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Il a fait une digital detox et on en a rien à f… #ModeAlainDelon

La digital detox c’est LE truc dont on parle depuis belle lurette

mais qui survit encore et toujours, mieux que le #LOL, déclaré obsolète cet été par LeMonde, hahaha. Le concept m’a toujours paru fumeux, étant numéricotoxico depuis 2007 au moins…

Sauf que je reviens de #DigitalDetox et que je trouve intéressant de partager avec vous…

  • Pourquoi une #DigitalDetox ? Quels bénéfices ?
  • Quelles précautions prendre ? Comment faire ?
  • Pourquoi (ne pas) en faire une ? Mais, il y a un mais…

Pourquoi une détox ? Quand tu n’en peux plus…

D’abord je n’ai pas choisi de faire une détox, je me suis fait voler mon mobile le 13 juillet, veille de mon anniversaire (un psy n’y verrait aucun hasard). Cependant, cela tombait bien : je me sentais harassé depuis plusieurs semaines par le fil à la patte du mobile, des notifications incessantes, des demandes et sollicitations diverses, des conflits d’agenda, auquel j’ajoute la nécessité de faire baisser la pression après Shake…

En passant, mon overdose, puisqu’il faut nommer les choses, a grandement été déclenchée par Messenger, le chat de Facebook : le trafic entrant a explosé depuis cet hiver, j’étais incapable de répondre aux sollicitations (d’inconnus parfois), de conversations décousues (je sais me désabonner merci :)… Ajoutez une poignée de comptes Twitter qui chauffent et une messagerie en mode pop corn : vous voyez le tableau.

Donc, pour préserver mon budget tendu et mes nerfs à l’avenant, pas de mobile pendant 3 jours. Juste un Noknok de base sans mail, twitter, FB. Et là, en se connectant tout de même dans la journée pour assurer les affaires courantes, une impression de paix et de sérennité.

Découverte d’une sensation de calme : plus de messages au volant (c’est dangereux), plus d’attente de retours immédiats. Retours de mails, retours de tweets, retours de posts FB… le mal absolu des occupeurs d’attention, de temps de cerveau (analyse a posteriori). Le « machin » nous aide à combler l’attente (à La Poste, au train, aux toilettes) par des attentes encores plus pénibles à supporter.

Donc cet coupure accidentelle de connexion s’est prolongée : je n’ai pas repris de mobile intelligent (merci quand même à @Sanji qui m’a prété un appareil sous Firefox OS, mais que je ne qualifierais pas d’intelligent. Le mobile, pas @Sanji, m’enfin !).

Résultat/bénéfices :

  • Plus de temps. Du temps perdu avec joie, à ne rien faire, à voir des gens (nan là vraiment je plaisante, jamais le « digital » ne m’a coupé de voir des gens, ne croyez pas ce discours d’intox)
  • Moins de douleurs au cou, aux poignets, aux yeux. Si, si !
  • Plus focalisé sur l’essentiel : dire non ou hiérarchiser, filtrer, laisser tomber. Choisir c’est renoncer… entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas…
  • Retéléphoner. Si, un peu. Même si je déteste le téléphone malgré ma voix envoutante . On m’a remercié d’avoir appelé. J’ai été ravi de reparler de vive voix à certain/e/s.
  • Plus de sens de l’orientation : même en vélo, et surtout, une carte suffit. Le GPS c’est si pratique qu’on en perd un des plus préciux de nos sens… (C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup).
  • Aucun temps passé à chercher ma came pendant 15 jours : le ouifi, la prise, les accessoires, les bidules. Poches vides, le pied !

Quelques précautions tout de même avant de couper… #timber

ne coupez pas #DigitalDetox

ne coupez pas #DigitalDetox

Si vous voulez couper, quelques mises en garde pour ne pas vous retrouver coincé entre l’arbre et l’écorce :

