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Dégroupage abusif chez Orange, la misère #slaming

orange slaming degroupage abusif

Ma ligne ADSL Orange a été coupée hier 18/01/2013 sans demande de ma part

privant le foyer/bureau d’accés internet, TV, fixe. Cet abonnement est chez chez Orange et nos factures sont payées normalement. Il s’agit d’un abonnement domestique. Je dois le passer en Orange Pro depuis un moment… puisque nous sommes 2 à travailler à domicile.

Edits : 19/01 10:20 puis le 19/01 15:50

Il s’agit de « slamming » ou dégroupage abusif

En fait je découvre la notion. C’est apparemment 9box qui a pu passer une commande au serveur de lignes pour reprendre notre abonnement… sans notre accord ou demande et sans qu’Orange ne retienne cette précieuse ligne. Sachant que :

  • Nous sommes en dégroupage total.
  • Orange ne nous communique pas d’où émane la demande, qui a pu passer cette commande et pourquoi.
  • Orange demande 10 jours pour rétablir la configuration initiale.
  • Orange nous balade de service commercial en service technique sans donner de solution d’attente, ni d’explication.
  • Ce n’est pas normal de devoir répéter à chaque fois l’historique complet du dossier et de décliner coordonnées complètes sans que cela soit noté proprement dans le dossier client.

Est-il illégitime d’exiger d’Orange :

  • Le rétablissement immédiat de ma ligne
  • Ou une solution d’attente (clé 3G ou 4G, autre ligne)
  • Des explications sur ce qu’il s’est passé
  • Être bien traité globalement par Orange : chaque opérateur est charmant mais incapable d’agir en vue de rétablir le service, de fournir des explications et de décider.

A cette heure :

  • Un paquet de coups de fil
  • Une procédure de rétablissement sous 10 jours lancé au service technique
  • Pas d’intervention terrain, la ligne ayant été « sauvagement écrasée » (dixit Orange)
  • Pas de prêt de clé 3G, à moi d’aller négocier cela en boutique Orange (le service technique ne veut pas donner de bon)

Bilan : je suis extrêmement embêté professionnellement avec un WE de travail un peu chargé à gérer en connexion foraine (mon abonnement SFR mobile) et peut-être une clé Orange si la boutique fait un geste…

Que faire en cas de dégroupage abusif #slaming ?

Le Journal Que Choisir nous indique la procédure à suivre au Civil en cas de dégroupage abusif pour se faire indemniser de la part de la société ayant détourné la ligne. Il faut savoir que la société qui gère votre abonnement et le « laisse filer » peut également être inquiétée auprés du juge civil pour son manque de vigilance.

l’opérateur est tenu par son obligation contractuelle de fournir à son abonné l’accès au réseau et au service téléphonique car selon l’article 1134 du Code civil, « les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites ». Mais c’est l’irruption d’un tiers dans l’exécution de ce contrat qui a modifié la situation contractuelle de l’abonné en en faisant une victime du dégroupage à tort de sa ligne téléphonique. La responsabilité délictuelle du tiers est évidemment de nature à être proprement engagée.

Cependant, l’ARCEP à de nombreuses reprises, a rappelé les opérateurs à l’ordre :

L’Autorité rappelle d’ores et déjà aux opérateurs qu’en cas d’écrasements à tort des services d’un de leurs clients, ils doivent procéder gratuitement et dans les meilleurs délais au rétablissement de ces services.

Il faut donc regrouper un maximum d’informations pour entamer les procédures nécessaires et ne pas se contenter du « geste » commercial proposé.

Situation à 10:20 le 19 janvier

  • Mon fils a passé plusieurs heures au téléphone hier, sans solution…
  • En attente du prêt de Orange Boutique. J’aurais souhaité une intervention terrain.
  • En attente des informations sur le dossier : qui a slamé, comment ? Orange est au abonnés absents et j’aimerais un retour. Personne ne me donne ces informations.
  • Préparation du dépôt de plainte Bourdon/Orange et Bourdon/SFR 9box (apparemment)
  • Communication du dossier sur les réseaux sociaux : sommes-nous nombreux ? Qui agit pour que cela cesse ? Comment obtenir gain de cause ?

