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#MP2013, promenade sous la pluie #J1 #J4 et Le Panier

Marseille sainte comme la Bonne-Mère qui nous garde, pute comme les anses de ses ports. Bleue horizon ou noire de crasse, irrésistible…

Marseille, catin méditerranéenne de 26 siècles, fardée pour 365 jours de noces culturelles, se donnera ou se refusera à qui elle décide…

Marseille 2013, Capitale Européenne de la Culture débutait samedi 12 par une (plusieurs) grande(s) fête(s) auxquelles je ne pouvait participer, peu importe ! (sauf la grande clameur je l’avoue)

Il ne s’agissait pas d’une « inauguration » (heing les parisiengs) mais du commencement d’une année folle avec plus de 400 évènements et tout voir semble complètement irréel : profiter signifie choisir, se consacrer à un endroit, un temps, sans pensée mortifère pour ce que l’on rate.

C’est aussi ça Marseille, profiter de manière insouciante.

Alors ce dimanche je voulais vraiment découvrir la ville toute belle toute neuve, même un lendemain de fête, entre Joliette et Vieux Port. En passant ces jours derniers, nombre d’échafaudages et de bâches avaient disparus. Une enfilade de lieux-clés étaient maintenant ouvert et je voulais les voir, sans chichis, malgré cette pluie froide.

Voici quelques photos qui traduisent cette balade, mêlant un tour sur les quais, les nouveaux bâtiments, puis un crochet façon touriste par Le Panier.

Longue vie à Marseille 2013

 

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La moitié des jeux de Londres 2012

La passion des Jeux (avec une majuscule) me renvoie à des souvenirs assez lointains maintenant. J’étais jeune et beau (genre !), je jouais au rugby, j’étais toute la journée sur mon vélo, je faisais du ski nautique…

1984 en particulier avait été une grande année. Nous étions restés enfermés quelques semaines avec mon frère à vivre en décalage horaire les performances olympiques à Los Angeles. Où ? En face, au Moulleau ! (je vous écris en direct du Cap Ferret, un régal)

Las, quelques années et quelques vertèbres brisées dans un accident de surf des neiges plus tard, m’ont éloigné des surfaces de jeux. Mais pas du sport.

J’en profite pour remercier à nouveau kinés, ostéo, ergo etc. qui ont eu la patience de m’accompagner dans une remise en forme si complète qu’il m’arrive souvent de devoir expliquer. Parler de cette moëlle épinière abimée qui ne laisse pas passer tous les messages nécessaires au bon fonctionnement du bas de mon corps. Qu’importe, la vie a continué, avec le sourire.

Cet épisode m’a aussi permis de rencontrer de vrai champions. Des champions différents. Des champions allongés parfois, ou à roulette, ou nécessitant l’assistance de personnes dites valides pour comprendre, voir, se déplacer. Mais toujours pour se dépasser avec une rage et une soif de victoire incomparable.

Même si mon implication et mon intérêt pour le sport a décliné, je me sens concerné. Et désolé aussi de voir que le sport olympique qui a tant progressé cette année, côté valide comme côté handicap. Mais que le medias ne suivent pas. Pas du tout.

Je ne regarderai peut-être qu’une moitié des jeux. Celle qui sera diffusée.

Et cela ne changera pas si tout le monde ne se mobilise pas pour obtenir une présence media méritée à ces champions pas comme les autres. Et qu’il faut arrêter le bullshit marketing avec des chaines qui prétende qu’une vacation quotidienne de résumé des jeux paralympiques est suffisante.

Que faire ?

Pour que les choses changent,pour ne pas comprendre, voir et suivre cet événement à moitié.

 

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Our lifes on Instagram, l’outil social paisible

Il le chante si bien. Il LA chante si bien notre vie sur Instagram… et les avantages du ouifee. Sans chaise qui fait coui au Klout ! Merci JC Frog.

J’en profite pour dire tout le bien que je pense de cette appli qui n’a pas comme point d’intérêt majeur d’avoir été acquise par Marc Zückerberg Facebook.

