Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent.
En l’amitié de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel, qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes.
Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant :
parce que c’était lui ; parce que c’était moi.
Michel de , Essais, Livre I, XXVIII, « De l’amitié »,
à propos de son amitié avec Etienne de La Boëtie

Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent.

De passage ici – encore- j’ai passe un tres bon moment en lisant tes mots clefs Google !
Et puis bien sur « parce que c’etait lui; parce que c’etait moi », tout est dans le point virgule.