  1. Prenez la décision vous-même. Cela peut paraître idiot mais si votre détox est liée aux injonctions de tiers, vous courez à l’échec, comme pour la clope ou l’équilibre alimentaire. cela doit venir de vous !
  2. Choisissez un moment adéquat, sachant qu’il n’y a jamais de « bon » moment. Le moins mauvais ira : un moment où vous ne mettez pas en péril votre activité pro, l’organisation de vos vacances avec des g33ks patentés…
  3. Prévenez votre entourage. Un peu au moins, ne passez pas 15 jours à l’annoncer sur les réseaux sociaux 🙂 Et repérez ceux qui peuvent vous donner un soutien moral (vous ne partez pas non plus au bagne).
  4. Cadrez des moments de reconnexion indispensable : relever les mails importants (prévoir filtres et tris, auto-réponse), jeter un oeil aux notifications.
  5. Préparez-vous, donc, pour éviter les galères en respectant les points ci-dessus et avant de mettre à exécution le point suivant…
  6. Débranchez. Respirez. Prenez le temps. Faites autre chose.
    Pas de mobile intelligent, pas de wifi. Choisissez un endroit comme le Cap Ferret pour vous mettre à l’abri de la tentation 🙂

Alors, à vous ? Mais ne peut-on éviter la #DigitalDetox ?

Dans l’article de Madyness sur la digital detox, selon le psychiatre Serge Tisseron, l’option radicale n’est pas la bonne solution : comme souvent, tout est question d’équilibre.

Je préconise pour ma part (moquez-vous de mes conseils de super addicted 🙂 ) :

  • Pas de mobile à la tête du lit, au restau (celui qui le sort paye l’addiction)
  • Des sessions de mails régulières et focalisées par types de tâches/messages
  • Pas de push mail/twitter/FB sur le mobile
  • De ne pas faire de détox pour de mauvaises raisons : injonction externe, procrastination ultime, etc.
  • De faire du vélo, du tricot, des colliers de nouilles, à bouffer pour les copains

Donc si vous avez passé la limite haute de vos capacités numériques, allez-y (heu, maintenant ? Au moment de la rentrée ?). Si c’est pour faire comme les copains ou parce que votre boss/conjoint/ami vous enjoint à le faire, méfiance !

Bon courage à ceux qui reprennent le collier !

 

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#shake15 aura lieu à Marseille les 29 et 30 juin 2015 #ecommerce #pharo #FrenchTech

La conférence « Shake your ecommerce » aura lieu au Palais du Pharo à Marseille les 29 et 30 juin 2015

Notez dans vos tablettes les dates de cette 2ème édition, toujours placée sous le signe du professionnalisme des spécialistes du commerce en ligne et de la bonne humeur sudiste !

Visitez le site #shake15 Continue reading

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eCommerçants, pourquoi tricher avec les onglets de Gmail ?

Les onglets Gmail

Les onglets Gmail

Depuis le 29 mai, Google Mail propose un filtrage des messages par onglets

Progressivement une messagerie « filtrante » avec onglets est proposée par défaut (menu « Paramètres/Boite de réception ») pour les nouveaux utilisateurs, sur demande pour les anciens. Cela concerne le mode web et les applications mobiles et tablettes.

le système des onglets/filtres apparaît comme une menace pour les messages commerciaux et l’on voit fleurir dans les newsletters des conseils de commerçants à leurs abonnés :

Cher abonné, classez nos messages dans l’onglet principal

Est-ce une bonne idée de tenter de passer outre ce filtrage ?

Avant de répondre, vous devez analyser comment fonctionne le tri. En effet, Google a bien étudié la question et l’on peut considérer que c’est avec l’observation « big data » de milliards de sessions utilisateurs.

  • => Stats en main, vous devez évaluer sérieusement la délivrabilité de vos messages, car les filtrages Spam sont évidemment les plus assassins pour vous, bien avant une question de destination d’onglet.
  • => Bien différencier les types de messages que vous expédiez :
    • La communication/promotion, IMPORTANTE
    • Les messages transactionnels (confirmation et suivi de commande par exemple) VITAUX
  • => L’utilisation de la fonction « Review », des micro-formats que Google lit dans vos messages (shema.org) à bon escient.

Je vous recommande la lecture de cette note de Jean-Paul LIEUX de DoList (je les recommande) « La nouvelle fonctionnalité de tri sur Gmail impacte la visibilité« 

En terme d’usage et donc de marketing, quelles sont les questions à se poser ?

