Rentrer dans sa zone de confort

L’arrivée de l’été et la fin de l’after shake redonne à mon cerveau un peu d’air (chaud)

Parfois je fulmine en entendant les apôtres de la sortie de zone de confort psalmodier. Je classe volontiers le concept dans le fourbi des buzzwords ambiant avec la bienveillance, le sans gluten, les scholl+chaussettes ou que sais-je de gavé guacamolesque !

Pourquoi suis-je agacé par cette quête de sortie de zone de confort ?

Parce que j’aspire à trouver la zone de confort qui me manque, ma vie est organisée ainsi, et que l’été y est propice. Par exemple, pour moi, partir en vélo quelques jours et dormir à la belle étoile est synonyme de paix : complètement en zone de confort.

Parce que je suis convaincu d’être entouré de personnes qui n’ont pas cette liberté de choisir une zone de confort satisfaisante, la vie apporte parfois bien des tourments.

Parce que je n’oppose pas routine et contre routine : trouver l’équilibre ne veut pas dire être immobile. Un peu comme le surfeur tu vois, il est en déséquilibre dynamique (ça marche aussi avec le skate, la conversation avec Tata Danièle ou la culture du pois chiche en zone HLM)

Parce que aussi, que :

Dans confort il y a con. Et il y a fort.

Et si on faisait un truc malin et léger ?

A contrepied de la recherche de routine, je recherche un équilibre dans le mouvement.

Si je vous en parle, c’est que je me sais entouré de quelques zèbres dans le même cas. Et que ce sujet est rarement abordé. Sur le plan business ou personnel, c’est la même procédure de réflexion et d’action qui s’applique. Je vous livre en vrac mes idées pour parvenir à votre zone de confort. Indéniablement.

  1. Y a un truc mental indéniable. La zone de confort tu la penses avant de la vivre. C’est pas de la branlette, c’est une projection vers un ensemble de moments magiques.
  2. Y a un truc de ton rapport à la nature indéniable. L’apprivoiser ou la fuir, tu choisis
  3. Idem à propos de #LesGens. Faut voir si le collectif est inclus dans le pack « Zone de Confort ». J’ai choisi, c’est non (j’explique : partir pour mieux revenir)
  4. Si tu pars pour fuir des soucis, tu règles tes affaires avant de partir. Sinon le point 1 capote
  5. Pense au stress induit, avant. C’est super dangereux de se poser (comme un avion tu vois : décollage et aterrissage = danger)
  6. Ceci s’applique aussi bien à la vie perso que pro : ne rêves-tu pas de trouver un subtil équilibre dans ton travail ?
  7. Laisser de la place à l’inconnu, gens, lieux, rythme
  8. Arrêter de lire des blogs à la con (mais qui lit mes billets jusque là ???) 🙂

Bref, ma zone de confort ressemble un peu à ce que vous appelez des vacances

Bah je n’y avais pas pensé plus tôt en écrivant ce billet. Vraiment.

Bonnes vacances si vous en prenez. Restez magiques.

Sinon je vous attends au Sham.

Merci, bisous !

PS : Je vous donne le prototype du discours de merde à ce sujet. Tout à l’impératif, dans l’injonction paradoxale et le vague stress.

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Valvert

Consultant marketing et eCommerce, organisateur et animateur d'événements chez @Valvert - Shake Event
Créateur et animateur de "Shake your ecommerce" le congrès de la communication, de la distribution et du numérique.

Consultant et formateur #ecommerce #marketing

#shake18 à Marseille c'est le 17 et 18 mai 2018 @ShakeEvent

Président @eComProvence.

Animateur @WakeUp_AMFT#AMFT #FrenchTech.
Blog sur www.valvert.net.
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2 réflexions au sujet de « Rentrer dans sa zone de confort »

  1. La flemme de changer de compte, mais tu me reconnaîtras peut-être.

    Un goût de trop peu à ton article, car j’ai beaucoup aimé. Pas seulement dans la prose (excellente d’imaginaire !), ni même dans le contre-pied, mais pour la passion. J’aurais aimé en savoir un peu plus : pourquoi l’injonction à « l’aventure hors-zone » te fait détester le guacamole (d’ailleurs, pourquoi ne pas aimer ça, c’est énorme le guacamole, j’ai mis trop de temps à finalement ne plus être répugnée par ce truc pour te laisser l’employer en adjectif péjoratif 😮 !) ?

    Pourquoi tu penses, qu’au contraire, la vie n’est qu’équilibre (ce que je plussoie, par ailleurs).

    Bref, plus : plus de bon sens, plus de mots, plus d’images… Plus de partage d’une idée qui est, et ça fait du bien, fondamentalement positive.

    J’ai aimé. En gros.

    • Yo Cam 🙂
      Le guacamole, c’est juste une allusion à cet excellent mets que je ne saurais péjorer, cité dans un lien qq mots avant sur les buzzwords.
      Un commentaire sur un blog, voilà qui est profondément exotique, merci.
      Pour l’équilibre, il s’agit d’une quête sans fin, je doute que ce soit possible fondamentalement. Mais les suites de déséquilibres, dans leur mouvement continu, peuvent en avoir l’apparence.
      Pour le partage, je vais tenter de poursuivre… et en parler sans tarder.

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