Situation à 14:50 le 19 janvier

  • après 2h au moins à attendre patiemment à la boutique Orange (sous effectif mais grande amabilité, en particulier de la directrice d’agence de Salon de Provence), j’ai eu une clé 3G
  • Clé 3G installée, on promet 3Mb/s, nous verrons (je vais l’utiliser uniquement pour les travaux pro) (mon fils ne jouera pas au MEUPORG pendant qq jours)
  • Il n’y a pas d’accès au réseau Orange public accessible depuis l’appartement (murs béton, etc.) mais cela passe un peu. Vraiment du dépannage…
  • Orange n’a pu me donner aucune information sur les circonstances du dégroupage sauvage, mais la ligne est « détruite » (dixit Orange)
  • NB : on m’a demandé une caution de 99€ pour la clé, bon…

 

Je reste bien évidemment à l’écoute de vos conseils en tous genre,  C’est à vous…

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Pourquoi payer un CM ?

Le community manager, vous savez, c’est celui qui passe sa journée à discuter sur Facebook. Un stagiaire quoi, qui pique le boulot du service comm…

Bref. On en entend des conneries sur le community management.

Réalisé par le Master Web, Community Management et Réseaux Sociaux 2013, de L’Inseec Master & MBA Bordeaux, cette présentation tente avec succès de démonter les préjugés et d’expliquer de manière constructive « à quoi cela sert ».

Magnifique !

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Atelier Social Shopping, Echangeur CCIP le 23 janvier 2013

EDIT : Atelier décalé à 14h à cause de la météo

Développer vos ventes lors d’un atelier social shopping

Ou comment gérer votre relation avec des clients qualifiés ou fidèles au travers des médias sociaux.

[button align= »right » link= »http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/ebusiness/social-shopping1″ color= »green »]+ d’infos[/button]Un idéal, le nirvana du commerce en 2013. Pas toujours facile à atteindre mais souvent satisfaisant à mettre en œuvre dans une stratégie cohérente avec les outils à votre disposition et les plus pertinents pour toucher vos prospects et clients au cœur : Twitter, Facebook, LinkedIn ou Viadeo, Google Plus, blogs…

Hervé BOURDON hbourdon AT valvert.net vous propose un atelier complet sur ces sujets, avec des études de cas et des conseils personnalisés.

Informations pratiques

  • Date  :  mercredi 23 janvier 2013
  • Format : Atelier – 9h00 à 12h30

Objectifs :

  • Comment étudier votre marché avec les réseaux sociaux
  • Comment les utiliser pour recruter vos clients
  • Comment établir un plan d’action type

Public concerné :

  • TPE, PME, commerçants

Tarif :

  • 50  € net

[button link= »http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/ebusiness/social-shopping1″ linkTarget= »_blank » color= »red »]INSCRIPTION[/button]

Lieu : Echangeur PME 2 rue de Viarmes Paris 1er

Métro : Louvre-Rivoli, RER Châtelet-Les Halles

Contact :

Sofia Desmoulins 01 55 65 35 15      sdesmoulins@ccip.fr

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ITW de Fabrice BOUTAIN, fourchette connectée par hapilabs.com #LeWeb12

Fabrice BOUTAIN a fondé aujourdhui.com, une référence dans le domaine de la forme et de la santé.

Sur LeWeb 2012, Fabrice nous présente la « HAPIfork« .

Cette invention est une fourchette connectée, destinée à favoriser le rééquilibrage alimentaire. Cet ustensile permet de prendre son temps et de pondérer la rapidité des repas : en effet, la vitesse est le principal talon d’Achille du (trop) gros mangeur.

