Archive pour mars 2009

LA COMMUNICATION : les hommes ne sont pas des téléphones

Vendredi 27 mars 2009

1e22f0175a1ed347ff3c98cfb55fab1b15803226_m2.jpgOn a beau le savoir, s’en souvenir parfois, ce n’est jamais assez souvent !

Alors je vous invite à partager la piquouse de rappel que je m’inflige sans douleur en ce vendredi soir souriant, plus du tout jet-laggé, proche de l’harmonie, gai comme un pinson de printemps, plein d’envies et de joies diverses et variées. Oui, c’est mon quart d’heure youpee tralala, je partage !

Rendons à César ce qui est à César, cet article excellent est signé du site : « Le concepteur/rédacteur, la communication interne et externe » que je vous invite très vivement à lire. OK, les illustrations surnuméraires (comme les côtes, arf!) sont de moi.

  • Un schéma trop classique
  • Faites gaffe aux techniciens
  • L’émetteur humain
  • Le récepteur humain
  • Polysémie du message
  • Multiplicité des codes
  • Le signal et les parasites

kf9vbxisyjx9xhxm2ltxpidco1_r1_500.pngLe schéma classique de la communication, aujourd’hui trop classique, nous explique que la communication est amorcée par un signal, diffusée par un émetteur, reçue par un récepteur, véhiculée par un canal, codée par la langue des utilisateurs, parasitée par les inévitables interférences. Trop beau pour être vrai. En fait, ce schéma commandé par l’entreprise Bell (les premiers téléphones) à un mathématicien (Shannon) qui avait pour objectif de théoriser un problème technique (celui de l’information qu’envoie un poste émetteur à un poste récepteur à condition d’utiliser un code commun et là apparaissent, magie de la recherche, la sonnerie du téléphone (le signal) et encore plus magique, les fritures sur la ligne (les parasites).

 

eae256f381e2a608f27f4fdfcda2e4c9c67adaf6_m.jpgSi le schéma semble rendre compte du problème technique, il est totalement inopérant pour résoudre un problème humain. Et là, on comprendra mieux pourquoi il a été difficile de mettre en place des intranet ou des sites web quand ils ont été confiés aux seuls informaticiens dont la culture est exclusivement technique. Monopolisant de par leur position l’entretien des câbles, du serveur chargé de gérer l’information collective, des postes individuels, ils vont rarement en deçà (avant le serveur, l’émetteur) ou au delà (après les postes individuels, les récepteurs). Les émetteurs et les récepteurs humains ont un cerveau qui est à lui seul un vrai serveur (pardon pour la métaphore extrêmement réductrice qui consiste à comparer l’esprit humain à un ordinateur), triant et interprétant l’information, sympathisant ou pas avec les outils, capricieux ou volontaire, imperméable au monde extérieur ou disponible. C’est pourtant là, dans la psyché des utilisateurs, que se situent les vrais enjeux.

En amont, il s’agit de définir une vraie stratégie de communication qui permettra de déterminer les outils dont a besoin l’entreprise, le site web qui s’adaptera au marché, aux clients, l’intranet susceptible d’améliorer l’efficacité du personnel, la qualité de la communication interne, le partage des ressources. En aval, il s’agit d’accompagner les utilisateurs par des formations ou des démarches de type marketing pour que soient adoptés les outils technologiques de l’information et de la communication. Il s’agit aussi d’assurer l’activité du serveur et du site, l’alimenter, l’actualiser, l’animer. On a trop souvent tendance à oublier qu’un site n’est qu’un support, un média, et que comme tout média il ne vit que par le contenu qu’il véhicule. Si informer est surtout du ressort de la technique (que les journalistes méditent là dessus), communiquer est d’abord un problème de relations humaines, on dira plutôt un problème lié aux relations interpersonnelles. Et là, plus rien n’est simple.