  • C’est une App pacifique et respectueuse des liens d’amitié noués IRL ou ailleurs

Sur #IG (son petit nom) on peut poster ou pas, en rafale ou pas, dire ce que l’on veut en images. C’est doux, c’est joli en général (trés beau même parfois !), c’est calme toujours. Suivre ou ne pas suivre, qu’importe. Protéger ou pas ses images on a le choix. On est bien loin des LOLILOL de Facebook ou du Twittage déchainé, envahissant, pesant parfois. Même les #pourristagram ou les tâtonnements sont appréciés d’un œil bienveillant. On est loin des concours de kikis. Et même si des champions y sévissent, à l’aide d’applications comme Statigram, pas de problème. Chacun sa vie en couleurs, tranquille.

Les seuls « fights » que j’ai pu y voir sont des #SunsetWar, c’est vous dire la violence qui y règne 🙂

  • C’est une App réellement talentueuse pour tous

Un vrai appeau à #troll cette question : l’application donne-t-elle du talent ? Est-elle à la mesure des gens qui en ont ? Ma conviction est qu’Instagram est source de plaisir minuscules, chérissables, de petits clins d’yeux sympathiques. Que de grands noms de l’image se l’approprient m’intéresse aussi. C’est le Twitter de l’image, la réduction à la quintessence, la distillation du talent ou de l’inspiration. Mais (en général) sans compétition déplacée.

  • C’est une App utile aux e-commerçants

Cela reste à prouver puisque je n’en connais pas qui utilisent Instagram de manière professionnelle. Mais de la poule à l’oeuf… le style rétro, Hasselblad, coins carrés et un peu rétro progresse. Surtout dans les goûts du public. Une affaire de style car si le look est là, la prise de vue professionnelle reste un métier (voir #PeaceAndWool). Même si les reporters de guerre US ou les photojournalistes de rue ont avec leur iPhone un bel outil d’appoint. Gardons en tête que les nouveautés qui arrivent cet été vont changer le paysage : définition, stabilisation, taille de capteur…

  • C’est une App util aux marques

Utiliser Instagram comme le fait Madura ou certaines agences est intéressant, même si cela n’est pas encore mainstream. Une tendance intéressante de communication non verbale, de chemin de traverse à destination de public arty, peu lecteur (comme Pinterest), zappeur, etc.

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Divers, un plongeon inoubliable (court, animation)

Finalist – 36th Annual Student Academy Awards
Best of Show (student) – WorldFest Houston 2009
Red Stick Animation Festival 2009
Kalamazoo Animation Festival International 2009
Brooklyn Int’l Film Festival 2009
Tiburon International Film Festival 2009
Indie Spirit Film Festival 2009
AniFest 2009
Crossroads Film Festival 2009
South Beach International Animation Film Festival 2009
Scene: Brooklyn 2009
ReelHeART International Film Festival 2009
Brooklyn Independent Cinema Series

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Gagner du temps ? Voici comment avec les vidéos du succès. Merci @HenriKaufman et @PPC

Gagner du temps et faire aujourd’hui ce qu’on aurait pu faire demain…

Pourquoi ?

Pour en profiter avec ceux que l’on aime. Ce qui est bien différent que de procrastiner et laisser filer le temps entre ses doigts en pure perte. Visitez le blog d’Henri pour avoir le détail de la méthode. Intelligent, simple, applicable.

 

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Touitteur recrute avec une video banka(b)le

Et si le « nature » revenait à la mode ? Le « roots » quoi !

La Y generation aime les contrastes et consomme aussi bien du glamour confidentiel que du mal dégauchi surmediatisé. J’ai découvert le clip ce matin grâce à PPC avec qui on ne partage pas le même point de vue sur la stratégie suivie. Là, c’est Twitter qui joue la tension dramatique entre 2 pôles totalement opposés :

1/ Twitter recrute (Wahou)

2/ Le clip est quasi ringard et reprend en quasi copier/coller tous les poncifs du recrutement quimanque d’originalité => 2e wahou! Ils sont cools de tant d’autodérision ces futurs maîtres du monde, je meurs d’envie d’envoyer mon CV, ils vont juste en recevoir 34.519 !

