Départ demain pour Nantes rejoindre une partie de la famille puis l’île de Hoedic où je passerai une semaine à ne rien faire ? Rien du tout ? Non, une infime partie de mon cerveau va rester disponible pour penser, rêver, marcher, renforcer mes muscles érecteurs (ceux de la chair de poule, une fois l’eau était à 22°C !!!) et bloguer !
Je ne vous ai peut-être jamais raconté comment c’est Hoedic : une ile de 2,5 Km sur 3, perdue dans l’Atlantique en face de Quiberon (au nord), et de la Turballe (à l’est). Des habitants charmants (ils sont bretons
et pour les Bourdon/Duch, une installation sommaire sans eau ni électricité, pas de voitures, de bureau, de canapé. Plus d’une heure de bateau, en bas à droite après le bout du monde.
Juste une poignée de tentes, une carriole pour aller faire ses courses, un rythme insulaire, le soleil et les grains, ces paysages magnifiques et cette végétation odorante et rase…
C’est à Hoedic que j’ai commencé à bloguer il y a 16 ans. Bloguer ? Il y a 16 ans ???
Hé oui, à l’époque je tenait un carnet de bord et j’aurais été très content de le faire en ligne : collection de souvenirs immédiats et d’impressions, collages, dessins, je l’ai encore gardé précieusement dans un coin.
Alors cet été, je recommence, bien en paix dans ma retraite au beurre salé. Je vous raconterai.. ou pas !



Les cimetières en sont plein, de gens indispensables. C’est le proverbe qui le dit, pas moi ! Je déteste cette expression : il y a des gens qu’on aime, des gens qui font tourner votre monde, sans qui la vie ne serait pas ce qu’elle est. Tout n’est pas affaire de vie ou de mort, de survie ou de lutte, c’est évident.

Comment puis-je expliquer l’irrationalité incessante du comportement humain?

