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Fin des blogs, la bonne blague

progression_blogs_chappaz_overblogPlus que jamais c’est la forêt des réseaux sociaux qui cache les blogs : leur discrétion apparente est infondée.

Pierre Chappaz pointe du doigt à juste titre cette distorsion de la réalité : le nombre de blogs comme leur audience ne cesse de grimper.

Pour les marchands (c’est mon angle de lecture de cette actu) il est important de considérer des questions de fond qui doivent l’idée que le blog est un outil stratégique…

Les marques ou distributeurs doivent passer à l’éditorial

Vous avez vu le gros onglet Shopping dans vos recherches Google ?

Il y a fort à parier que tout le contenu commercial indexé par votre meilleur ami sera classé un jour dans cet onglet et pas dans les résultats standards. Et alors ? Si vous voulez y rester il va vous falloir parler de vous, de vos clients, de votre actualité de manière différente qu’au travers de vos fiches produits… la base !

D’autre part, et puisque vous ne pensez pas d’abord à Google mais à vos visiteurs, ils attendent une relation qui ne soit pas uniquement marchande : faites leur un peu la conversation (ça me rappelle un sketch avec un légionnaire 🙂 )

Votre contenu vous appartient

Alors le diffuser via Facebook ou autre plateformes ne fait du sens que si vous en gardez (ou attestez) leur propriété. Publié sur votre blog, à vostre audience, publié en 1er lieu à cet endroit SIGNE votre contenu. Il est à vous indéniablement et pour toujours.

Google + vous donne même le moyen de prouver votre qualité d’auteur et d’en bénéficier en termes de réréfencement et de qualité : Informations relatives à l’auteur dans les résultats de recherche A ne négliger sous aucun prétexte !

Le blog est un hub, au centre de vos publications

L’ensemble de tout ce que vous publiez sur les réseaux sociaux, comme de ce que l’on dit de vous sur ces mêmes réseaux, forme une cacophonie difficile à maîtriser. Si vous voulez écouter et prendre la parole, maîtriser un peu ce flot d’informations disparates, le blog est votre baguette de chef d’orcheste.

Il vous permet de distribuer le contenu, par le biais de vos billets, de republier et de donner de l’ampleur à ce qui est intéressant, de ramener chez vous des débats nés ailleurs.

Votre blog est à vous : il ne risque pas de disparaître, comme sur une plateforme qui risque de changer de conditions d’utilisation. Vous y faites ce que vous désirez avec qui vous désirez.

Bloguer c’est facile quand on considère que c’est une question de conversation

L’art de la conversation, c’est aussi pour le numérique !

Songez que prendre la parole en publique est en général bien plus stressant que de discuter tranquillement avec des relations amicales. Le blog c’est pareil : vous sortez de la communication publicitaire (one to many) pour passer au face à face virtuel. C’est bien plus simple… normalement.

On parle d’engagement : passer du message asséné à l’échange. Pour vous y aider, je vous suggère cette lecture sur l’art de la conversation. Art que vous pratiquez naturellement !

Penser stratégie est plus facile autour de l’outil blog

Pour les mêmes raisons que la communication devient cacophonique, son orchestration est difficile… que dire ? quand ? comment ?

le blog vous aide à réaliser les étapes fondamentales de votre communication numérique sans même y penser trop au départ : créer des catégories, respecter une logique de régularité, soigner différents publics… Les bases se renforcent au fur et à mesure sans même y penser.

Quand le temps de la stratégie se présente, vous avez construit du tangible, exploitable, pour trouver un nouveau souffle.Et si ce n’est pas le cas vous avez tout sous la main pour améliorer votre travail dans le futur. Ce qui ne serait pas le cas en faisant l’inventaire de contenu disséminé sur les différents outils sociaux.

Bloguez que diable !

Comme Monsieur Jourdain parlait en prose sans le savoir. Ce sera mon message de fin, ou de début puisque c’est maintenant à vous de jouer, ou d’écrire plutôt.

Etes-vous prêt ? Voulez-vous un peu d’aide ?

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Sobre, il récite ses caractéristiques aux visiteurs de sa fiche produit et à Google

Ivre, il s’épanche et double son trafic et son taux de transformation sur la même fiche produit.

Votre fiche produit parle-t-elle au cerveau droit ou au cerveau gauche de votre visiteur ?

Le cerveau gauche analyse et évalue. Il est du côté du portefeuille.

Le cerveau droit rêve, imagine et ressent. Il est du côté du coeur.

Êtes-vous sobre et factuel dans vos argumentaires ? Ou vous laissez-vous aller à quelque bavardage qui peut avoir toute son importance ?

