Je fais bouillir des mains de pendus
J’mange des crapauds, des rats tout poilus
J’fais des potions pour séduire les hommes
Puis j’les mords quand ils dorment
Dans ma marmite c’est l’épouvante
Y a des bestioles dégoulinantes
Ce soir j’fais du bœuf au pipi
Car c’est la fête aujourd’hui…
C’est la, c’est la, c’est la
Salsa du démon {x4}
{instrumental}
C’est la, c’est la c’est la
Salsa du démon {x4}
C’est la, c’est la, c’est la
Salsa du démon {x4}
C’est la, c’est la, c’est la
Salsa du démon {x4}
C’est la, c’est la, c’est la
Salsa du démon {x4}
Le Parrain, vous connaissez la musique…
26 novembre 2009Nino Rota, compositeur d’une bonne partie de la bande originale du Parrain, en plein travail. Un document exceptionnel sur une composition des plus marquantes du 20e siècle (si si !)
Une version rock, Slash de Gun’s and Roses, qui mérite que l’on dépasse l’intro pour se plonger dans tout ce que ce type de son peut avoir de délicieux (Vous n’aimez pas ? Essayez quand même !)
Pour finir, la version dite « classique » (oui, c’est André Rieu, pffff !) qui me tire des larmes à tous les coups, c’est si beau.
Managing teen conflicts
24 novembre 2009Do What I Say, Not What I Do… well well well.
I can’t get no… satisfaction. But I try, but I try, but I try!
Dina’s back, Aristide Maillol [Les visiteuses du mercredi]
24 novembre 2009
“Quand je vois passer une jolie fille, je la déshabille du regard et je vois le marbre sous sa jupe.”
Aristide Maillol
Modèle puis collaboratrice d’Aristide Maillol, Dina Vierny posa également pour les plus proches amis du sculpteur comme Pierre Bonnard, Henri Matisse ou Raoul Dufy. En 1947, elle ouvre une galerie à Saint-Germain-des-Prés et y présente les différents courants picturaux de l’après-guerre (source Evène).
PS : Recherche désespérément une meilleure reproduction de ce dessin !