L’inventeur de cet objet connecté est Jacques Lépine que l’on a eu aussi l’occasion de croiser sur LeWeb, avec Fabrice leur mot clé est : #EnjoyYourFood.

A découvrir sur le site des objets connecté pour la forme : HapiLabs.

Fabrice est originaire de Gujan-Mestras 🙂 ce n’est donc pas par hasard qu’il soit expert en forme et en santé : le Bassin d’Arcachon roxxx !

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ITW de Olivier MOREAU, LicenceToBill (facturation SaaS) #LeWeb12

Olivier MOREAU édite un service de facturation complet destiné aux éditeurs de logiciels SaaS, Licence to Bill.

Ce James Bond (en Tuxedo sur son stand à LeWeb 2012, s’il vous plaît !) du logiciel en ligne rend un service appréciable : en effet, cette partie représente toujours une part de développement importante en termes de charge de travail pour les fournisseurs de solutions cloud.

Sa solution de « billing » se branche à la vôtre assez simplement et vous permet de gérer les abonnements de vos clients, leur dépenses, leurs réglements comme l’édition de factures. So simple!

La facturation SaaS est facile, à découvrir sur son site :
Licence To Bill, subscription made easy

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ITW Morgan CAMILLERI de @Touchalize, mobile video editing #LeWeb12

Morgan CAMILLERI nous dit quelques mots avant le passage de Guillaume LEMOINE pour Touchalize à la Startup competition de LeWeb… il va lever le voile sur une App iPhone et aussi Android pour éditer des vidéos sur mobiles, en mode tactile évidemment.

A quoi cela sert-il ?

Vous le découvrirez sur le site Touchalize ou sur les 2 videos suivantes.

Un projet toulousain très prometteur !

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LeWeb, I’m back! #LaPosteLeWeb

Internet of Things, IoT, are you aware?

Do you remember pasts main themes of LeWeb?

Love, SoLoMo, etc. As usual, LeWeb is at the vanguard of trends, sometimes smoky (fumeux?), unbelievable, too early. But surely impossible to miss. This year’s program will as usual be amazing.

AMAZING!

I missed last edition with regrets, a lot. As I left Oxatis a few months before, uncertain about my professional choices, I canceled. I won’t miss that one, excited « comme une puce » and almost ready to enjoy that huge event.

Internet of Things, the next stage of the digital era, the Renaissance our old country so hardly catches… We need such major and international exhibits to explain, show, convince our old world (politics, mainly) to handle it : the life is turning into digits.

Digits? Not really, it’s a matter of people.

LeWeb is the only way to meet live these people from abroad… I’ll meet them next week. I will carefully listen, record, report through my personal prism: e commerce.

LeWeb is on track on e commerce for years. This time, thanks to Groupe LaPoste, we will have a great time around e commerce on a dedicated track on december the 4th, giving voice to a bunch of specialists. Agenda LeWeb LaPoste here, I noticed :

  • 14.15-15.15 : Keynote Catherine Barba et Delphine Remy-Boutang
    What’s hot ? Quels sont les fondamentaux immuables et les innovations qui vont tout changer ?
    (What’s HOT, you said Hot? really :))
  • 15.20-15.35 : Paul Dupuy, VP Europe – The Fancy
    I WON’T MISS THIS GUY!
  • 16.30-16.40 : e-commerce start-up contest
    5 french early stage companies innovating for retailers, brands or distributors.
    16.40-16.52 : Tedemis
    16.52-17.04 :
    Devatics
    17.04-17.16 :
    Leetchi
    My favorite, I hope to meet the founder
    17.16-17.28 :
    We Love Motion
    17.28-17.40 :
    BIME

Groupe LaPoste invited me as one of their official blogger

I warmly thank their management team (Nathalie, Isabelle, Patrice) and social media specialist support Delphine. I invite you to discover their Website LaPoste for LeWeb, with all social connections, and hope we will have a great time together.

See you @Leweb!

 

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Marchands du web, devenez éditeurs de contenu par pitié !