  • => Mon client/prospect va-t-il voir ma newsletter ? Mon email transactionnel ?
  • => Mon client/prospect va-t-il ouvrir l’onglet « promotions », m’y trouver ?
  • => Comment vais-je obtenir son attention ?
  • => Me retrouver dans les mails « importants » me donne-t-il une chance supplémentaire ?
  • => Vais-je lui rendre service ou l’importuner de cette manière ?

Pour répondre, raisonnez en termes de pertinence

Mon activité/proposition/message est-il lié à l’onglet « Principal » ?

OUI – En ce qui concerne les emails transactionnels.

Vous devez viser l’onglet principal. Testez, informez vos clients dans la page de récapitulatif de commande, incitez-les au by-pass, etc.

PEUT-ÊTRE – En ce qui concerne les « promotions » ou les messages commerciaux

Par exemple si vous vendez des fournitures de bureaux : il est possible/probable que vous « méritiez » l’onglet principal. Car le degré de pertinence peut-être correct avec un usage professionnel de la boite email.
Dans le cas où votre message n’est pas pertinent : vos messages arrivent avec les mails « sérieux ». Alors vous risquez de passer à la corbeille très/trop souvent, voire en spam = échec de la stratégie. Pouvez-vous courir ce risque ?

NON – Pour vos promotions et messages de promotions.

Je déconseille de tricher : un « vrai » acheteur, qualifié, intéressé, est en position d’achat quand il ouvre l’onglet « promotions ». Il est en mode « je fais du shopping » et votre message a toutes les chances de toucher juste.

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous adapté votre stratégie ?

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Retour d’Algeria 2.0 #ecommerce #socialmedia

Flash-back sur l’événement Algeria 2.0

qui s’est tenu en Algérie du 15 au 20 avril 2013 avec cet entretien vidéo, pris sur le vif, sur mes impressions à propos des journées qui venaient de se dérouler. (Le manque de sommeil est visible , 🙂 ) Une orientation e-commerce, réseaux sociaux, mobile de mes critères d’écoute et d’analyse. Et un point de vue, sur place, qui fait la part belle à des évolutions différentes de mon cadre habituel : l’alternative algérienne e-commerce semble passer par le web-to-store, le mobile et… Facebook qui occupe une place phénoménale en Algérie !

La manifestation était très riche, puisqu’elle offrait une large gamme de conférences et d’ateliers

  • * Entrepreneuriat et Innovation

  • * Medias sociaux

  • * Start-up Week-end féminin

  • * Libre Day, hackathon Open StreetMap

  • * BeMyApp Algeria – Concours d’applications mobile

  • * Joomla Day

  • * Ateliers Arduino, etc.

L’intérêt d’échanges, a fortiori au sein de la région Euro-Méditerranée et vu de marseille, ne se dément pas et laisse augurer un fort potentiel économique mais surtout humain et fraternel.

Les occasions de rencontres et les opportunités de business ont été nombreuses avec un public très dynamique et pointu sur les technologies : jeune, engagé, à l’écoute. Ce fût aussi l’occasion de bavarder avec quelques leaders algériens institutionnels ou du monde de la comm et des télécoms : ravi d’avoir rencontré Nassim LOUNES de Med&Com, Toufik LERARI de Allégorie TV/Tequila Rapido et tant d’autres, comme les autres speakers avec qui nous avons passé de bons moment. Beaux souvenirs et découvertes nombreuses !

Je remercie pour leur aimable invitation : Karim EMBAREK, M. Abdellah MALLEK, Meriem BOUAKKAZ 

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Et si on créait un espace de co-working à Salon de provence ?

Co-working Salon de Provence

La fontaine moussue de Salon de Provence, lieu de rencontre des futurs co-workers

Une idée un peu folle mais très sérieuse anime depuis quelques temps les réunions de « geeks » salonnais. Ils ne sont pas tous salonnais, ils ne sont pas tous geeks, mais se retrouvent de temps en temps près de la fontaine moussue pour parler astuces, business, développement de leurs affaires.

En effet, tous ont en commun des (projets d’) entreprises et l’envie comme l’intérêt à se soutenir, se motiver, travailler ou se détendre ensemble.

Donc, on parle de co-working. Et plus que d’en parler, nous prenons le taureau par les cornes pour transformer l’idée en projet, puis le projet en réalité…

C’est quoi un espace de coworking ?

