Archive pour mai 2009

Protégé : J »arriveeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee !

Jeudi 28 mai 2009

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The Infinite Beauty Of The Female Form, Ralph GIBSON [Les visiteuses du mercredi]

Mercredi 27 mai 2009

Vu en vitrine à l’instant chez Taschen, la réédition limitée à 100 exemplaire de cet ouvrage paru en 1981. Extraordinaire ! 1000 € seulement (!), j’ai failli craquer :-)

ralphgibsoninfinitebeauty.jpg

Club Gigolo – Tonio

Mardi 26 mai 2009

hello, I’m a Mac!

Dimanche 24 mai 2009

Vu à l’instant sur le bon blog marketing d’Alex, le 5e P, le dernier clip de publicité d’Apple computers. Bien évidemment, les PC se font dézinguer. Aussi évidemment, le tout baigne dans un décor minimaliste et l’issue est prévisible.

Ce type de publicités, comparatives et établies par des leaders sur des marchés grand-public (si, si !) me font toujours rêver, comme marketeur. Elles me font cogiter, tenter d’imaginer quel discours établir pour parler de e-commerce sur un marché immature, avec une cible de clientèle moins précisément définie, sans jouer sur les registres de l’anxiété et du mouton-de-Panurg-isme…

Exercice difficile !

1e pub AppleJe me relaxe en pensant aux premières pub d’Apple, au début de l’aventure. A ce moment il n’y avait aucun mammouth à shooter au bazooka (IBM à l’époque ?), l’entreprise n’avait pas de positionnement clairement établi (l’opposition, déjà ?), on tatonnait et l’iPod n’était pas cette vache à lait inépuisable…

Autres temps autres mœurs. L’histoire se répète-t-elle ?Peut-on prendre exemple sur des trajectoires empruntées il y a 30 ans ?

Pink Floyd – High Hopes – At The Royal Alber Hall

Dimanche 24 mai 2009

TGIF Roger Hodgson & Supertramp « Fools Overture » + « Ain »t nobody but me »

Jeudi 21 mai 2009

eveninthequietestmoments-supertramp.jpgInterprétation orchestrale et magistrale de « Fools overture », enregistrée à « Nights of the proms » en 2004. Ce morceau concluait l’album « Even In The Quiest Moments », sorti en 1977. Paroles ci-dessous

Je suis à la recherche de vidéos prises lors de concerts au parc de Sceaux, en 1980 je crois, avis aux amateurs, merci d’avance !
NB : Non, je n’ai pas gardé la culotte de Madonna en concert au même endroit à peine plus tard. Elle n’est pas tombée loin (la culotte, pas Madonna !) malgré un beau lancer…

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History recalls how great the fall can be
While everybody’s sleeping, the boats put out to sea
Borne on the wings of time
It seemed the answers were so easy to find
Too late the prophets cry
The island’s sinking, let’s take to the sky

Called the man a fool, striped him of his pride
Everyone was laughing up until the day he died
Still he’s calling us out of our sleep
My friends, we’re not alone
He waits in silence to lead us all homeSo tell me that you find it hard to grow
Well I know, I know, I know
And you tell me that you’ve many seeds to sow
Well I know, I know, I know

Can you hear what I’m saying
Can you see the parts that I’m playing
Holy Man, Rocker Man, Come on Queenie,
Joker Man, Spider Man, Blue Eyed Meanie
So you found your solution
What will be your last contribution?
Live it up, rip it up, why so lazy?
Give it out, dish it out, let’s go crazy
yeah !

Popaul au cirque ? [Les visiteuses du mercredi/jeudi]

Jeudi 21 mai 2009

If I had to say what it is …I would say its like Wizard of Oz, Jean Paul Gaultier, Cirque du soleil , Fellini, John Waters,. Tim Burton Meets Erica McLean & a cast of amazing characters from the adult world..

IT’S FUN & SEXY…AND YOU’RE GONNA LOVE IT!

It is Peace, Love & Sex…thats all there is…

Hope the world enjoys it…. xxx Erica McLean

Skymap by Google for Androïd

Mercredi 20 mai 2009

Hummm, je ne sais si le Google Phone est mon prochain téléphone, mais je veux bien l’essayer pour admirer le ciel d’été et ses étoiles…

Georges Brassens – Supplique Pour Être Enterré sur une Plage de Sète

Dimanche 17 mai 2009

La Camarde qui ne m’a jamais pardonné,
D’avoir semé des fleurs dans les trous de son nez,
Me poursuit d’un zèle imbécile.
Alors cerné de près par les enterrements,
J’ai cru bon de remettre à jour mon testament,
De me payer un codicille.