La barrière à l’entrée d’un nouvel e-commerçant sur son marché tient aujourd’hui en 3 mots : GÉNÉRER DU TRAFIC. Cet obstacle est ATYPIQUE et particulièrement MEURTRIER. Il existe des moyens de le franchir, jamais sans efforts, et de continuer à le dépasser pour alimenter votre site en visiteurs de qualité tout au long de sa croissance.

Cet obstacle n’est pas unique, il existe un nombre importants de pièges plus ou moins évidents à détecter ainsi qu’à contourner pour réussir. Cependant, dur d’échapper à une panne de clients malgré une offre pertinente, une bonne organisation, un bon travail en amont et dans l’exécution. Voici pourquoi, et pourquoi le métier de marchand est un métier d’éditeur. A défaut de changer, de nombreux e-commerçant vont végéter ou mourir…

Avant propos : La génération de trafic, une douleur partagée par tous les e-commerçants

Mon entreprise de conseil pour les e-commerçants, Valvernet SAS, va fêter ses 6 mois d’activités et plutôt que vous raconter par le menu les détails du démarrage (excellent, merci !) de ma petite entreprise, je souhaite attirer votre attention sur ce mal dont souffrent TOUS les marchands du web : ne pas réussir à attirer assez de visiteurs NOMBREUX et QUALIFIES.

Tous ? Oui, tous.

Le verdict est sans appel, quel que puisse être :

  • le chiffre d’affaires de l’entreprise (pour mes modestes dossiers cela va de… 0 à 2 millions d’€),
  • son âge (de 0 à presque 10 ans),
  • ses marges (là on ne commence pas à 0, j’y reviendrai)
  • son dimensionnement physique (nombre d’employés, logistique en propre, types de biens)

Tous les marchands recherchent du trafic, le moins cher possible, le plus générateur de chiffre d’affaires possible. En oubliant parfois des règles élémentaires de calcul de rentabilité ou en se méprenant sur les évolutions rapides de leur environnement web ou/et commercial : le cadre change, les clients changent. Tous en bavent, dans un environnement qui subi des changements violents et défavorables à leur activité.

Cette difficulté est ATYPIQUE car discrète : elle est minorée dans 90% des projets e-commerce.

Un contexte extrêmement défavorable et en dégradation

En comparant le terrain de jeu des commerçants en ligne à un bassin de compétition de voile, on est tenté de considérer l’environnement de manière neutre : chacun ayant la même météo, que le meilleur gagne. Dans la réalité, c’est inexact. Certains types ou tailles de bateaux ont des qualités qui leur permettent de tirer le meilleur parti d’un petit temps, d’autres de résister aux rafales, d’autres encore de jongler entre différents réglages avec célérité pour gagner dans une météo inconstante.

Sauf que dans la situation météo actuelle, les conditions génèrent de la casse dans le e-commerce.

La situation du e-commerce en France est paradoxale

Combien gagnent les e-commerçants ?

En moyenne, un site e-commerce en France réalise 900 000 euros de chiffre d’affaires. Mais dans la pratique, 74 % des sites ont généré moins de 100 000 euros de revenus en 2010. Un e-commerçant sur trois dispose d’un chifre d’affaires annuel inférieur à 15 000 euros et 40 % d’un chiffre d’affaires compris entre 15 000 et 100 000 euros. Moins de 4 % des sites marchands disposent de revenus annuels dépassant les 2 millions d’euros.
Source : Journal du Net

Car de plus en plus de sites se lancent, créent des emplois. Une partie de l’offre IRL ou de sa distribution passe online, les canaux de distribution se complètent les uns les autres. Le e-commerce est bien une opportunité réelle de croissance économique, de satisfaction des consommateurs, de fidélisation des clients et de modernisation de l’ensemble des services du commerce. Je trouve très positive l’action de la FEVAD qui encourage le secteur à se développer et assure un aplanissement des difficultés dans cet environnement.