C’est le lieu occupé par une communauté d’entrepreneurs qui partagent, agissent et innovent ensemble. C’est un vivier de dynamisme, de réseautage et de créativité… un écosystème.

Le coworking est bien plus qu’une sous-location de bureaux, de salle de réunion ou d’imprimante en réseau ou d’accès internet à très haut débit. L’idée d’origine est de rompre l’isolement des travailleurs indépendants ou des télétravailleurs dans un espace de socialisation propre à la vie d’entreprise.

Le coworking est un concept de création de projet et d’innovation en raison de la réunion dans un même lieu d’individus aux compétences et aux idées différentes.

Donc la communauté précède le lieu, elle est primordiale !

On parle parfois de tiers-lieux. Un « bon » espace de co-working repose sur :

  • Une situation au coeur de la ville pour favoriser les échanges de proximité

  • Un espace commun ou « Le concept de tiers-lieu » permettant la tenue de conférences ou de réunions, la convivialité

  • Des bureaux individuels ou postes de travail en espace ouvert

  • Des équipements, imprimantes, vidéo-projecteurs, accès internet très haut débit

  • Des boites aux lettres, casiers de rangements, commodités

  • Une cafetière !


Le tiers-lieu de travail par Europe1fr

Les valeurs fondamentales d’un espace de travail collaboratif et partagé

La durabilité

C’est être autonomes et autosuffisants, conscients de ses limites et savoir se projeter dans l’avenir, ne pas dépendre de ressources extérieures. C’est le gage de la liberté.

La communauté

C’est le fondement, l’âme d’un tiers lieu. Les valeurs, les besoins, les aspirations de la communauté se reflètent dans le lieu et son organisation. C’est ce qui en fait un espace évolutif et créatif. Ses bases doivent être solides et partagées.

L’ouverture

C’est l’aptitude à donner et recevoir, à rester attentif afin de faire vivre et grandir l’espace. C’est le développement d’échanges équilibrés, la capacité à générer des découvertes inattendues à l’intérieur et à l’extérieur du lieu.

L’accessibilité

C’est le principe de flexibilité capable de répondre aux modes de travail et d’organisation personnelle se côtoyant au sein du tiers lieu. Choisir ses horaires, son bureau, sa fréquence de présence… Elle participe à l’auto sélection et à l’intégration des « nouveaux venus ».

La coopération

C’est la création de liens sociaux dans le cadre professionnel et en-dehors. Elle permet de souder la communauté en travaillant ensemble, en s’apportant des conseils, en s’enrichissant les uns les autres. Elle efface la hiérarchie, repousse l’idée de concurrence et développe la confiance.

Source de texte sur les valeurs : Tiers Lieux.net

Pourquoi un espace de coworking à Salon de Provence ?

Une communauté d’entrepreneurs prend forme aujourd’hui autour de ce projet, chacun avec sa spécialité : social, communication et éditorial, marketing, web ou ecommerce, développement et services informatiques, restauration, etc. et souhaite continuer à grandir.

Nous partageons certaines valeurs et objectifs, collectifs ou individuels :

  • Valeur d’émulation des coworkers, pour la stimulation et la pérennité de nos entreprises, avec la possibilité de travailler de manière autonome et individuelle mais aussi de partager des moments de conférences, de pause, de rencontres et de réseauter.

  • Objectif citoyen pour participer à la vie locale et contribuer à son développement économique.

  • Objectif « green » en mutualisant l’intendance (chauffage/clim, éclairage, abonnements) diminuer la consommation de transports : travailler à distance mais près de chez soi, privilégier la marche, le vélo ou les transports en commun. Lutter contre les flux pendulaires pour les télétravailleurs

  • Favoriser la création d’entreprise, les usages du numérique, du web, etc. en lien avec les écoles/lycées environnants, les instances territoriales, les entreprises voisines.

Salon est une ville de 40.000 habitants, en forte croissance croissance démographique. Il n’existe pas d’espace de co-working sur place où aux environs. La taille du bassin d’emploi est suffisante pour l’envisager à l’instar de villes de notre taille (voir étude CDC ci-dessous).

Comment créer un espace de co-working ?

