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Pourquoi « ça va » ? Se questionner (aussi) sur les bons moments…

Il est évident d’analyser « ce qui n’a pas été »

Après coup, on se pose la question de ce qui clochait à un moment particulier pour tenter de trouver une solution, ou bien on évite carrément de le faire. Mais la question de l’explication s’impose, surtout si la douleur, la colère ou l’insatisfaction sont (encore) présentes longtemps après.

Analysez-vous parfois « ce qui va » ?

Il est moins évident d’examiner ces instants de grâce ou même de tranquille satisfaction. Pire, de reconnaître le bonheur au « bruit qu’il fait en partant ». Car le bougre est silencieux.

Encore, il existe parfois une viscérale et silencieuse peur de disséquer ce qui est fragile et vivant, au risque de le tuer.

Pourtant, si l’échec nous apprend beaucoup, le succés porte aussi une part riche d’enseignement

Nous connaissons tous ces moments délicats à vivre, effrayants par anticipation, qui nous apportent grande satisfaction lorque nous les vivons de manière réussie :

  • Que s’est-il passé pour que je réussisse enfin à formuler cette idée qui me tient à coeur depuis des mois ?
  • Comment ce moment passé avec les amis a pu être aussi ouvert, riche de partage ?
  • Quelle chance d’avoir pu écouter patiemment cette personne agaçante avec qui je suis souvent en désaccord !
  • Cette journée passée seul était splendide, non ?
  • => Placez ici toute situation épineuse dont vous vous êtes tiré comme un chef, aussitôt oubliée ou presque <=

Trouble shooting VS Happiness caring

Evidemment, nous partageons, débrieffons, discutons aussi de ces moments de joie avec nos intimes. C’est une manière de donner de la persistance à la joie et de suciter son retour 🙂

Mais bon, n’y a-t-il pas une différence d’attitude fondamentale entre :

1/ résoudre des problèmes

2/ prendre soin et chérir ce qui fonctionne ?

Je vous laisse méditer là-dessus et j’espère pouvoir partager avec vous sur le sujet bientôt si l’idée vous plaît !

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Rentrer dans sa zone de confort

L’arrivée de l’été et la fin de l’after shake redonne à mon cerveau un peu d’air (chaud)

Parfois je fulmine en entendant les apôtres de la sortie de zone de confort psalmodier. Je classe volontiers le concept dans le fourbi des buzzwords ambiant avec la bienveillance, le sans gluten, les scholl+chaussettes ou que sais-je de gavé guacamolesque !

Pourquoi suis-je agacé par cette quête de sortie de zone de confort ?

Parce que j’aspire à trouver la zone de confort qui me manque, ma vie est organisée ainsi, et que l’été y est propice. Par exemple, pour moi, partir en vélo quelques jours et dormir à la belle étoile est synonyme de paix : complètement en zone de confort.

Parce que je suis convaincu d’être entouré de personnes qui n’ont pas cette liberté de choisir une zone de confort satisfaisante, la vie apporte parfois bien des tourments.

Parce que je n’oppose pas routine et contre routine : trouver l’équilibre ne veut pas dire être immobile. Un peu comme le surfeur tu vois, il est en déséquilibre dynamique (ça marche aussi avec le skate, la conversation avec Tata Danièle ou la culture du pois chiche en zone HLM)

Parce que aussi, que :

Dans confort il y a con. Et il y a fort.

Et si on faisait un truc malin et léger ?

A contrepied de la recherche de routine, je recherche un équilibre dans le mouvement.

Si je vous en parle, c’est que je me sais entouré de quelques zèbres dans le même cas. Et que ce sujet est rarement abordé. Sur le plan business ou personnel, c’est la même procédure de réflexion et d’action qui s’applique. Je vous livre en vrac mes idées pour parvenir à votre zone de confort. Indéniablement.

  1. Y a un truc mental indéniable. La zone de confort tu la penses avant de la vivre. C’est pas de la branlette, c’est une projection vers un ensemble de moments magiques.
  2. Y a un truc de ton rapport à la nature indéniable. L’apprivoiser ou la fuir, tu choisis
  3. Idem à propos de #LesGens. Faut voir si le collectif est inclus dans le pack « Zone de Confort ». J’ai choisi, c’est non (j’explique : partir pour mieux revenir)
  4. Si tu pars pour fuir des soucis, tu règles tes affaires avant de partir. Sinon le point 1 capote
  5. Pense au stress induit, avant. C’est super dangereux de se poser (comme un avion tu vois : décollage et aterrissage = danger)
  6. Ceci s’applique aussi bien à la vie perso que pro : ne rêves-tu pas de trouver un subtil équilibre dans ton travail ?
  7. Laisser de la place à l’inconnu, gens, lieux, rythme
  8. Arrêter de lire des blogs à la con (mais qui lit mes billets jusque là ???) 🙂

Bref, ma zone de confort ressemble un peu à ce que vous appelez des vacances

Bah je n’y avais pas pensé plus tôt en écrivant ce billet. Vraiment.

Bonnes vacances si vous en prenez. Restez magiques.

Sinon je vous attends au Sham.

Merci, bisous !

PS : Je vous donne le prototype du discours de merde à ce sujet. Tout à l’impératif, dans l’injonction paradoxale et le vague stress.