Evidemment, vos caractéristiques s’adressent au cerveau gauche.

Elles permettent à votre visiteur de comparer, de connaître et de vérifier lui-même la pertinence de son achat. Dans ces caractéristiques, le prix est un élément qui a toute son importance. On se situe dans une perspective d’achat rationnel. Votre prospect aura immanquablement le réflexe de visiter plusieurs sites, des comparateurs.

Il cherche la meilleure offre et élimine impitoyablement chaque combinaison qui ne répond pas à ses attentes rationnelles.

C’est la dure vie des produits banalisés et connus, des achats conscients et réfléchis.

Les avantages de votre offre s’adressent aux 2 cerveaux, droit et gauche

Elles introduisent la comparaison, l’évaluation, la différenciation. Si vous prenez la main, vous pouvez influencer son jugement pour vous placer dans un environnement complexe. Le prix « compte moins » si vous savez vous distinguer.

Le client futur ressent les conséquences de son choix : c’est le moment de lui parler des services entourant votre offre. La comparaison devient difficile. Savez-vous vous distinguer ? Trouver les arguments ?

C’est parfois difficile, mais les solutions sont déjà plus nombreuses qu’en se basant uniquement sur les caractéristiques.

Les bénéfices parlent au cerveau droit

Le cerveau droit aime ou déteste, fait confiance ou se méfie. Il a besoin de chaleur humaine, de confort, de perception positive. On peut le séduire en lui faisant percevoir des bénéfices, du plaisir, en jouant sur son ego de cerveau humain irrationnel.

Le client dont le cerveau droit est actif ne compare plus : il a envie. Il achète selon son impulsion. Il veut continuer à rêver, renouveler son shoot de dopamine

C’est l’univers des marques de luxe, des artisans loquaces, des ambiances cosy et du pouvoir de l’image et du verbe. C’est la chance des « petits » face aux gros, du fait main face à l’industrie.

Faites le test avec votre fiche produit : à quel cerveau parle-t-elle ?

Elle parle forcément au cerveau gauche : les caractéristiques sont là, obligatoirement. Est-ce suffisant pour emporter la vente ? Scotcher le prospect au panier d’achat sans faire retour vers les résultats de recherche ? Chercher sur d’autre sites ?

Vous distinguez-vous ? Pourquoi acheter chez vous ? Quels avantages ? En glissant sur ce terrain, vous marquez des points. Vous égalisez…

Si votre fiche produit parle au coeur, séduit avec des bénéfices et fait rêver, vous êtes en route pour faire grimper vos stats de conversion : le taux de transformation peut monter. Surtout si vos caractéristiques et vos avantages viennent justifier et renforcer mais surtout pas précéder cette excellente entrée en matière.

Mais Google s’en fiche non ? Cerveau droit ou gauche, quel rapport ?

Google (votre référencement et votre trafic, votre budget AdWords) s’en moque fichtrement : il fonctionne au mot-clé. Normalement. Mais peut-on confondre Google et ses visiteurs ?

Les visiteurs ne savent pas toujours ce qu’il cherchent

Une large fraction de visiteurs cherchent avec leur cerveau droit : en fait ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Ils tâtonnent, tapent « activité pour les enfants », « déco sympa », « foulard à la mode » ou « idée de cadeau à faire soi-même ». Ils se balladent sur les blogs, veulent qu’on les séduisent. Lisent la presse, sont influençables et se déplacent erratiquement.

C’est tout à fait différent que de chercher « pull vert col V taille 40 », qui mène éventuellement à un achat/comparaison rationnelle. Cette démarche, puisque vous êtes un e-commerçant rationnel et studieux est déjà validée. Ou à faire d’urgence !

La différence sur votre taux de transformation va se ressentir ici : ce type de visiteur est plus propice à l’achat d’impulsion, compare moins. Si vous savez le séduire !

Question à se poser : les mots-clés dans votre fiche produit adressent-ils les 2 modes de recherche ?

C’est important pour vos futurs visiteurs, c’est important aussi pour le futur de Google qui cherche à trier de plus en plus les résultats et vous envoie des visiteurs. Google rafine de plus en plus les résultats de recherche qu’il vous présente :

  • Jadis : une recherche pour TOUT le web (mondial)
  • Hier : une recherche en France, toutes sortes de résultats
  • Aujourd’hui : une recherche la plus pertinente selon ce que vous recherchez
    • proche de vous si c’est un service de proximité
    • produits, avec un onglet pour cela
    • des prix mis à jour très fréquemment
  • Demain, le web sémantique qui interprète vos demandes (et presque vos pensées, au moins votre comportement)

Google oriente (de plus en plus) la recherche rationnelle vers le shopping

Est-ce uniquement là que vous voulez être visible ? Votre contenu cerveau droit, celui qui fait rêver et vendre ne mérite-til pas d’être visible dans les recherches classiques ? Voulez-vous des acheteurs d’impulsion en plus des acheteurs rationneles ?

