La première solution pour tout lire, c’est de lire vite !
Rhooo ! Quel prétentieux ce Valvert. Oui, mais non, une méthode de lecture rapide ça peut servir, en plus d’un peu de mémoire visuelle, genre photographie de la page dans l’oeil. Ok, j’en reparlerai. Mais ce n’est pas l’objet de mon billet.
La seconde, c’est d’utiliser un lecteur de flux RSS (attention, on se concentre 1 seconde, geekerie inside). C’est quoi ? Un lecteur de flux RSS, c’est un outil qui regroupe les informations en provenance de tous les sites qui t’intéressent. Ca peut être ta messagerie (Bof, Outlook par exemple), Google ig, NetVibes ou des logiciels spécifiques. Perso, je penche pour NetVibes.
Mais comme t’as rien compris et que je sais que tu préfères les images à colorier, je te donnes cette petite vidéo très enfantine et mignonne. Le merle est moqueur, mais je constate chaque jour qu’un tas d’amis surfent encore comme des fous furieux au lieu de s’abonner. Un peu comme si tu allais au vidéo-club 5 fois par weekend au lieu de prendre le câble (c’est clair là ?)
Tu vas comprendre et surtout gagner, ha heum, des heures chaque semaine !
OUCH ! C’est bien de faire le loup-garou (Wolf, jeu de mot, mouhaha !) au clair de la lune, mais là il va falloir enchaîner dans la foulée. C’est quoi ces nuages ? Et ce thermomètre ? On va pas regretter les ciels de mistral, mais…
Alors un peu de musique, on monte le son, wow, ça réveille, un arrière-goût de soirée Blogueurs Du Sud ! A bientôt les coupaings
Je sais pas vous, mais je sens comme une bourrasque, un sournois séisme se propager sous mes pieds velus sans savoir si ça va se finir en faille de San Andreas ou en micro-fissure, façon rétraction de sous sol argileux en 2003. Y a du nouveau et du vert dans ma colline, que je n’en reviens pas !
Ça n’a pas prévenu, pour les bristols tu me recopieras 100 fois à la plume Sergent Major sur : « je ne dois pas regarder le calendrier sans penser au lendemain ». Car ça tombe bien Mc Fly : aujourd’hui, demain c’est maintenant, que je viens de me prendre une heure dans les ratiches, t’es même pas en retard mon gars, la De Lorean est en rade, le back to the future tu l’as dans le père fouettard !
Une semaine qui précède à mettre à la déchèterie : arrivée gare d’Aix vendredi à 9h, tu ressembles à un moelleux choco de chez Picard pas décongelé mais démoulé trop chaud, plus de cerveau un bloc de glace, que du chagrin liquide à l’extérieur. Pour le sommeil réparateur le mécano s’est fait virer. Démerde-toi avec le rubik’s cube, « mais je peux pas j’ai pas de doigts et mes yeux sont tout collés, houin ! »
Une semaine qui se termine aujourd’hui en mode ruée du printemps, je sens la vie qu’à envie de se faire bouffer à pleine dents, pas d’explication : les sourires sur la bouche et les yeux des gens, les jupes qui raccourcissent et les jambes qui rallongent, les arbres verts anis ou carrément fleuris, des ploufs dans le jardin, des collègues je sais même pas leur dire combien je suis content à nouveau de les voir, un peu de Seesmic à nouveau, même les papiers gras de l’A7 je les trouve jolis pour décorer les bas côtés !
Enfin quoi la vie, le printemps, c’était la semaine dernière sur mon calendrier ! Carton jaune, la vie. T’es pas une salope mais rien qu’une farceuse : je ne t’ai jamais vue à l’heure vers Paris, 1 ou 2 mois de bourre mini, chaque année pareil, champs de betteraves désolés ou pavés grisâtres, too bad. Ici c’est la Provence, une semaine de retard mais tu déboules comme une folle alors qu’on t’attendait pas de sitôt.
Attends attends la vie ! Hop hop hop hop, ne repars pas comme ça on a besoin de toi aux Olivettes et ailleurs. J’ai faim à nouveau, installe-toi, j’ai à peine commencé je veux du rab’. Ca fait des semaines que je ne t’attends même plus, goût de cendres dans mon palais désolé. J’voudrais bien, mais j’peux point, c’est pas commode. C’ETAIT, pas commode, ni facile, ni gai, ni léger, ni rapide, ni ouvert, ni spontané… ni rien !
Alors quoi maintenant ?