Bien joué médiatiquement parlant, car sur le plan de la comédie, heu…

Pas cher, c’est sûr.

Efficace. Magnéto Serge !

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M. Luther King, égalité, USP

Ce billet est une traduction libre du billet du jour de Perry MARSHALL, homme de marketing remarquable que m’a fait découvrir Marc SCHILLACI il y a bientôt… 6 ans ! (Je vous conseille trés vivement de vous abonner à ses newsletter de marketing ou de SEO) (à celles de Perry) (mais celles de Marc sont bien aussi).

Hier, 15 janvier, on célèbrait Martin Luther King aux Etats-Unis. Il y a 236 ans l’un des père fondateurs des Etats-Unis déclarait :

« Nous prenons les vérités qui suivent comme des évidences : tous les hommes ont été créés égaux, dotés par le Créateur de certains droits inaliénables, parmi lesquels la Vie, la Liberté et la poursuite du bonheur».

Mais MLK avait une vision plus large. Dans ces mots, il mettait une signification encore plus profonde. Car ces paroles évoquaient les questions raciales, plus que sociales.

Un jour de 1955, une certaine Rosa Parks a décidé qu’elle en avait assez. Elle a refusé de céder sa place à un passager blanc dans un bus, ce qui a provoqué un mouvement mondial.

Dans son livre Democracy in America, Alexis de Tocqueville affirmait que chaque développement technologique des 1 000 dernières années avait créé davantage d’égalité, au lieu d’en supprimer. Que ce soit le but recherché ou pas.

Tocqueville a dit que quand vous rendez l’égalité possible, vous permettez aux gens (à la manière de Perry :^) de mettre au point leur propre proposition unique de vente (USP, unique selling proposal). Ainsi, ils peuvent apporter leur contribution personnelle aux autres.

En 1835 il fallait inventer un mot pour designer ceci, alors il a inventé le mot :

«Individualisme».

Rosa Parks a répondu à sa voix intérieure, a pris position en restant assis. Elle a affirmé son individualisme et s’est distinguée.

Martin Luther King a répondu à sa voix intérieure, a agi selon son idée individuelle. Et il a conduit une nation d’Afro-Américains vers la liberté.

Vous êtes un individu : comme Rosa Parks ou comme Martin Luther King. Votre voix intérieure vous appelle à faire quoi ?

Aujourd’hui, vous donneriez-vous cinq minutes pour faire ce qui suit ?

  • Coupez votre ordinateur.
  • Débranchez la TV.
  • Éteignez votre mobile.
  • Éliminez toute distraction.
  • Pendant cinq minutes, demandez à votre voix intérieure : « Qu’as-tu à me dire ? »
  • Ne pensez pas.
  • Ne parlez pas.
  • Écoutez simplement

 

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Mettez-vous au tricot par pitié ! Unboxing PeaceAndWool.com #PandW

Faites ce que vous voulez pour le tricot, c’est juste que les mots « par pitié » multiplie mon trafic par 4 sur un billet, les gens sont cons drôles parfois… Là c’est moi qui suis entiché d’une nouvelle marotte, je me mets au tricot !

Ca durera #oupas, mais les amis de Taussat #secretbeach ont lancé leur site PeaceAndWool.com cette semaine et en plus de la pure curiosité e-commerçante et de mon goût pour les loisirs créatifs, je me suis dit que me mettre quelques heures/jours/mois/années au tricot m’éloignerait des claviers et m’apporterait une détente certaine et fructueuse : si le fruit de mon labeur ressemble à quelque chose 🙂

Car je ne sais pas tricoter la moindre maille (qui m’aille, facille #cacestfait).

Mon choix de « Beginner« , car le site est classé par niveaux, s’est porté sur une paire de mitaines (faut bien pouvoir twitter) en alpaga des Andes couleur bois flotté, tout un programme. Bon, j’ai un peu fait « ouch! » en voyant les prix, mais renseignements pris dans les boutiques de laine, la qualité se paye assez cher. Même si Mar1e a râlé, et que peut-être on peut suggérer des modèles low-cost en pelage de bébé acrylique cyniquement égorgé une nuit de pleine lune dans un sombre coin d’Ukraine septentrionale… je m’égare.