Ce type de structure peut prendre différentes formes juridiques (société ou association) et de gouvernance (individuelle ou collective), en fonction des objectifs choisis. Nous avons un peu déblayé le terrain pour coller à nos buts.

La formule associative (loi de 1901) offre plusieurs avantages face au mode lucratif, elle répond à nos souhaits :

  • de développer les conditions d’essor et de promotion économiques que nous recherchons localement

  • de faire vivre une communauté animée, collégiale, impliquée et active

  • de nous entourer sur le plan moral et financier les différentes instances institutionnelles et associatives du territoire

  • d’atteindre un équilibre budgétaire en lien avec nos ambitions pour la communauté et individuelles

Les prochaines étapes pour monter notre projet

Donc, nous voici avec une ébauche de germe (!) à développer. Les pas à faire sont encore nombreux, en les accomplissant petit à petit, assez vite, nous devrions avancer…

  • Étoffer notre équipe, toutes les bonnes volontés sont bienvenues et vous êtes peut-être futur co-worker ?

  • Monter un joli dossier, explicatif, vendeur, sérieux, budgété

  • Le présenter à des entreprises, futures partenaires

  • Nommer notre espace (lâchez-vous)

  • Lui trouver un emplacement

  • Convaincre CCIMP, Mairie, Région ou Département, autres instances, de nous épauler, financer, cautionner…

 

Un beau projet, de nombreuses étapes stimulantes à franchir.

Vous êtes partant ?

Vous voulez nous donner des conseils ?

Nous encourager ?

Laissez votre commentaire ci-dessous, merci.

Liens utiles sur le co-working :

Le co-working aux US VS / Europe

Les Satellites à Nice, exemples d’animation de communauté

Mentorat et rétention de talents aux Satellites à Nice

How to create world changing shared spaces (PDF)

Télétravail, salariés en mode co-working

Etude Regus sur les avantages procurés par les Tiers-Lieux

Etude « Les enjeux territoriaux du déploiement des télécentres en France », déc. 2011 par la Caisse des Dépôts & Consignations

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Commerce, e-commerce et réseaux sociaux, CCI Paris du 23 janvier

Vous trouverez ci-dessous le fichier de ma présentation à l’Atelier de l’Echangeur CCI Paris de la semaine dernière. Le spectacle était plutôt dans la salle mais voici quand même un support qui j’espère vous sera utile.

Il manque un point intéressant soulevé par un participant. Je n’aurais pas cru utile d’aller jusque là mais cela s’impose : la curation. Nous avons évoqué l’utilité d’étoffer sa stratégie de contenu, de renforcer votre travail éditorial auprès de vos contacts et donc d’utiliser des outils de curation comme Scoop’It ou Paper.ly.

Valvernet vous accompagne dans le management de votre communauté, votre visibilité, la génération de trafic pour votre boutique IRl ou en ligne. N’hésitez pas à me consulter.

Je remercie l’agence Dagobert pour sa présentation sur le F-Commerce, très explicite…

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Faire du e-commerce sans Google Plus, inimaginable !

La spéculation intellectuelle sur le « bon » réseau social à utiliser pour le e-commerce est stérile.

Il est utile, voire indispensable, de  jouer des différents instruments à votre disposition. Si votre blog est votre chef d’orchestre qui distribue les partitions et ordonne aux interprètes, Google Plus est votre cantatrice ou votre piano soliste. Il soutient la mélodie, anime le choeur, couvre les autres instruments de sa voix forte.

N’écoutez pas les critiques sur la soit-disant impopularité de Google Plus

Ce réseau ne cesse de grimper, vous donne une excellente visibilité en termes de référencement, il est aussi très pratique à utiliser. Sa version mobile est une vraie tuerie qui donnera surement du fil à retordre à Pages Jaunes un de ces jours.

Envisagez aussi la qualité donnée à votre contenu : authoring, géolocalisation.

L’infographie ci-dessous offre une excellente synthèse des avantages de Google Plus, a fortiori pour le e-commerçant. A vous de jouer, ou à Valvernet de vous y aider. Je suis là pour ça !google plus ecommerce

 

 

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ITW Morgan CAMILLERI de @Touchalize, mobile video editing #LeWeb12

Morgan CAMILLERI nous dit quelques mots avant le passage de Guillaume LEMOINE pour Touchalize à la Startup competition de LeWeb… il va lever le voile sur une App iPhone et aussi Android pour éditer des vidéos sur mobiles, en mode tactile évidemment.