Cependant : à peine 25% des sites font plus de 100.000 €. Pour couvrir un modeste 1er salaire (avec charges, soit 30K€, comparez avec un Plombier) il faudrait faire 30% de marge… On est donc loin du compte pour l’essentiel du secteur. C’est une réelle catastrophe quand on sait que l’activité est extrêmement cyclique : une majorité de sites font plus de 50% de leur CA sur le dernier trimestre et le financement de mois de vaches maigres, d’un stock qui tourne au ralenti sur une longue période, les rends gourmands en capitaux. Ce que ces sites modestes n’ont pas en général. D’autre part  les  dépenses de marketing EXPLOSENT. Chez tous les marchands.

(Parenthèse, on a des niveaux de dépenses qui doublent ou même multiplient par 10 le montant de l’investissement lié à la construction du site, hors sujet de ce billet)

Pourquoi ? Et depuis quand a lieu cette dégradation de la génération de trafic ?

  • Depuis la hausse des prix AdWords qui n’a jamais cessé depuis plus de 4 ans

En fonction des secteurs, les prix au clics sur enchères se sont corsés naturellement par l’arrivée de concurrents de plus en plus nombreux. C’est un effet direct de la concurrence.

Recherche sur une clé USB : CDiscount, Amazon, divers marchands...

Recherche sur une clé USB : CDiscount, Amazon, divers marchands…

Ensuite, le poids des places de marché et des comparateurs, qui ont aussi mené de grosses campagnes de mots-clés saisonnières, a rendu les places au soleil très coûteuses pour les « petits » sites.

Google n’ayant pas de concurrent, l’opacité du prix du clic est totale : je ne leur fais pas de procès d’intention je ne leur prête aucun comportement déplacé. Mais tout est possible en l’absence de contremesure ou d’autorité compétente.

Pour terminer, il faut ouvrir les yeux chers futurs e-commerçants, c’est une véritable gabegie qui règne sur la distribution et vos publications de produits aux moteurs marchands, de comparateurs de prix ou d’affiliation. Vous raisonnez simplement en vendeur d’un produit ? Dites-vous que vous êtes entourés de professionnels de la grande distribution qui pensent remise arrière (si les ventes sont à l’objectif), participation du fournisseur aux frais publicitaire (le fabricant paye le distributeur pour ses dépenses), cascade opaque de circuit de revente (dropshipment par le fabricant d’un produit vendu par Y qui revend sa commande à X en échange d’une commission). Côté visibilité des produits : de très grandes marques ont un site en délégation sur une grosse plateforme qui vend les mêmes produits à partir du même stock et gère leurs campagnes marketing dans lesquelles vont se retrouver vos produits, agrégés pour être republiés sur des moteurs marchands ou sur des sites de contenus en affiliation.

L’usine à gaz… Alors quand on vous dit « Go go go ! », réfléchissez à 2 fois (dans gogogo il y a gogo)

  • Depuis les évolution du référencement

Que recherche un utilisateur lambda d’internet quand il tape un mot-clé ? Vous le savez vous ? Non. Moi non plus.

Mais le métier de Google est de classifier les informations, c’est même son unique tâche. Et de séparer l’ivraie du bon grain. Soyons clairs : vos produits sont l’ivraie du web, le mauvais grain pour une recherche classique dans Google. Leur moyen d’accès n’est pas encore Google Shopping, il n’est même pas sûr que cela arrive un jour, mais Google (Panda, Pingouin, peu importe) écarte les contenus « pauvres ». Et votre fiche article est facilement évaluée comme pauvre par Google si elle répond à un certain nombre de critères :

  • Elle est peu dense en texte
  • Elle est voisine en contenu avec ce qui existe déjà su le web (éliminatoire si dupliquée OU prime à l’originalité)
  • Elle est peu illustrée
  • Elle a de mauvaises performances (surtout si Google Analytics LE SAIT)
  • Elle a peu de liens entrants (donc si les blogs/réseaux sociaux en parlent)
  • Elle est mal catégorisée, classée, structurée, merchandisée (comme la palette de produits perdue au mauvais endroit dans un hyper)
  • Elle n’est pas fraîche
  • Etc.