La qualité ?

Cherche pas ailleurs justement, on est pas loin des cimes, tout est là, fournit, bichonné emballé et designé par les doigts menus de nos artistes coaches en tricot : la laine de qualité divine (sur le site, régale-toi avec les provenances), les aiguilles en bambou grâcile, les nétiquettes de customisation finale, et surtout les guides d’une clarté visuelle à faire pâlir le (read the) fucking manual la plus farouche…

Coach ?

J’ai dit coach, hanéfé. En effet si tu twittes, tu peux t’abonner à @peaceandwool et poser tes questions, proposer un thé, faire connaissance avec l’équipe (Emmanuelle et Pierre). On est entre gens biens, adepte du slow (pas celui de la boule à facette, pffff !) manager. En gros, take it easy, enjoy the wind et si tu veux faire une battle, charcle tes potes à grands coups de coucher de soleil sur Instagram #sunsetwar. DOnc le tricot du vois, c’est une affaire de spirit, comme Bodhi un peu.

Le site ?

Il me faut détailler ce site de vente en ligne de kit de tricot qui prend de front certaines options intéressantes sur un catalogue encore court mais percutant. Ici la profondeur d’arborescence est simple, elle est nulle (c’est d’ailleurs tout ce que j’ai trouvé de nul sur ce site). Le catalogue est proposé sur 3 pages, dés la page d’accueil. Le site est plat, on ne se perd pas dans les choix : homme, femme, enfant, les images ont la parole.
Les couleurs ou options des produits sont proposées dans la fiche produit, comme le niveau de technicité requis.

J’ai bien aimé le graphisme épuré dans les tonalités grises, dessins au trait, typo arty, qui mettent en valeurs les créations elles-même dans des photos early 80’s qui fleurent bon leur Hasselblad et l’émulsion Kodachrome chère à Simon et Garfunkel.

La fiche produit est trés/trop/bien soft également, un petit coup de booster sur le bouton inviterait probablement plus à l’action (CTA!). Le choix des couleurs/options est facile, on verra peut-être apparaitre un zoom sur l’image. Un point peu mis en avant concerne le contenu/esprit des kits vendus. Je connaissais l’idée alors j’ai compris, mais je ne suis pas sûr que cela soit évident pour les visiteurs ou pour les attirer (densité de mots-clés). A ce sujet, le site ne vous prend pas la tête avec des nappes de texte : c’est fin, humoristique, plein de références sympas… Peut-être pas un régal pour gougueule, mais en temps que client, j’étais ravi.

Le reste du process d’achat est à l’avenant avec un récapitulatif de panier trés lisible. Le suivi de commande comme les confirmations sont aussi rigoureuses, avec une note fuchsia que j’ai bien aimé en surlignage. Paiement PayPal, une classique TPV bancaire doit arriver bientôt.

Sous la torture, si je devais formuler un regret, je dirais que cela manque encore d’un peu de story-telling. Un blog pour narrer par le menu les aventures de nos PeaceAndWooler me passionnerait comme sûrement de nombreux prospects et clients.

Comment le site peut-il évoluer avec plus de déclinaisons ou de références, j’ai ma petite idée 😉 et je suis impatient.

Et alors ? (je vais battre mon record de longueur de billet là, non ?)

Vous retrouvez le unboxing en photo, étape par étape ci-contre. Je dois dire que ce déballage m’a emballé et surpris, à deux niveaux. D’abord, on sent le soin tout particulier apporté à la présentation et à l’utilisation du kit : tout est soigné, il y a un sac pour les tricoteurs balladeurs, des goodies teasers avec de nombreux modèles pour faire envie et recommander et en parler aux amis, etc.

Ensuite, et je vais conclure dessus, la liste des fournitures inclut le kit pédagogique de base comme une notice détaillée que je vais m’empresser de tester. Il va bien falloir suivre (c’est 2 points à l’endroit, 2 points à l’envers) pour arriver à réaliser ces mitaines couleur bois flotté avant que ne reviennent les beaux jours…

C’est peut-être là que les ennuis le plaisir va commencer, ce que je vous confierai sans tarder.