Probablement !

Alors avez-vous pensé à l’image que vous donnez, à votre métier de marchand mais aussi d’éditeur de contenu qui enrichit ses fiches produits, blogue, discute avec son entourage par le biais de réseaux sociaux ?

 

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Social Commerce, vers une nouvelle relation-clients sur les medias sociaux #conférence #bayonne #cci

ciic_bayonne_media_sociauxLe 19 février 2013 15h, à la CCI de Bayonne, j’ai le plaisir de vous proposer une conférence résolument orientée e-commerce et medias sociaux : en voici ci-dessous la teneur. Je remercie Frédéric PERES qui m’accueille pour cet événement !

2013 – SOCIAL COMMERCE : VERS UNE NOUVELLE RELATION-CLIENTS SUR LES MEDIAS SOCIAUX

Conquête, fidélisation et écoute client, tels sont les bénéfices tangibles que vous pourrez espérer d’une relation client sur des medias sociaux. Le client en 2013 est de plus en plus influencé dans son parcours d’achat par la consommation ou la prescription ou ses amis. Ce nouveau client est ouvert à une relation plus transparente avec les marques qu’il consomme, à une proximité relationnelle basée sur l’échange et non le monologue. C’est la clé de cette relation-client d’un nouveau genre.

Cette conférence vise donc à faire un point en ce début d’année sur les tenants et aboutissants d’une présence efficace de votre marque sur les réseaux sociaux. Nous aborderons ainsi plus particulièrement les problématiques suivantes :

  • Ecouter son marché sur les réseaux sociaux
  • Entretenir un dialogue, générer de l’engagement pour fidéliser
  • Quelles motivations poussent un prospect/client à s’engager vers votre marque.
  • Identifier et actionner des scénarios pour convertir cette relation-client en vente eCommerce ou en magasin réel
  • Quels leviers « sociaux » envisager sur un site eCommerce, ou dans un magasin réel ?
  • Panorama, force et faiblesse des réseaux sociaux « en vogue » en 2013
  • Comme pour tout, comment définir un plan d’action

Hervé BOURDON , consultant eCommerce est riche d’une expérience de responsable Marketing du plus grand fournisseur de sites eCommerce packagés d’Europe (Oxatis). Comme il y a quelques semaines à la CCI Paris, il nous fera bénéficier durant cette conférence de son expérience avérée en Social Commerce, cette nouvelle caisse de résonnance au service de votre stratégie marketing.

50-51 Allée Marines

64102 Bayonne

S’y rendre

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Optimiser son référencement #SEO #SEM, générer du trafic. 13 moyens

Back To Basics, comment générer du trafic ?

La manière de générer des vistes vers son site, comme la manière de le convertir au mieux, sont des préoccupations permanentes de commerçants en ligne. Quel que soit leur stade de développement. Voici une (petite) infographie pour faire le point ou avancer sur cette longue route…

Votre base : vos contenu => Vos mots-clés.

Dois-je rappeler que cette information de mots-clés est stratégique et doit se poser avant même de commencer à rédiger ? Non 🙂

Muni de votre précieuse liste, parfois longue, mais hierachisée par ordre de priorité. Vous pouvez démarrer, ou bien continuer à travailler. Quel ordre de priorité ? Faites comme Google, utilisez 3 critères :

  1. la popularité (nombre de résultat sur une occurence)
    ET
  2. la pertinence (OneDirection est populaire mais ne vous apportera pas de trafic qualifié)
    ET
  3. La pression concurrentielle. Renforcez le référencement naturel (SEO) sur les niches disputées, payez un peu au départ (SEM) pour faire votre place au soleil

Vos munitions mots-clés en main, passez en revue l’armenent à votre disposition pour « tirer »

La liste ci-dessous est expressive : c’est une route à suivre… et à emprunter à nouveau fréquemment. Même si vous êtes ceinture noire 3e dan, il faut user le tatami et renouveler les exercices très régulièrment.