Google est ton meilleur ami, Google sait. Et la triche ne paye pas longtemps, à moins de recommencer encore et encore (gendarmes, voleurs, un jeu sans fin).

Le deal repose donc SIMPLEMENT sur le CONTENU. C’est simple donc c’est très difficile à exécuter : comme la Joconde, un siège Panton, un verre Duralex, une Swatch, etc. Juste ça…

Une mauvaise identification de l’utilité du trafic

Ce lien entre contenu et trafic est une notion qui peine à s’imposer clairement en France. Il s’agit d’un paradoxe dans un pays connu pour ses grandes marques qui « racontent quelque chose ». Il est d’une évidence banale : je propose du contenu de qualité, Google m’aime, Google m’envoie du trafic.

La notion de trafic fait déjà l’objet d’un malentendu criant de le part des marchands. Toujours plus, toujours plus cher, au mépris des critères de conversion (mesurer, sélectionner ce qui fonctionne, optimiser, recommencer sans cesse) et d’un optimisme souvent déplacé : je dépense beaucoup (trop) aujourd’hui, je récolterai (peut-être) demain. C’est ce qui amène de nombreux e-commerçants à couler leur site en dépassant leurs capacités d’investissements.

La notion de trafic qualifié est un second malentendu fatal. L’unité de mesure retenue par le commerçant en ligne est bien souvent le clic, le produit, la visite. Nous sommes à une époque où des notions de communautés, d’attention, d’engagement, de viralité occupent la une des sites spécialisés et les marchands continuent à mettre leurs produits en ligne comme des boites de petits pois…

Il ne faut pas tout confondre :

  • Confondre pertinence (peu de trafic, mais des ventes) et popularité (du passage mais personne n’achète)
  • Penser uniquement 1ère position Google (directement lié à ce qui précède : on peut performer sur des combinaisons de mots-clés complexes)
  • Oublier ce qu’attendent les clients
  • Oublier qu’ils peuvent revenir
  • Délaisser ceux qui sont arrivés dans votre boutique par hasard

Bref, vous voilà amenés à adopter 2 comportements contradictoires (c’est fréquent en termes de marketing) : compter chaque centime pour connaître des ROI au produit ET AUSSI avoir une stratégie globale satisfaisante pour vos prospects avec des contenus riches, difficiles à élaborer et sans aucune idée préalable de leur utilité…

Comment générer du trafic alors ? et pourquoi s’appuyer sur du contenu ?

Reprenons :

  1. Vous avez besoin de trafic

  2. Ce trafic doit être qualifié

  3. Vous pouvez l’acheter

  4. Il est de plus en plus cher, et difficile à gérer

  5. Google peut vous en amener gratuitement (référencement naturel)

  6. Vous devez donc intéresser des visiteurs et les faire acheter

  7. Vous pouvez aussi les faire revenir

  8. Les fidéliser, les intèger à vos admirateurs, les transformer en ambassadeurs

Si quoi ? Comment faire ?

Vous pouvez générer du trafic de qualité en éditant du contenu. CQFD

C’est à ce moment que mes entretiens avec les commerçants en ligne prennent un tour humoristique : on a parlé pendant des heures, ou des jours, ou des mois parfois. J’évoque avec eux la possibilité d’étoffer leur site en parlant d’eux, de leur marque s’ils en ont une (c’est beaucoup plus fréquent qu’il n’y paraît, même les TPE ont toujours un ADN de marque, quelque chose de solide sur quoi appuyer la construction d’une marque, un personnage) et le patron me dit « Ha mais on va dire quoi ? ». Ce qui est en parfaite opposition avec son comportement avec moi (qu’est-ce qu’on bavarde) et pire, avec ses clients.