L’émetteur humain n’est jamais neutre. Il subit le contexte (il est malade, amoureux, confronté à des problèmes financiers…). Il peut aussi être engagé dans une stratégie de séduction ou il veut convaincre, parfois même il manipule. Quoiqu’il en soit, il a des intentions, qu’elles soient personnelles, économiques, religieuses, politiques, toutes ces intentions vont modeler son discours, ce qui lui ôtera un peu plus de sa neutralité ou de sa sacrosainte ojectivité (comment PPDA ne serait-il pas influencé par une chaîne délibérément commerciale, racontez nous donc le conte de fée du journaliste résistant). Sans compter qu’il peut s’embrouiller l’émetteur humain, choisir un mot plutôt qu’un autre, compliqué à l’extrême son discours, se perdre dans l’infini dédale de sa pensée, se perdre, lui et son interlocuteur.

Le récepteur humain est dans la même position que l’émetteur quant au contexte (malade d’amour, amoureux de son image, financièrement perturbé…). Ses stratégies d’écoute sont loin d’être idéales et l’émetteur en fait souvent les frais. Le récepteur peut s’ennuyer ferme, ne pas adhérer à l’idéologie de l’information. Il est libre et en Homme libre, il peut choisir de choisir, sélectionner, trier parmi ce qui l’intéresse, s’emparer d’une partie du message et détruire (déchirer) ce qui n’a pour lui aucun intérêt, zapper le fameux PPDA quand le fameux PPDA cesse d’être journaliste pour se transformer en commercial de la chaîne. Ou pire, il peut décider de déformer (travestir, parodier, caricaturer) le pauvre émetteur qui croyait que son message atteindrait sans encombre sa cible oubliant que la cible est une personne douée de raisons, de sentiments, de structures psychologiques qui lui sont propres.

c641cab8c6f1bd03df5dd48766628e45de80c590_m1.jpgLe message est polysémique. Jean Ricardou (un autre linguiste) définissait dans les années 70 le mot comme étant un nœud de significations. Le seul mot arbre dans une phrase peut non seulement suggérer une infinité de sens, mais aussi un nombre tout aussi infini d’images. L’émetteur (appelons le le destinateur) aura beau vouloir donner un sens univoque à son message, son interprétation ne lui appartiendra pas. Le récepteur en fera même absolument ce qu’il voudra. Au début de l’année, Danone a beau communiqué sur la qualité de son plan social, sur la nécessité du plan social, sur un plan social à valeur humaine, il n’en demeure pas moins vrai que le plan social est interprété d’une manière très négative à l’autre bout de la chaîne. Modifiable et interprétable, le message est aussi à l’image de l’histoire qui le produit. C’est là toutes les difficultés que Cohn Bendit a récemment rencontré. Si ses propos concernant la sexualité des enfants dans les années 70 étaient en phase avec son époque, à la fin des années 90, ils ne l’étaient plus du tout. Parce qu’en 72, la jeunesse voulait se libérer du poids oppressant des parents, des institutions, du pouvoir. En 2001, Dutroux et tous les prêtres pédophiles sont passés par là, la sexualité est omniprésente pour qu’elle soit mieux censurée, alors le message des années 60 ne passe plus. L’histoire (et les hommes qui la font) s’est chargée d’en modifier le sens.

Les codes sont eux aussi loin de permettre une bonne communication, du moins la communication idéale que l’on souhaiterait tous. C’est que les cibles ont éclaté en une infinité de cibles (hypersegmentation), qu’une cible peut adopter des comportements selon les moments de la journée, de l’année, de l’époque. Chaque cible, chaque comportement, aura ses propres codes. Dans le mythe de Babel, alors que les Hommes voulaient atteindre les appartements élevés de Dieu en construisant un gratte ciel, le même Dieu fit exploser le gratte ciel et éparpilla les infortunés bâtisseurs à chaque coin de la planète, donnant à chaque groupe une langue particulière pour que, ne pouvant plus communiquer entre eux, ils ne puissent pas s’allier pour reconstruire le plus haut gratte ciel du monde. De nouveau les Hommes veulent atteindre Dieu (l’argent), ils ont un code commun (l’anglais), il y a fort à parier qu’en même temps la divinité fric dissémine les segments sur toute la planète. Alors il y a ceux qui ne maîtrisent pas les codes de la post-modernité, ceux qui estiment que les codes sont trop techniques et ceux qui recodent en permanence, les médias qui se font l’écho d’un monde où la seule finalité est économique.