A quoi cela sert-il ?

Vous le découvrirez sur le site Touchalize ou sur les 2 videos suivantes.

Un projet toulousain très prometteur !

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#ecommerce La #silversurfer #femme dispose d’un #potentiel accru de 140€

Nouveaux usages du e commerce observatoire eBay Terrafemina du 29 novembre 2012

Le phénomène « silver-surfer » se confirme, en particulier sur la population féminine. La classe d’âge au-dessus de 60 ans dispose de revenus supérieurs, de temps de loisirs et de besoins que le canal de la distribution en ligne sait satisfaire de manière idéale.

Cette étude renforce l’idée selon laquelle un fort potentiel commercial et des attentes fortes.

Cependant, pour en exploiter les possibilités, ce marché doit être mieux connu : découvrez dans cette présentation quelles en sont les caractéristiques :

  • Données quantitatives
  • Données qualitatives comme,
  • Usages mobiles
  • Produits préférés
  • Localisation
  • Attentes en termes de services complémentaires
  • Critères de satisfaction
  • Enfin, vente en CtoC

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Accélérer la numérisation des entreprises #RenaissanceNumerique #NoCrise #CCIMP

Le 19 novembre s’est réuni au Palais de la Bourse à Marseille un atelier de réflexion consacré à « Numérique et sortie de crise »

il se déroulait sous le haut patronage de « notre » Ministre du numérique, Mademoiselle Fleur Pellerin, et à l’initative de Renaissance Numérique. Ce think-tank œuvre en faveur du développement d’internet en France, en focalisant ses réflexions et ses actions sur la réduction des fractures numérique : son objectif est de permettre au plus grand nombre de Français d’accéder à Internet.

Christine Balagué, co-Présidente de Renaissance Numérique, estime que « l’objectif de cette journée de mobilisation est de parvenir à établir 5 à 10 mesures révélant l’utilité du numérique pour contribuer à la sortie de crise.  À des problèmes économiques et sociaux conjoncturels doivent être trouvées des solutions concrètes et directement applicables ».

Les sous-thèmes traités dans le cadre de cette grande mobilisation sont/seront les suivants :

  • #1 : Susciter toutes les vocations avec le numérique : du stage à la création d’emplois et d’entreprises (Assemblée nationale, 22/11/2012) ;
  • #2 : Former et éduquer au numérique: la rencontre des compétences et de l’emploi (Assemblée nationale, 22/11/2012) ;
  • #3 : Activer l’appropriation de nouveaux usages : le numérique accélérateur de lien social (Assemblée nationale, 22/11/2012) ;
  • #4 : Accélérer la numérisation des entreprises (Marseille, 19/11/2012) ;
  • #5 : Faciliter les échanges (PME, recherche) pour accélérer l’innovation (Bordeaux, 20/11/2012) ;
  • #6 : Fluidifier la relation Etat – entreprises pour dynamiser la croissance économique (Nantes, 20/11/2012).

Une vingtaine de personnes représentant des entreprises en PACA et la CCI ou instances impliquées dans le développement du territoire (CCI, Pôle de compétitivité, CDC, Association de commerçants), toutes sous l’angle direct ou indirect du numérique étaient réunies. Le même atelier se tient à Bordeaux et à Nantes avant celui de Paris le 22 novembre où seront présentés nos propositions à Fleur PELLERIN.

Objectif, répondre à une série de questions simples :

  • Comment le numérique peut-il aider à sortir de la crise ?

  • Comment faire évoluer les entreprises vers le numérique ?

  • Quelles mesures concrètes prendre ?

Merci à Laurent COLLIN de StonePower, mon camarade marseillais de m’y avoir invité. C’était passionnant et constructif. Nous avons pu échanger des points de vue très différents sur la question, dessinant « en 3D » un constat, des propositions, des priorités. Laurent et Loïc BODIN, Délégué Général de Renaissance Numérique, ont animé et pris de nombreuses notes de synthèse destinées à la réunion du 22 novembre à Paris : « nos » propositions.