(Parenthèse : bien parler c’est tout d’abord écouter.En général les chefs d’entreprise ont une grande capacité d’écoute envers leurs clients).

Donc, le contenu est là. Google et vos clients vont se régaler, vos concurrents vont le payer cher, vous êtes à un doigt de mettre le turbo sur vos ventes en ligne.

Thevenin plombier à Perrigny lès Dijon

Une marque, une vraie : Thevenin plombier à Perrigny lès Dijon

Voici comment :

  • En ayant une marque
    Même « Christophe Durand plombier depuis 2010 » fonctionne. Un visage, une voix sont déjà une marque (que les puristes du branding me pardonnent)
  • En parlant de vous
    Même s’il est dur de passer de l’oral à l’écrit (vous pouvez vous faire aider), vos futurs clients (et Google) veulent vous connaître : qu’est-ce qui vous distingue ?
  • En parlant de vos produits ET de vos services
    Avec amour, pas en listant des caractéristiques ou en recopiant le catalogue de votre fournisseur ET en expliquant COMMENT vous rendez service à vos clients.
  • En étant mobile et réactif ou participatif
    Soyez régulier, changez d’avis et dites pourquoi, montrez que vous êtes vivant, actif, que vous vous préoccupez de votre business. Attirez l’attention et impliquez vos clients dans votre développement.
  • En racontant des histoires
    L’ensemble ne ressemblera pas à la quête du Graal ? Comment ça ? Votre histoire est passionnante, comme celle de tous les commerçants à qui vous accordez votre confiance.
  • En anticipant
    Commencer à parler, oublier, bloguer, expliquer votre projet, nourrir Google AVANT de lancer les frais de construction de votre boutique en ligne et de dépenser de l’argent avec Google AdWords.

Pour conclure

Ce billet est beaucoup trop long, mais Google va se régaler. Si vous avez lu jusqu’ici, bravo !

Ce billet a été écrit à l’arrache, vous pouvez faire pareil. Google aime le quick and dirty, les éditions, les corrections. Vos clients comprendront et seront rassurés que vous ne soyez pas un être parfait (et inhumain). Il vaut mieux privilégier la vitesse à la perfection. Pour publier sur le web on n’abat plus une forêt et les corrections sont toujours possibles.

Ce billet surtout vous a permis de comprendre comment passer du stade :

  • je monte une  boutique, je banque, je rame

au stade

  • je monte une marque avec un joli story telling et j’abaisse mon seuil de rentabilité

Je vous souhaite personnellement très bon courage si ces questions vous parlent, la partie ne va pas être facile à jouer, vous aller probablement en baver mais ce sera passionnant et vos efforts devraient être récompensés !

Post-scriptum

Ce qui précède est micro-économique. ce n’est sûrement pas ce qui sauvera le e-commerce en France. Mais j’en profite pour glisser un mot sur l’évolution du marché. Nous sommes dans une culture du prix bas, conditionnée par les grands distributeurs qui après-guerre ont permis l’abondance de biens, l’accès aux meilleurs prix, etc. Au détriment parfois du service, de la proximité, du conseil et des relations humaines. C’est un constat.

La revitalisation des centres urbains s’est faite malgré ces grands distributeurs, avec le développement des enseignes en franchises et une forte volonté des institutionnels.

Les « petits » e-commerçants ont un rôle à jouer dans le même sens ; proximité, authenticité, liens entre les canaux de distributions, services de qualité, etc. Les grands acteurs du e-commerce souffrent, prix à leur propre jeu.

Profitez-en !

Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs « Parce que les dés sont pipés… »

Une parodie hilarante du PDG de la fameuse banque américaine. C’est une PARODIE. Je le répète car j’ai entendu parler de cette vidéo de manière sérieuse.

Il me faudrait voir le reportage passé cette semaine à la télé sur cette banque… on note quelques remugles nauséabonds dans cette période agitée. Pas très bon tout ça.