Trempe dans l’encre bleue du Golfe du Lion,
Trempe, trempe ta plume, ô mon vieux tabellion,
Et de ta plus belle écriture,
Note ce qu’il faudra qu’il advint de mon corps,
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d’accord,
Que sur un seul point : la rupture.

Quand mon âme aura pris son vol à l’horizon,
Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson,
Celles des titis, des grisettes.
Que vers le sol natal mon corps soit ramené,
Dans un sleeping du Paris-Méditerranée,
Terminus en gare de Sète.

Mon caveau de famille, hélas ! n’est pas tout neuf,
Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf,
Et d’ici que quelqu’un n’en sorte,
Il risque de se faire tard et je ne peux,
Dire à ces braves gens : poussez-vous donc un peu,
Place aux jeunes en quelque sorte.

Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus,
Creusez si c’est possible un petit trou moelleux,
Une bonne petite niche.
Auprès de mes amis d’enfance, les dauphins,
Le long de cette grève où le sable est si fin,
Sur la plage de la corniche.

C’est une plage où même à ses moments furieux,
Neptune ne se prend jamais trop au sérieux,
Où quand un bateau fait naufrage,
Le capitaine crie : « Je suis le maître à bord !
Sauve qui peut, le vin et le pastis d’abord,
Chacun sa bonbonne et courage ».

Et c’est là que jadis à quinze ans révolus,
A l’âge où s’amuser tout seul ne suffit plus,
Je connu la prime amourette.
Auprès d’une sirène, une femme-poisson,
Je reçu de l’amour la première leçon,
Avalai la première arête.

Déférence gardée envers Paul Valéry,
Moi l’humble troubadour sur lui je renchéris,
Le bon maître me le pardonne.
Et qu’au moins si ses vers valent mieux que les miens,
Mon cimetière soit plus marin que le sien,
Et n’en déplaise aux autochtones.

Cette tombe en sandwich entre le ciel et l’eau,
Ne donnera pas une ombre triste au tableau,
Mais un charme indéfinissable.
Les baigneuses s’en serviront de paravent,
Pour changer de tenue et les petits enfants,
Diront : chouette, un château de sable !

Est-ce trop demander : sur mon petit lopin,
Planter, je vous en prie une espèce de pin,
Pin parasol de préférence.
Qui saura prémunir contre l’insolation,
Les bons amis venus faire sur ma concession,
D’affectueuses révérences.

Tantôt venant d’Espagne et tantôt d’Italie,
Tous chargés de parfums, de musiques jolies,
Le Mistral et la Tramontane,
Sur mon dernier sommeil verseront les échos,
De villanelle, un jour, un jour de fandango,
De tarentelle, de sardane.

Et quand prenant ma butte en guise d’oreiller,
Une ondine viendra gentiment sommeiller,
Avec moins que rien de costume,
J’en demande pardon par avance à Jésus,
Si l’ombre de sa croix s’y couche un peu dessus,
Pour un petit bonheur posthume.

Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon,
Pauvres grands disparus gisant au Panthéon,
Pauvres cendres de conséquence,
Vous envierez un peu l’éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances.

Vous envierez un peu l’éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances

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Je n’aime pas Georges Brassens, je n’aimais pas Georges Brassens. Mon père l’aimait et je l’aime maintenant sans le connaître. Etrangeté de boucle qui se boucle, de bobine qui se débine et se rembobine, ironie d’une roue du temps qui tourne et rattrape sans fin ceux qui se croient futés et forts, souvenirs débectants de tourne-disque massif qui sussurait cette lente mélodie monotone et de paroles dont je ne saisissais pas grand’chose,  la morve me tenait lieu de moustache…

Je repense à ces matinées lentes de dimanches souriants, à mon frère compagnon d’infortune musicale, à ce temps que les moins de 20 ans que je ne regrette pas une seconde. Je songe tranquilement à Gérard K et son fer à souder, 25 ans plus tard, les yeux mouillés de  fumée. Clope au bec il sussurait en se gondolant les savoureuses litanies sétoises et alors, j’en profitais pleinement, entre 2 devis et RDV client…

Cette nostalgie solaire me parle pleinement aujourd’hui. Cette semaine, j’ai eu envie de rentrer chez moi. Pour la 1e fois ce chez moi attendu c’était ici, à Marseille. Accents du Sud et impressions mélancolicoptimistes qui me titillent. Rien de macabre ou de létal, un sourire à la vie méditerranéenne et à ses côtés contrastés, coeur oscillant sans cesse entre hargne et fatalisme, entre sympathie démontrée et dédain inoxydable, bouche beuglante ou fermement cousue, loin de l’ennui du ciel blafard ou du tout est prévu, j’aime !

Happy and sad…

Vendredi 15 mai 2009

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