  • Aticles sur votre blog
  • Echange de liens avec votre environnement
  • Créer des podcasts, des infographies
  • Achat de liens sponsorisés
  • Campagne de bannières publicitaires ou de PPC (Pay Per Click)
  • Affiliation
  • Optimiser vos liens internes
  • Accueillir des blogueurs externes (guest blogging)
  • Proposer du contenu original à d’autres blogs ou sites (link baiting)
  • Publier du contenu riche sur les réseaux sociaux
  • Organiser votre site pour un bon référencement naturel : liens interne, fil d’Ariane, publier votre flux RSS
  • Être présent dans les annuaires, les comparateurs

Cette liste n’est pas exhaustive. Tout ceci est progressif et suppose une certaine inertie : pénible au démarrage mais positive si votre stratégie de contenu vous donne des résultats durables !

Alors, vous en êtes où dans votre génération de trafic  ?

 

Valvernet est à votre disposition
pour votre visibilité !

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Optimiser_referencement-genereration_trafic

Via Stratège Marketing

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Commerce, e-commerce et réseaux sociaux, CCI Paris du 23 janvier

Vous trouverez ci-dessous le fichier de ma présentation à l’Atelier de l’Echangeur CCI Paris de la semaine dernière. Le spectacle était plutôt dans la salle mais voici quand même un support qui j’espère vous sera utile.

Il manque un point intéressant soulevé par un participant. Je n’aurais pas cru utile d’aller jusque là mais cela s’impose : la curation. Nous avons évoqué l’utilité d’étoffer sa stratégie de contenu, de renforcer votre travail éditorial auprès de vos contacts et donc d’utiliser des outils de curation comme Scoop’It ou Paper.ly.

Valvernet vous accompagne dans le management de votre communauté, votre visibilité, la génération de trafic pour votre boutique IRl ou en ligne. N’hésitez pas à me consulter.

Je remercie l’agence Dagobert pour sa présentation sur le F-Commerce, très explicite…

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Faire du e-commerce sans Google Plus, inimaginable !

La spéculation intellectuelle sur le « bon » réseau social à utiliser pour le e-commerce est stérile.

Il est utile, voire indispensable, de  jouer des différents instruments à votre disposition. Si votre blog est votre chef d’orchestre qui distribue les partitions et ordonne aux interprètes, Google Plus est votre cantatrice ou votre piano soliste. Il soutient la mélodie, anime le choeur, couvre les autres instruments de sa voix forte.

N’écoutez pas les critiques sur la soit-disant impopularité de Google Plus

Ce réseau ne cesse de grimper, vous donne une excellente visibilité en termes de référencement, il est aussi très pratique à utiliser. Sa version mobile est une vraie tuerie qui donnera surement du fil à retordre à Pages Jaunes un de ces jours.

Envisagez aussi la qualité donnée à votre contenu : authoring, géolocalisation.

L’infographie ci-dessous offre une excellente synthèse des avantages de Google Plus, a fortiori pour le e-commerçant. A vous de jouer, ou à Valvernet de vous y aider. Je suis là pour ça !google plus ecommerce

 

 

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Le potentiel #ecommerce du Graph Search Facebook

Interroger Facebook pour savoir ce que vos amis recommandent… Est-ce révolutionnaire ?

Ou plutôt, quel apport pour les commerçants en ligne ? Voila la question posée simplement par Get Elastic dont je m’inspire librement pour ce billet résumé. La fonctionnalité de Graph Search va être déployée progressivement : il faut en profiter pour se préparer.

D’un point de vue commercial, ce qu’on peut attendre de la recherche Facebook ?

Booster le bouche à oreille

Dans vos amis FB vous avez des experts de ceci ou bien de cela : au lieu d’aller le questionner directement, recherchez « Casque audio » et Facebook vous indiquera qui de vos amis conseille tel ou tel modèle… Basique, pratique.

Merchandising (et conseil par les personas)

Pour les marketeurs, choisir les bonnes combinaisons de cross selling, de préconisations faites par leurs CM par le truchement de « personas » est toujours délicat : évident au départ, difficile par la suite quand il faut trouver un second souffle. Votre veille et la validation de tendances « croisées » vous y aidera.

Stratégie publicitaire

Même effet de « croisement » par affinités, mais avec les marques et les supports pub ou émissions et titres cette fois : A partir de mots clés, vous allez pouvoir trouver quels profils/personnes ont des affinités communes et améliorer vos ciblages.

Ressources humaines

Moins e-commerce et plus éloigné du sujet, lors d’un recrutement vous pourrez valider tel ou tel intérêt revendiqué ou dénicher la perle rare dans les amis d’amis.

Optimiser la recherche dans le Graphe Facebook ?

Pour être bien trouvé, vous pouvez simplement essayer de placer un maximum d’informations dans le Graph Social. Pour aller plus loin que des boutons de partage dans vos fiches produits et sur vos pages d’accueil, mettez à jour fréquemment vos pages fan avec des billets suscitant l’engagement. Boostez vos pages de site marchand qui ne sont pas liées au produits mais au marketing, à la réassurance.