Je vais faire gaffe à l’indigestion, remettre lentement la machine en route, avancer doucement. Je connais ça, j’ai vu déjà. Mais la première gorgée de bière, j’ai appris à l’apprécier, c’était longtemps après mars 88, sale cuvée. Alors ces bras duveteux et très nombreux autour de moi, hmmm, tu sais comme ils me rassurent et me tiennent chaud. Ils ne sont pas trop nombreux, ils ne sont pas trop chaleureux, seulement parfois trop distants.
Ces bras un peu moelleux ou imaginés, c’est toi la vie, non ? C’est pas Shiva ! Je te sens palpiter à nouveau, fleurs blanches et mauves dans mon cœur, arbres de Judée le long de mon sentier, sourires dans mon bourbier, longues conversations, écoute mode on, flap flaps de papillons. Je vais juste en profiter, sans arrières pensées. Et surtout distribuer autour de moi, au centuple si je peux, cet appétit, ces sourires, cette Pâque attendue. Juste à ceux qui en voudront bien, pas forcer.
Il est pas d’heure ce matin, je ne fais pas de bilan, je biffe juste sur la to-do list, la poire fendue-j’ai la banane : un rewriting quasi fini, une virée à St Victor et aux navettes, des copains Marsiens prêtés de bon cœur, des mots doux dits ou non, une sœur qui se confie, une soirée pas folle mais très sympa 230 bornes au compteur, la concentration boulot revenue, 2 ainées en robe de bal raccompagnées par Chabal, un médianoche rouquin-patal, des francofous à l’horizon, des surprises peut-être, des coups de fil dans la nuit, ya qqun ?
Pas trop sommeil mais envie de m’occuper à nouveau du jardin. Pas de bunker, pas de barbelés. Le pouvoir des fleurs, l’eden, le jardin… da doum da dam.
Farceuse va ! Tu sais combien je t’aime, hein ?
Une faille ? Une fissure ? M’en fous ! La terre peut bien s’ouvrir sous mes pieds !
« Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière ! »
Michel Audiard
En espérant que Laurent Gloaguen (Embruns.net) et GreG me pardonnent pour ce billet qui n’est qu’un copier coller, mais que je tenais à faire partager cette tranche de blogage à mes 3 ou 4 lecteurs. « Maîtresse, y font que copier »
Laurent se demande ce qu’apporte la blogosphère au débat public, billet en forme d’état des lieux sommaire, espérant bien être détrompé. GreG poste son commentaire, ô combien pertinent, que je reproduis ci-dessous. Il fait une comparaison assez fine et richement illustrée, voyant la blogosphère comme une cour d’école. Je surenchéris sur ce qu’a dit Laurent : GreG, si tu mettais un peu de texte, en plus de tes excellentes photos… quel bonheur de te lire !
En illustration, une photo de GreG, évidemment, on sent le sens de la composition !
Replonge-toi dans tes souvenirs d’enfant, tu es à présent au milieu de la cour de récréation de ton école, et ça braille de partout. Observe bien les autres autour de toi, qu’est-ce que tu vois :
Des petits groupes ici et là (des blogosphères), les filles sont entre elles, les gentilles par ici, les dévergondées par là, elles papotent au sujet de leurs fringues, elles pouffent de rire, se foutent de la gueule des garçons et de l’autre pétasse, elles parlent de leurs mecs, de leurs rêves. Certaines, qui n’aiment pas les filles, vont rejoindre les garçons qui eux aussi sont en bande. Ca fait son intéressant, ça frime, ça vanne, ça drague, ça se vante, ça se tape sur l’épaule et ça se frite aussi, etc… Tu as les plus anciens, « les grands », et les nouveaux toujours plus nombreux, tu as les beaux gosses et les boutonneux, les meneurs de jeux et les suiveurs, les fayots et les petites frappes, ceux qui parlent fort, ceux qui observent, tu as les premiers de la classe et puis les cancres, ceux qui fument en douce et ceux qui trouvent ça dègu. Il y a aussi les complexés, les déprimés, les marginaux version punk, new-wave, reagge ou funky, ceux qui révisent, et celui qui jouent de la guitare dans coin.
Bref, je n’ai pas vraiment travaillé ma distribution tant la liste des rôles pourrait être longue, mais en gros la blogosphère c’est ça, une immense cour de récréation où ça braille beaucoup, mais une fois que tu retournes en cours ou chez toi, tu n’as rien appris de particulier, tout juste tu as joué le rôle que tu as choisi ou que les autres t’ont attribué (bien malgré toi), mais l’important pour eux, c’est de faire partie de cette foule de gamins, et de se montrer.