showercurtain.jpgLe schéma de la communication que nous continuons encore à pratiquer pour expliquer ce qui se passe entre les êtres comprend également le signal. Impossible de communiquer avec l’autre si on ne lui signale pas qu’on veut entrer en relation avec lui (bonjour, allo, pardon, un sourire, une main tendue). Et quand tout se passe bien, qu’on discute tranquillement, les parasites entrent en scène : la friture sur la ligne, la tondeuse à gazon sous les fenêtres de la salle de réunion, l’extinction de voix du directeur commercial, l’envahissante rumeur de Loft Story dans un repas de famille… Les parasites sont certainement ce qu’il y a de plus intéressant dans une situation de communication, car ils portent atteinte à la norme du langage. Soit on ne les maîtrise pas, soit ils sont intentionnels : pour rendre plus émouvante l’annonce d’un drame, on adopte un ton lyrique, on emploie des images fortes, une sonate particulièrement pathétique de Chopin accompagne les images d’un enfant Bolivien à qui on a arraché les yeux. S’il s’agit de rendre compte du chômage, on aura recours au champ sémantique de la catastrophe : en période de plan social il sera question du raz de marée des licenciements, de la tempête sociale, du fléau du chômage et ce n’est pas la pauvreté qui tue les SDF, mais le froid, raccourci assez étonnant qui transforme l’hiver en épidémie alors que nous sommes des millions à en être vaccinés par le simple fait d’avoir un toit et des radiateurs en état de marche… Autant de parasites pour ne pas révéler d’une manière crue la réalité des restructurations économiques et du contexte

Les 10 commandements de la cafète, version Nath

Vendredi 27 mars 2009

Quand on dépasse les bornes, yapu de limites !

C’est pas moi qui le dit, c’était Raymond Barre, oui, j’ai des lettres, mouarf ! Là c’est Nath qui s’y colle, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est que de bosser avec Nath (ha si, toit, toi et toi là-bas, vous savez vous…). Bref, chez Ox on a un comité interne qui s’occupe (bien) de plein de choses et qui veille aux bons usages… de la cafète par exemple. En tant que non nettoyeur de mug, je m’incline et vous livre sa prose, pour la bonne bouche. Si vous aimez, vous aimerez « Telle qu’elles« , son blog. Râleuse va ! ;-)

  • 10c2.jpg10c1.jpgParce qu’elle ne sait pas encore le faire toute seule, je lave ma tasse et pendant que j’y suis-je lave mon verre, ma vaisselle et nettoie ma table après mon passage
  • Et parce que décidément elle n’est toujours pas autonome, eh bien après j’essaie de la ranger
  • Parce qu’on est à fond green IT, je n’oublie pas d’éteindre la lumière quand je sors d’une pièce. Mieux, j’évite d’allumer une pièce quand ce n’est pas nécessaire
  • Quand j’ouvre une fenêtre, je n’oublie pas de la refermer avant de sortir de la pièce
  • Je ferme « à fond » le robinet
  • Je n’oublie pas d’éteindre la cafetière because café bouillu, café foutu
  • J’essaie de limiter les nuisances sonores – je ne parle pas trop fort, j’essaie de ne pas top faire de bruit en montant les escaliers, et surtout je ris en silence :-D
  • Je pense à vider le frigo régulièrement de ma nourriture non consommée
  • Si je vois qu’il manque quelque dans la cuisine (sucre, sel, thé…) je le note sur le tableau prévu à cet effet
  • Je vide les poubelles quand elles débordent le soir et surtout le vendredi.

Gabrielle – Johnny Hallyday

Jeudi 26 mars 2009

Spéciale dédicace à Thierry L. et Antoine C, interprètes de talents de cette chanson !