Je me permet de vous donner ici un reflet subjectif de nos échanges en attendant ce précieux rapport de synthèse. Discussions constructives, pragmatiques, dans un esprit positif d’action et de résultat…

Renaissance Numérique, Marseille 19 novembre 2012

Ca cogite, ça discute…

Un constat : nécessité de renforcer le numérique au sein même des entreprises

  •  Toutes les entreprises ou presque sont concernées et nous ne parlons pas des entreprises du numérique uniquement.
  • La France est globalement en retard par rapport aux autres pays d’Europe dans les usages en Entreprise
  • C’est parfois, mais pas uniquement, le résultat d’une politique de l’Etat, en France ces incitations sont assez faibles
  • Il ne faut pas se focaliser sur les sites web ou le commerce en ligne : le numérique concerne aussi la numérisation de l’activité (documents et échanges), l’intégration des services, la gestion, la mobilité, les communications
  • Il est nécessaire d’avoir une « vision » d’ensemble des évolutions, pas uniquement une somme de petites actions dissociées
  • Les freins sont largement culturels : hésitations à partager l’information, culte du secret, peur pour la sécurité, appréhension du risque
  • Il y a une inversion de position dans l’adoption des outils numériques : jeunes et retraités précèdent dans le grand public, les usages des chefs d’entreprise de 45/65 ans…
  • Qui dit culture numérique dit sensibilisation, information, formation
  • Il existe déjà des actions de sensibilisation qui ont bien marché, ou moins bien comme le Passeport pour l’Economie Numérique, Mon Entreprise en Ligne, Transition Numérique. Ils ont mis en évidence des clés de succès :
    • Collaboration Public/Privé
    • Efficacité des interlocuteurs CCI/Région
    • Le face à face, 20 mn, suffisent pour faire évoluer mentalités, attentes et usages
  • Il faut être concret : Comment mieux vendre ? Exporter ? Créer ?
  • Penser aux petites structures qui manquent de fonds, de temps
  • Les plans de communication n’ont pas toujours marché seuls : il faut des rencontres, de l’ancrage local
  • Il faut faire du 2.0, participatif. faire des entrepreneurs les acteurs du changement, qu’ils s’approprient cette mission et le fassent savoir.

Cette liste ne reflète pas la qualité des échanges et des points abordés à la marge pendant ces 3 heures : la fiscalité, les pratiques bonne ou mauvaises de pays européens, le financement de la recherche, l’animation des territoires, le déploiement et le financement des infrastructures fibre, 4G ou cloud…

Nécessité de rester synthétiques et focalisé sur des mesures applicables rapidement, abordables économiquement, fédérant les différents acteurs de la meilleure manière possible…

Des propositions prioritaires de stimulation des usages du numérique

Nous avons conclu par un tour de table : en quelques mots, que retenions-nous ? Si nous devions ne garder qu’un seul point ?

Ce qui a été fédérateur pour l’ensemble des participants :

  • Une campagne de communication et d’action nationale ET LOCALE, en reprenant les clés de succès évoquées ci-dessus
  • Impliquer les TPE et PME, et pas uniquement les géants mondiaux dans les réponses aux besoins proposées
  • S’appuyer sur les usages grand public : exemples abondant et gratuit de stockage dans le cloud, de télétransmission, de sécurisation des données, de mobilité et de communication, de commerce en ligne…
  • Développer la digitalisation du travail : télétravail, bureau mobile, équipes dispersées
  • Sensibiliser en mettant en avant les bénéfices de la numérisation, les mesurer
  • Envisager un fléchage, l’indication de bonnes pratiques par effet réseau en fédérant les différents acteurs. Moins couteux en financement et efficace
  • Imaginer de nouvelles manières de financer : Crédit Impot Innovation (vs CIR), réallocation des fonds de formation, crédit d’impôt, défiscalisation par secteur d’activité…

Nos « rapporteurs » (Laurent, Loïc) travaillent d’arrache-pied pour finaliser les propositions de mesure qui seront présentées jeudi à l’Assemblée Nationale. Souhaitons leur bon courage et que nous ayons pu modestement apporter notre pierre à l’édifice…

Crédits photo/vidéo (c) Laurent COLLIN