Poussez au partage de tout votre contenu qui a un intérêt à être trouvé.

Produits potentiellement à venir autour du Social Graph pour votre business

Il se pourrait que les administrateurs de pages puissent interroger le Social Graph pour mieux connaître leur fans…

Plus évident, Facebook songerait à proposer aux marques de sponsoriser les résultats ou d’acheter des places ou de la visibilité dans les classements. La mention de sponsor apparaîtrait évidemment.

Pour aller plus loin, Facebook proposerait aux administrateurs de pages l’envoi de messages ciblés vers des fans d’autres pages avec leur permission : série TV, jeux vidéo, musique…)

Le potentiel est immense, mais une question demeure : les utilisateurs de facebook attendent-ils une fonction de recherche pour l’utiliser ? Ou est-ce une initiative de Facebook juste destinée à se faire mousser ?

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Facebook Social Search, l’Open Graph et le #ecommerce

Facebook annonçait  le 16 janvier la « recherche sociale ».

Elle sera bientôt disponible pour tous et n’est qu’en béta test pour le moment. Benoît Gaillat sur Info-Ecommerce.fr nous livre ce matin une réflexion pertinente sur ce qu’on peut attendre du Scial Search Facebook sur les sites de commerce… Je vous conseille de lire cet article pertinent sans tarder si vous êtes e-commerçant. Je me permets quelques réflexions impertinentes 🙂 en passant.

Une mise à niveau pour Facebook, mais une originalité

Autant le dire simplement, Facebook vient de loin avec sa recherche. Ne lui jetons pas la pierre, indexer de telles quantités de documents, textes, images, événements, interactions… est un défi surhumain. L’ampleur du chantier est inimaginable, d’autant que loin de considérer simplement le volume actuel à indexer et filtrer il faut rattraper un vague qui grossit de jour en jour. Imaginer un surfer qui emmènerait ses appareils de muscu sur sa planche en ramant comme un fou en franchissant la barre. C’est un peu ça !

L’originalité ? Pas forcément celle de vous donner les MEILLEURS résultats ABSOLUS… mais RELATIFS à ce qu’aiment vos amis, aux lieux que vous avez visités, etc. en se basant sur votre historique, votre réseau, vos interactions.

Des choux et des carottes

Le point de vue du commerçant est spécifique quant à l’indexation. Il faut AIDER les moteur/plateforme à vous voir. Quoi ? Certains vont s’insurger, prétextant de se faire déjà racketter… Non non non, il faut juste comprendre comment cela fonctionne et que c’est exactement pareil pour Google. 4 possibilités vous sont offertes :

  1. Vous êtes « important » : Facebook ou Google vous placent naturellement devant
  2. Vous êtes modeste mais vous avez de l’argent (beaucoup) : Vous payez de la visibilité chez l’un ou l’autre
  3. Vous êtes futé : vous travaillez votre visibilité.
  4. Vous ne faites rien : n’espérez rien

Goorgle search microformats balisageOr, le challenge est d’obtenir du trafic le moins cher possible. Comment ? En aidant le moteur de recherche. Chacun tâtonne, mais la voie la plus prometteuse consiste à proposer aux éditeurs (vous ! Ecommerçants par exemple) de qualifier leurs données : avec le Social Graph, chez Facebook, avec les microformats pour Google. Il s’agit de disposer des balises qui précisent la nature des données à indexer : on parle de web sémantique.

Exemple : je publie des recettes de cuisine avec des RDV pour les visiteurs de mon blog. Les fiches de recettes sont classées comme telles, les RDV sont aussi reconnus comme des événements, mon identité d’auteur également ainsi que les notes attribuées à mes recettes. Ce qui facilite la recherche : on me trouve plus facilement.

Ne pas y être ? Danger

Si vous avez lu ce qui précède, c’est une évidence : vous devez publier en qualifiant, balisant, détaillant, greffant les outils sociaux et d’indexation le mieux possible. C’est un visage assez peu connu des apports des réseaux sociaux : on a trop l’habitude de raisonner en quantitatif (volume de trafic apporté par Facebook, par exemple) par rapport aux bénéfices secondaires, porteurs d’avenir, sur le long terme.

Ne pas y être c’est aussi sous estimer les interactions qui vous qualifient comme « pertinent » pour les moteurs et vous rattache à des thématiques précises…

La question cruciale reste sur le comment m’y mettre ? Mon travail est-il de bonne qualité ? Quel est le degré d’urgence ?

Une réponse que doit vous apporter votre éditeur, votre conseil ecommerce.