Vertiges [Les visiteuses du mercredi]

Mercredi 25 mars 2009

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DougWindsor

« Le sexe n »est pas une drogue aussi dure que l »amour » Roy STUART

Mardi 24 mars 2009

à ne pas confondre avec Rod Steward (celui de « Da ya think I’m sexy?« ) !

Le photographe sulfureux et culte Roy Stuart est le 13eme invité du Cabinet des Curiosités du Darkplanneur, le plus surréaliste sans doute, le plus choquant !

Plongez dans une rencontre envoûtante, avec un créateur sans tabou, qui nous emmène aux confins du sexe, de l’amour, et des addictions, à l’occasion de la sortie de son premier film « The Lost Door ».

T »es où ?

Lundi 16 mars 2009

dsc02129.JPGLà !

Al Jarreau – Roof Garden (TGIF)

Vendredi 13 mars 2009

CHORUS:
Does anyone wanna go
waltzing in the garden?
Does anyone wanna go
dance up on the roof?
(repeat)

On the town,
Sequins evening gown.
Climb those stairs
To that ballroom in the air
Get to poppin.’

CHORUS:

If you dare,
Dream of yesteryear.
In the air
Do a step with Fred Astaire.
Get your top hat.

CHORUS:

You can be
What you want to be
Come waltz with me
Or a hot steppin’ boogie.
Funk in the pocket.

CHORUS:

No one stays
In downtown these days.
Country calls
Got us one and all.
B’fore we end
Let me reccommend
What to do
When your heart is light or blue.
Get to steppin.’

CHORUS:
Does anyone wanna go
waltzing in the garden?
Does anyone wanna go
dance up on the roof?

12 mars…

Jeudi 12 mars 2009

oui, j’y ai pensé ce matin à ce samedi 12 mars 1988.

J’y ai pensé parce que j’allais très bien et que je n’avais mal nulle part. Quelque part en France, il y a un toubib avec des mains gold platine qui est au marché ou qui fait des tour Eiffel en alumettes, tranquille et qui n’y pense plus. Il m’a bricolé pendant 12 heures il y a 21 ans, et tout un tas de casse-cou comme moi peuvent sûrement lui dire merci…

Alors merci Pr et merci la  vie.

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Mon Rêve familier, Paul VERLAINE

Mardi 10 mars 2009

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Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? –Je l’ignore.
Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

Paul VERLAINE, Poèmes saturniens (1866)

Photo by Konstantin Dahlem

De la lecture…

Lundi 9 mars 2009

L’excellent Walter Proof, célébrissime Inaudible, tondeur de pingouin et à mon sens contributeur savoureux de ce qui fait la moëlle de l’os 0.2 du web d’aujourd’hui, m’a balancé une patate brûlante… sur la lecture !

Les questions et mes réponses :

* Plutôt corne ou marque-page ?
Rien, un n° dans la tête que je mémorise en retenant par n° de département. J’aime bien m’arrêter dans le 74 ou dans le 12, je déteste le 57 ou le 09 que j’ai du mal à mémoriser. Pour les centaines, je me souvien à peu prés…

* As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui. Je me souviens nostalgiquement de mes premiers albums du Père Castor (la marguerite je crois) et de la série des Oui-oui, je dévorais déjà. Je ne sais pas m’arrêter ! Aprés, j’ai préféré voler les livres puis me trouver des excuses professionnelles pour me les procurer.

* Lis-tu dans ton bain ?
Hummm, rare plaisir, plutôt le Elle ou GQ que de bons bouquins. Du mal à faire plusieurs choses agréables en même temps.

* As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Héhé, c’est fait. Je n’en parle pas car j’hésite à garder un morceau sur un format « L’élégance du hérisson » ou un vrai bouquin avec une trame narrative, dans ce cas il me faudrait retravailler tout ça. Autre souci, je pense que mon entourage ne réagirait pas bien. J’avoue redouter ça !

* Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
J’aime, quand on aime on ne compte pas. Par exemple, j’adore retrouver les séries de Ken Follett genre « Les piliers de la terre« . Si on parle de Mary Higgins Clarke, hé bien… on en parle pas :(

* As-tu un livre culte ?
Ha, mais oui, plusieurs même.

Ma première vraie fascination fut pour « Flash, le grand voyage«   , roman autobiographique de Charles, qui part d’Europe pour l’Inde, plonge dans les drogues, n’épargne aucun détail, ni glorieux, ni douloureux. Un choc absolu, j’avais 13 ans.

Je cite aussi les romans (de gare) de Cizia Zykë comme Oro, qui à peine plus tard me faisaient réver et rire. Encore des histoires d’aventures déjantées… j’adore !

« Ces messieurs de St Malo » est celui qui m’a laissé le plus grand souvenir, pour des raisons personnelles. Je crois l’avoir gardé quelque part.
* Aimes-tu relire ?
Jamais. Je ne garde quasiment aucun livre. Je donne. J’emprunte et ne rend jamais. Je préviens toujours maintenant les éventuels prêteurs. Je ne sais pas faire autrement. Je lis avant d’offrir mais sans que mon petit forfait ne soit décelable. Entre un gentilhomme et un hooligan du bouquin, je lis tout !

* Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu’on a aimé ?
Je m’en fous, ou pas. C’est tellement riche un livre. Sans rapport parfois avec son auteur, je crois. Pareil pour les blogs ou les correspondances, qui donnent à penser, réver, échanger… tellement mieux que bien des réalités. Les qualités et exploits sont magnifiés, les minableries et les défauts sont acceptables. Pourquoi affronter la réalité ? Je n’ai même pas peur d’être déçu, juste pas intéressé.

* Aimes-tu parler de tes lectures ?
Oui.

* Comment choisis-tu tes livres ?
A l’épaisseur, depuis bien longtemps. Je lis vite et j’apprécie la quantité. J’aime les récits construits, les fils de l’histoires nombreux et bien noués, les couleurs chatoyantes, la composition. A ce titre, les auteurs anglo-saxons sont parfois moins poétiques et plus légers que les francophones. Mais les suivre dans les dédales de leurs intrigues est souvent délicieux.

* Une lecture inavouable ?
De longues minutes aux chiottes chaque matin :-)

* Des endroits préférés pour lire?
Bis.

* Un livre idéal pour toi serait ?
Un roman maritime ou spatial moderne, mélange de la poésie de Yates, de Dan Simmons (Imbattable !), de génie visionnaire et de connaissance encyclopédique de l’Histoire, du Dantec peut-être. Un « Ces messieurs de St Malo » moderne avec de gros bouts d’internet dedans ? Epais et surprenant, en poche. Du business et de l’aventure, une belle intrigue sentimentale, un peu de piment… et tout ce qu’il faut pour déguster ce livre idéal.
Un hamac pour le lire.
Une belle température de fin de printemps.
Un coca bien frais
Du temps, plein de temps.
Quelqu’un avec qui en discuter pas loin, si besoin, tranquille.
Un ou deux autres bouquins pour alterner (je ne lis jamais un livre seul, je panache).

* Lire par-dessus l’épaule ?
Moi oui, à la dérobée, d’un seul coup d’oeil en photographiant la page.
Dois-je avouer que je déteste qu’on me le fasse ?

* Télé, jeux vidéos ou livre ?
Internet et bouquins.

* Lire et manger ?
Non. Si. M’en fous.

* Lecture en musique, en silence, peu importe ?
En silence… le bruit du vent ? En musique si c’est dans un café. A la plage.

* Lire un livre électronique ?
A priori non.

* Le livre vous tombe des mains : aller jusqu’au bout ou pas ?
L’écarter, retrouver l’envie ou pas. Je ne regrette pas d’être revenu à Millenium qui ne m’a pas déçu aprés deux départs ratés.

A qui est-ce que je lance la patate ? A ceux qui le voudront, laissez votre commentaire. J’ai adoré ce questionnaire, alors pourquoi pas vous ?