Je pense qu’il y a une faute avec « méllifues » qui doit s’orthographier, sauf erreur, « melliflues »
En tout cas, bravo pour votre site.
Bien cordialement,
Salon du Miel
Merci Monsieur du Salon du Miel, la correction sera faite dès que possible !
Un peu de pub pour ce gentil lecteur pour son salon qu’il me plairait de visiter, sauf que c’est un peu loin de mes oliviers chéris.
Premier salon du miel d’Orléans
Vous trouverez sur le salon du miel, tous les produits des abeilles, sous leurs formes les plus variées.
Autour de stands, d’animations, de conférences, d’expositions, de jeux pour les enfants et d’une « mielothèque », ce salon convivial, de taille humaine, saura vous enchanter.
Retrouvez bientôt la liste des exposants et le programme détaillé du salon.
Hommage aux 4 barbus. Souvenir de ce morceau hilarant, on doit être en 1971 et je n’en comprenait pas 14% mais l’ambiance me plaisait aussi, ces vocalises amusantes de Barbus concurrents des Frères Jacques. Gai souvenir de dimanche matin peut-être, ma sœurette couinait gentiment au fond de son berceau bleu et nous, mon frère et moi, admirions le maousse pick-up de papa, ne pas toucher c’est précieux !
Viendrait ensuite Tocatta in fugue ou La petite musique de nuit… cérémonial suranné, insouciance de la petite enfance, porte défoncée à grand coups d’auto à pédales, la bleue.
La pince à lingeeeeeeeeeeeeeee…
La pinc’ à linge, La pinc’ à linge,
La pinc’ à ling’, La pinc’ à ling’
La pinc’ à linge, la pin, la pin, la pin, la pin
La pinc’ à linge, La pinc’ à ling’, La pinc’ à ling’
La pinc’ à linge, la pin, La pinc’ à ling’
La pinc’ à linge fût inventée en dix-huit cent quatre vingt sept,
Quatr’ et trois, par un nommé Jérémie Victor Opdebec, cinq et deux,
Fils de son père et de sa mère
Neveu d’son oncle et de sa tante et petit fils de son grand-pèr’
Frèr’ de sa sœur et frèr’ de lait d’un marchand d’beurre
La belle histoire déjà quand il était enfant il montrait à tous les passants
Son curieux esprit compétent, Il inventait des appareils
Pour épépiner les groseilles, des muselières pour les fourmis
Et bien qu’il fût encor petit, c’était un mec, Opdebec
C’était un mec, un drôle de mec, un fameux mec
Et de Lu beck jusqu’à la Mecque il n’y avait un si chouette mec,
Jérémie Victor Opdebec.
Dans les champs, près de chez son père,
Le linge blanc dans la brise légère
Semblait lui dire avec le vent « pinc’ à linge » « pinc’ à linge »
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Il faut au linge fin et trop léger
Une pince pour le pincer, pour le pincer, pour le pincer, le pincer
Et dès lors dans sa tête l’obsession qui l’inquiète
« Le pincer », « le pincer », puis un jour, Euréka ! Il avait trouvé.
Prenez deux petits morceaux de bois
Que vous assemblez en croix
Avec un p’tit bout de fil de fer faites un ressort en travers
Vous saississez cet instrument entre votre pouce et votre index
Vous le serrez en appuyant afin qu’il soit bien circonflexe
Enfin vous l’approchez du linge, du linge à faire sécher et vous lachez.
C’est ainsi que Jérémie Victor Opdebec, Opdebec,
Dans un éclair de son génie à su doter
Les lavandières, les blanchisseuses du monde entier
D’un’ pinc’ à ling’, qui protègera la liberté à l’humanité
Pinc’ à ling’, pinc’ à linge, grâce à toi maintenant,
Nos chemisettes, nos chaussettes résistent au vent,
Et nos cal’çons dorénavant répondront présent.
Et l’ouragan peut tonner, l’orage se déchaîner
Nous, grâce à la pince à ling’ on est protégé, paré, sauvegardé,
On aura toujours de quoi espérer.
Amis, amis chantons en chœur, la louange et l’honneur
De notre bienfaiteur : Jérémie Victor Opdebec
Jérémie Victor Opdebec,Jérémie Victor Opdebec bec, bec
Un clip d’ambiance pour mon atelier cuisine du dimanche… ils vont se régaler ce soir ! La chanson du dimanche ? Non, c’est Msiou qui travaille ce concept
{Refrain: x2}
Fais-moi du couscous chéri
Fais-moi du couscous
J’ai une jolie femme
Dont je suis épris
Mais voilà le drame
Elle se lève la nuit
Sortant de sa chambre
A peine vêtue
Elle se frotte le ventre
Et me dit d’une voix menue :
{au Refrain}
Et moi qui m’endormais
Rêvant à ses baisers
A ses lèvres vermeilles
Voilà mon réveil
{au Refrain}
J’ai trouvé la recette
Pour décourager
Sa passion secrète
Qui tient éveillé
J’remplace les pois chiches
Par des haricots
Et comme je m’en fiche
Je jette la semoule aux moineaux
C’est plus du couscous, chéri
C’est plus du couscous
{2x}
Voilà comment un soir
Rongé de désespoir
Pour une femme affamée
J’ai trouvé un nouveau met
C’est plus du couscous, chéri
C’est plus du couscous
C’est plus du couscous, chéri
C’est plus du couscous
Fini le couscous, chéri
Fini le couscous
Et désormais mon poulet
J’veux du cassoulet !
Attablé à la pause de midi devant la scène principale @LeWeb 2009, j’avais commencé à regarder distraitement un film d’animation dont j’avais même raté le début, absorbé puis fasciné par le rythme des images, le jeu de rôles des marques dont les logos devenaient des objets, puis la violence croissante des scènes d’action (heu, que de l’action en fait).
Gardé dans un coin de mémoire, je m’étais promis d’y revenir, d’en parler ici, de me documenter. C’est @kmeron qui vient de me donner la réponse sur Twitter et j’ai pu grâce à Blogopub devenir incollable sur l’OVNI : un court, réalisé sans l’autorisation des marques, un truc incroyable.
Je vous recommande la lecture du billet de BlogoPub si le Making-Of qui suit à de l’intérêt à vos yeux. Bon visionnage !
Le court-métrage d’animation Logorama réalisé par H5 sera projeté ce Samedi pour les dix ans de la galerie Anatome. Ses concepteurs, Ludovic Houplain, Hervé de Crécy et François Alaux nous livrent les ressorts de ce défi graphique : six années de recherche et de travail pour concevoir ces quelques minutes d’images uniquement composées de logos, le temps de se réapproprier les signes graphiques qui envahissent nos villes, de faire vivres ces « intouchables », qui, détournés de la marque, trouvent une nouvelle fonction ou dévoilent une personnalité inattendue.
Coca-Cola est partenaire commercial du Super Bowl pour la 4e année consécutive, voici 2 films publicitaires que je trouve de qualité bien inégale ni très cohérents ensemble. Je ne suis probablement pas dans la cible des Simpsons. Néanmoins, je trouve ce dernier très négatif…
Pour le second, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement avec « Itinéraire d’un enfant gâté » de Lelouch, Sam Lion, le petit pompiste, etc