Pour ce qui est de la comparaison avec la blogosphère anglophone ou hispanique, je n’ai pas suffisament d’expérience pour t’apporter une réponse (ma blogosphère à moi s’est réduite à une dizaine de blogs « traditionnels » et une trentaine de photoblogs), mais disons que nous les Français sommes peut-être encore au collège, tandis que nos voisins sont peut-être déjà à la fac, enfin je sais pas.
Quant à toi Embruns, j’te verrais bien comme un pion dans cette cour de récréation, mais le genre de pion qu’on aime bien quoi, celui qui nous fait partager des choses, qui nous regardent souvent d’un drôle d’oeil mais qui sait nous intéresser.
Fan de typo et de pop-up, il va falloir patienter un peu avent de toucher la petite merveille montrée dans ce petit film. Vu sur NowHereElse. Ce livre de Marion Bataille sort en octobre 2008 sur Amazon.
Plus tabou et provocant qu’un billet sur la zoophilie ou sur le Tibet chinois, j’ai envie de parler de religion, de Pâques et de résurrection.
Mais ça va pas Valvert ? T’as perdu la boule ?
Si si, les cocos ! Calmez-vous, je ne vais pas sortir un missel ou bouffer un curé ! Non, je veux juste lancer la discussion. C’est fou ce pays non ? il n’y a pas de problème quand même. Je déclare ce blog non laïc pour un moment, na !
J’en ai marre (ce n’est pas le sujet de ce billet mais je dois dire un truc avant) de ce tabou. Les autres il a fallu les liquider, avec mon aide aussi, vous pouvez compter sur moi. Mais celui-là je le sens coriace et j’ai bien envie de lui casser les dents. Alors que quoi, on peut parler non ? Pourquoi lier le domaine religieux à celui de l’intolérance ou des extrêmismes? J’ai bien une idée mais enfin, on peut bien parler d’amour sans parler de divorce, de voiture sans parler d’accident, parler de sport sans parler de dopage… Non ? Mais si, je sais, mais je m’en fous. Ou alors quittez ce blog immédiatement. J’en ai marre des ayatollahs laïcs, voilà c’est dit et j’ai envie de parler de ça avec mes copains tranquillement.
Les voila mes gros mots du jour : Pape, Juif, Islam, Nirvana, Pessa’h, spiritualité, résurrection… Hum, que ça fait du bien !
Alors voila, c’est Pâques. C’est quoi pour vous Pâques ?
Juste un gros tas de chocolat ? Ouch, mon foie
La joie des enfants ? C’est cool ça les enfants joyeux…
Les caisses de supermarket qui tournent comme des folles ? Rhooo !
Autre chose ?
Une promesse de résurrection, dans votre vie actuelle, ça vous dirait ? Je sais, ça fait grandiloquent, dit comme ça, pourtant, ça me parle, j’ai une méchante envie de résurrection. Une envie de sortie d’Egypte (fait), de tombeau abandonné (mal fait), d’Agneau de Dieu qui enlève le péché* du monde (humm) !
Une envie de frais, d’ouverture, de nouveauté, d’ici et de maintenant… de lâcher prise, d’arrêter de courir pour un avant/après ou ailleurs. Une soif de pas de yaka, pas de fokon, juste profiter de tout ce que la vie m’apporte de bien, avec un nouvel appétit. De l’appétit oui…
Et vous, vous le voyez un tantinet spirituel ce printemps pascal ? J’ai même pas dit religieux, mais vous espérez quoi ? Quelle est votre Espérance ?
Juste pour mémoire judéo-chrétienne, les péchés, qui nous éloignent de la Grâce Divine ( »Aimez vous les uns les autres » pour faire très simple) sont : Paresse, Orgueil, Gourmandise, Luxure, Avarice, Colère, Envie.
La communauté Seesmic se mobilise pour tenter de sauver in extrémis l’otage des FARC, gravement malade. C’est bien le moins qu’on puisse faire. Un peu d’espoir, peut-être…
Ca fait froid dans le dos, impossible d’en parler tellement c’est affreux, cela peut arriver n’importe où, bravo à ce réalisateur qui a su faire passer ce message au-delà des mots…
Certains d’entre vous seront choqués par ce film mais il faut bien considérer que c’est le silence qui tue et peux briser des vies à jamais. A bon entendeur !
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En France, c’est le 119, Allo Enfance en Danger, qui peut recevoir les appels des enfants ou adultes qui sont confrontés de loin ou de près à ces situations. Les personnes qui vous accueillent au téléphone sont formées pour informer et prendre en charge les différentes situations possibles. Parlez-en autour de vous sans dramatisation ni suspicion, l’information préalable est la seule arme pour faire diminuer le nombre de drames, souvent même au sein des familles.